15/07/2009

Sorties Décembre 2009

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Dimanche 27/12/2009 : La dernière sortie
Par Alain Darville


Aujourd'hui c'est la dernière sorte de l'année 2009. Le week-end passé tout était enneigé et verglacé.  L'hiver ayant fait une offensive assez intense, c'est la première fois depuis que je suis dans le club que personne n'a su rouler un week-end.

Ce dimanche comme il reste des traces du verglas dans les petits chemins de campagnes, nous allons rester sur les grands axes, via la Chaussée de Mons, direction Ronquières. Les grands axes, ce n'est pas gai. Il faut rouler sur les pistes cyclables adaptées pour des cyclistes qui font du 15 km/h, par pour des petits groupes lancés à du 30. Et si on roule sur la route, il y a toujours un abruti justicier qui doit se faire un devoir de nous dire à grands coups de klaxons que la place d'un cyclo est sur les pistes sinueuses, empierrées et enneigées.

Nous n'étions que six (Pietro, Freddy, Marc, Christophe, Eric et moi), les deux Daniel roulant de leur côté. A l'aller, cela ne roulait pas trop vite, le groupe restant compact face au vent. Mais une fois Tubize en vue, au retour, Pietro s'est lancé dans un sprint jusque Bruxelles. La traversée de Tubize est faite à 50 km/h. A ce rythme, chacun finit par décrocher. Finalement je rentre à mon aise avec Marc par le canal.

Voilà, l'année est finie. C'était encore une grande année. Plus de 90.000 kilomètres ont été roulés par tous les cyclos du club lors des divers brevets, c'est 20.000 de plus que l'année passée. Il faut ici remercier tous ceux qui ont porté les couleurs du club et dire au revoir à ceux qui nous quittent pour diverses raisons.

 

 


 

Dimanche 13/12/2009 : Il est de retour...
Par Alain Darville

Qui ça ?

Il est de retour ! L'hiver est là, et bien là. C'est un changement radical du temps. Habitués aux perturbations, à la chaleur, au vent et à la flotte, c'est maintenant une toute autre météo qui nous attend. Il fait beau, le soleil brille, il y a 1°, mais le vent est toujours là, du nord-est et toujours aussi fort.

Il est de retour ! Fabien. Nous le croyions perdu pour le club, mais non, après 4 mois d'absence, il est là, en pleine forme sur son nouveau vélo. Un magnifique vélo Old-Timer à boyaux à rendre Guy jaloux, avec un antique dérailleur Campagnolo du début des années 70.

Il est de retour ! Charlie. Après s'être planté plusieurs fois en faisant du jogging, il a enfin compris que le vélo était moins dangereux. Mais c'est avec son VTT qu'il est là, pour montrer à Christophe que d'autres osent aussi.

Il est de retour ! Géraaaaard !!!!!!!!!!!!!!         Non. C'est une blague, si si. !!!

Il est de retour ! Pietro. Après son escapade du week-end passé, il est là. Pietro veut faire une sortie un peu plus importante que d'habitude. Nous allons refaire une partie du parcours de la semaine passée, mais à l'envers (Bruine Put, Bois de Halle, Ittre, Virginal), plus une grosse côte pour passer dans le Bois de la Houssière.

Ils sont toujours là ! Eric (et son pain acheté à 8h), Jean-Louis, Marc, Freddy, Christophe et moi. Les Daniel roulent de leur côté, et Marc K. roule en catimini.

Fabien est en forme, il monte le Bruine Put avec son 52x15. Pas trop le choix puisque son dérailleur ne veut rien entendre (comme quoi, un petit progrès a été fait en 40 ans, heureusement). A Ittre Charlie est perdu, avec son VTT il souffre un peu trop et continue de son côté.

Moment étrange. Dans la côte de Virginal, je rattrape Christophe qui semble un peu souffrir. Je n'ai plus vraiment l'habitude de voir ça, et je n'ose pas trop le passer de peur de le perturber. Comme à ce moment, on ne sait pas encore que Charlie ne passera jamais, on l'attend et on fait quelques photos.

Et puis c'est direction Ronquières,  à pleins tubes pour profiter encore quelques hectomètres du vent dans le dos.

Dans le Bois de la Houssière, étant lâché dans la côte, je ne sais plus par où aller à une bifurcation. Gauche ? Droite ? Je vais à gauche, le temps de voir que je suis parti à Hennuyères, je me rend compte qu'il fallait aller à droite. C'est bon comme ça, je ne cherche plus où sont les autres, je récupère le parcours de notre BRM 200 (à l'envers) et je rentre, vent de face, à la base. Long moment de solitude face à ce vent du nord-est le long du canal, mais bon... J'essaye de me relayer, mais ça ne marche pas fort.

Et Charlie arrive encore après ½ heure, après s'être un peu réchauffé avec l'éclusier du canal d'Anderlecht...

 

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A l'avant plan: Pietro, Christophe et Eric.

 

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Fabien et son antique vélo.




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Freddy.




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Jean-Louis.

 

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Le vélo de Marc est là pour le soutenir. Il a du mérite, Marc, après sa marche de 25 km, le samedi.




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Vue d'ensemble.

 

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Alain et Jean-Louis.




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La devinette du jour: A qui est ce pied?





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Marc, de retour après être parti à la recherche de Charlie.

 

Réponse de la devinette: Freddy.

 


Dimanche 06/12/2009 : Le Père Fouettard représente Saint-Nicolas.
Par Alain Darville

Saint-Nicolas n'est pas venu mais il a envoyé un représentant : Le Père Fouettard en la personne de Guy. Aujourd'hui Guy va mettre au pas le petit groupe, et nous allons faire son parcours. Pietro étant parti en voyage d'étude, Guy va le remplacer.

Les Daniel ont attendu désespérément Gérard à 8h30, puisqu'il avait affirmé la main sur le cœur qu'il viendrait avec eux. Mais son affirmation s'est transformée en « peut-être » cette semaine, et son « peut-être » s'est transformé en « non » ce dimanche. C'est dommage, ce sera pour une autre fois. Les Daniel ont donc fait le parcours L à l'envers.

Nous nous sommes partis le long du canal, direction Ronquières. Naturellement le long du canal, c'est vent de face. Comme il faut affronter la 18ème dépression consécutive, chaque jour une nouvelle défile, on y va cool. Le vent est fort, le crachin arrive de face et les canards sont heureux. En voyant les pêcheurs, stoïques sous leur parasol, je me dis que chaque discipline à ses fous. En plus comme il fait tellement chaud (12°), nous sommes aussi mouillés de l'intérieur que de l'extérieur.

Au début, c'est Marc qui mène le train, mais sans doute pas assez vite, il ne faut pas longtemps pour que Jean-Louis prenne le relais. Vite imité par Eric. Comme à chaque prise de relais, la vitesse augmente un peu, c'est Jos, en manque d'entraînement, qui lâche le groupe. On l'attend, il ne veut pas, on continue sans lui. J'en profite pour emmener tout le monde à un petit 25 km/h pendant quelques kilomètres, le temps que Christophe et son VTT se réveillent. A partir de là, la vitesse va monter à 30 km/h vent de face, avec les relais des trois super-cyclos, Jean-Louis, Eric et Christophe. Freddy, Marc et Guy suivent, moi aussi.

Et puis c'est la montée de Virginal, suivie de la montée de Ittre, suivie de la montée du Bois de Halle, suivie de la montée du Buine Put. Ouf... Naturellement, le chef de groupe ne monte pas aussi vite que les trois compères, et les malheureux doivent chaque fois attendre le reste du tout petit peloton.

A Dworp, juste avant le Bruine Put, c'est un micro tremblement de terre qui secoue le village. Je tombe. La roue avant reste dans la rigole (pour éviter les pavés), alors que le reste du vélo et moi, veulent aller sur la route. Je peux dire que ça fait mal de tomber sur les pavés. Ce ne sont pas des étoiles que j'ai vues, mais la collision de deux galaxies. Freddy qui me suivait a été assez effrayé par la chute.

Mais c'est la vie du cyclo, il y a ceux qui sont déjà tombés et ceux qui tomberont un jour. Dans mon cas, je fais partie des deux catégories.

Le retour vers la base se fait par la fin du parcours L, dans le bon sens. Finalement le Père Fouettard était content, nous sommes restés ensemble jusqu'au bout.

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Le profil du parcours:

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Sorties Novembre 2009

Dimanche 22/11/2009 : Eole se rappelle à nos mauvais souvenir
Par Alain Darville

Depuis un petit paquet de semaines Eole était au repos. Il soufflait un peu de temps en temps juste pour nous rappeler son existence, mais aujourd'hui il s'est déchaîné.

La fête du club est finie, elle a été un très grand succès, mais elle a laissé des traces dans l'organisme. Nous n'étions pas trop nombreux ce matin. A peine six au départ, Pietro, Renaud, Guy, Christophe, Eric et moi. Guy ne voulait pas rouler trop vite, car demain il va au contrôle technique pour voir s'il est encore apte à rouler un peu à vélo (1230 km en 90 heures en 2011, c'est la distance de, de ???, tien, tien, deviner...).

Naturellement Guy ne suit pas très longtemps sur le parcours L. A peine 52 mètres, Renaud et Christophe s'apercevront qu'ils roulaient face au vent quand celui-ci sera dans leur dos.

Cela devient une tradition : J'essaye de suivre comme je peux, dès que ça monte trop fort je décroche et comme les 20 premiers kilomètres le vent est de face, je ne sais plus revenir. Mais cette fois-ci, ils sont tous gentils. Ils roulent vite, le temps de voir que je ne suis plus avec eux et puis ils attendent. Eric, surtout est dans son jour de bonté, il me ramène plusieurs fois dans le groupe. C'est donc le moment de remercier tout le monde de m'avoir attendu aujourd'hui.

Comme ce n'est pas un parcours facile, aucun plat, le vent de face en plus, et l'entraînement n'étant plus ce qu'il est, les jambes me disent plusieurs fois : « Au secours, on s'arrête ? ». On ne s'arrête pas, on continue. Lorsque le vent est dans le dos, la vitesse augmente un peu : 40, 45 km/h peut-être 50 mais je n'étais plus là. Finalement dès qu'on arrive le long du canal, c'est terminé, Eric reste avec moi et me ramène à la base, Pietro, Renaud et Christophe ont mis le double turbo en plus du compresseur et ont passé le mur du son.

A la base, donc, le temps de hurler : « MON PAIN !!! », Eric est parti. « Le Pain » d'Eric doit être fabuleux, tous les dimanche il nous abandonne pour foncer l'acheter. Mystère, personne ne l'a jamais vu. Pourquoi est-ce que le pain de 12 h est meilleur que celui de 8h ???

Et puis les autres sont arrivés : Les Daniel, le tandem inséparable qui font tous les parcours à l'envers, Jos qui a aspiré sa voiture au lieu de faire du vélo (mais il est excusé), Freddy qui préfère rouler face au vent en VTT plutôt que de réparer le pneu plat de son vélo de course, Guy qui grommelle toujours dans sa moustache qu'on ne la pas attendu (et le contrôle technique, Guy?), Gérard qui nous promet de rouler pour la Saint-Nicolas, et Charlie qui fait le touriste avec son VTT.

Et la bonne nouvelle du jour : Le voyage 2010 du club sera Bruxelles-Barcelone en 10 étapes (+- 1500 km), au mois d'Août. Des nouvelles bientôt...

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Sur ce graphique, nous pouvons voir l'influence du vent sur la vitesse d'un courageux cyclo. En vert, c'était aujourd'hui, en rouge pointillé c'était le 08/11. Après le 50ème kilomètres, comme le parcours est à la carte, il change chaque fois. Et vous ajoutez 2 km/h pour Pietro, Renaud et Christophe ainsi que 1,32 km/h pour Eric.

Projet20






 


 

Vendredi 20/11/2009 : C'est la Fête du club
http://aurore-cyclo-feteduclub2009-2010.skynetblogs.be



Mercredi 11/11/2009 : C'est l'Armistice
Par Alain Darville

Pour commémorer la date du 11 novembre à notre façon nous allons rouler ensemble. Et ce sera Guy qui sera notre guide du jour. Tant pis pour Eric, Christophe et Jean-Louis qui pensaient battre le record de vitesse d'un des parcours du club.

Tout cela arrange Marc qui pourra rester avec le groupe dont Pietro et moi faisons partie.

Les chemins sont assez boueux, ce sont les grands travaux agricoles pour récolter les betteraves et autres légumes. Les vélos vont en prendre un coup, ce qui vaudra un grand entretien après le brevet. Les vélos vont commencer à souffrir dans l'humidité et la boue de l'hiver qui vient.

Le parcours de Guy est un savant mélange du parcours L et de petites routes pas trop fréquentées. Le profil est assez vallonné.

Comme promis, cela ne roule pas trop vite, de temps en temps Christophe et Eric sont pris d'une force irrésistible qui les poussent à accélérer mais comme Guy ne va jamais par où ils pensent qu'il aurait du aller, ils doivent toujours faire demi-tour.

Le retour est un peu plus rapide, mais c'est grâce au vent. Le groupe fait des pointes à 35 km/h et Guy est toujours là malgré son grand âge. Marc crève un pneu 10 km avant l'arrivée pour calmer tout le monde. Pneu réparé aussi vite par Pietro et Christophe. C'est une journée où tout le monde aurait pu suivre, mais pour ça il aurait fallu que ce « tout le monde » soit là.

Le profil du parcours et les vitesses atteintes:

 

Projet19







Dimanche 08/11/2009 : Il est là.
Par Alain Darville

Il est là. La terreur des pelotons, le bouffeurs de kilomètres à des moyennes affolantes, est revenu. En pleine forme, comme s'il n'avait pas arrêté le vélo. Christophe est donc revenu, pour préparer sa saison 2010 qui sera encore plus exceptionnelle que 2009. Mais bon, il n'était pas tout seul, Charlie après avoir parcouru les Vosges à pied est aussi là. Marc K. vient tous les 15 jours et est présent aujourd'hui. Sont aussi présents Michel, Jos, Eric, Freddy, Renaud (avec son vélo de course, un peu plus habillé, pour les filles s'est raté), Pietro, Jean-Louis et moi. Les Daniel font le tour à l'envers.

Il fait beau, un petit vent d'Est et un soleil radieux.  Nous refaisons le parcours L . Michel et Jos faisant l'autre parcours classique, je ne sais pas trop pourquoi, il a la même longueur que le L.

Le démarrage est beaucoup plus lent que dimanche passé, et Charlie n'a plus trop la forme à vélo. La marche n'aide pas trop à rouler, et nous l'attendons de temps en temps. Pietro reste un peu avec lui. Mais après 20 kilomètres les chevaux fous n'en peuvent plus d'attendre et commencent tout doucement à accélérer. A ce rythme, c'est Marc qui commence à avoir des ratés. Après le passage du pont de l'autoroute Bxl-Tournai, c'est terminé, il ne sait plus suivre.

Renaud avec son vélo de course est encore plus à l'aise qu'avec son VTT et mène le peloton face au vent à un petit 35 km/h pour arriver à Rebecq.

Et de nouveau passé le canal, cette fameuse côte revient. Le dénivelé de 60 mètres est là (et pas 100 comme la semaine passée, mais je n'avais pas encore récupéré quand j'ai fait le résumé). Elle est toujours montée aussi vite. Mais je réussis à rester avec Freddy. Les autres sont partis et comme les flèches ne sont pas encore revenues, chacun improvise la fin du parcours. Pietro et C° vont par Halle et je ne sais pas trop pour le reste, Freddy et moi, nous y allons par le canal. Ce qui fait que pour une fois nous rentrons les 1ers au bercail. Bon peut-être avec un peu moins de kilomètres mais on n'était que 2 pour rentrer avec un vent pas trop favorable. Et finalement ma moyenne est même plus élevée que la semaine passée. Comme quoi rouler cool est une vue de l'esprit.

Marc est rentré un peu après en perdant les flèches à Rebecq mais en suivant d'autres flèches pour le mener le long du canal. Charlie lui est rentré en s'étant un peu perdu du côté de Beersel. En croisant les Daniel il pensait vraiment qu'il devenait fou.

 

 


 


Dimanche 01/11/2009 : « Les cadors sont là »
Par Alain Darville

« Les cadors sont là ». Tels sont les mots qu'a dit Guy en nous voyant attendre les 9 heures fatidiques sur le parking. Sur ces mots il est parti seul faire le parcours L (de feu Robert Lanoye).

C'est vrai qu'en voyant ceux qui étaient là, c.à.d. Pietro, Jean-Louis, Eric, Renaud (toujours aussi à poil, s'il y a des filles...), Freddy et moi, Guy n'avait peut-être pas tort. Les autres, à part Daniel qui faisait le tour à l'envers, étaient aux abonnés absents. Soit ils honoraient leurs ancêtres, soit ils avaient déjà revendu leur vélo, soit ils dormaient encore, soit...

Ca va donc rouler vite. Dès le départ, c'est parti. Après 2 kilomètres j'ose passer timidement en tête, le temps de rater une flèche et les autres n'attendent pas. Rouler plus vite qu'à fond face au vent, je ne peux pas, donc je me résigne à faire les 65 derniers kilomètres seul.

« Assurdiato », « Bloclang », « Crache-limace »,  « Flipendo », « Impédimenta », « Imobilis », « Mutismus », « Petrificus totalus », « Tarrentallegra », j'étais occupé à passer en revue les sortilèges d'Harry Potter que je pourrais lancer aux cinq lascars si un jour je les retrouvais, quand après 12 kilomètres ils attendaient. Le remord, le fait d'avoir vu le derrière de Guy ? Allez savoir. Je remballe mes sortilèges, ils serviront peut-être la prochaine fois.

Guy est donc rattrapé, sans un mot. Ses rares cheveux sont envoyés dans tous les sens par le souffle du dépassement de Jean-Louis. J'ai juste le temps de demander à Guy si tout allait bien, que j'avais déjà 100 mètres dans la vue.

J'avais parfois l'impression que Renaud et son VTT était en mode « économique » quand mois j'étais en mode « alerte rouge ». Toujours relancer à fond, jamais de temps mort. En plus Jean-Louis prenait un malin plaisir à faire les descentes le turbo ouvert au maximum, et même en descente je n'arrivais plus à suivre. Chaque fois qu'il passait devant je savais que la vitesse augmenterait de 5 km/h.

A un moment donné, nous croisons Daniel relax et hilare qui roulait dans l'autre sens. Heureux homme.

A Lembeek, c'est fini. Passé le canal, il faut se taper une grosse côte (presque 100 mètres de dénivelé) pour ensuite la redescendre dans l'autre sens (merci Guy). Le temps de passer en mode « alerte cramoisie », les autres avaient filé. Il ne restait plus qu'à rentrer en suivant les flèches que Guy n'avait pas encore eu le temps de mettre. Tournicoti, tournicoton...

La moyenne des 5 cocos est assez impressionnante sur un parcours pas facile avec beaucoup de vent : 31,5 km/h sur 70 km avec 540 m de dénivelé. Pour moi ce n'est pas aussi effrayant, loin de là. Aussi j'applique déjà ma petite phrase : « La prochaine fois on roulera cool ».

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Pour ceux que ça intéresse, la liste des sortilèges est sur ce site. Gentil comme je suis, je n'avais pensé qu'aux plus doux : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sortil%C3%A8ges_dans_l%E2%80%99univers_de_Harry_Potter

"Tournicoti, tournicoton", qu'est-ce ? : http://www.coucoucircus.org/da/generique.php?id=244

 

 

Sorties Octobre 2009


Dimanche 18/10/2009 : L'hiver est là, mais on fait comme si on n'avait rien vu.
Par Alain Darville

C'est le premier assaut de l'hiver. Il fait 1° au départ. Renaud qui ne veut absolument pas admettre que l'été est fini est venu en courtes manches. Pietro lui donne ses manchettes, avec toutes ses couches il ne sentira pas la différence. Jos, Marc, Gilles, Freddy, Eric, Jean-Louis, Stéphane et moi, nous les accompagnons au départ.

Charlie se remet encore de son VTT et est resté au lit, Philippe (le copain de Renaud) ne savait plus marcher après le VTT de samedi. Le cyclisme est bel et bien un sport de sadiques.

Pietro qui trouve que laver deux vélos par week-end, c'est beaucoup trop, est venu avec son VTT.

Et c'est parti, maintenant il faut suivre les moments forts sur le graphique avec les explications correspondantes aux n° indiqués sur le dénivelé du parcours. Mais Eric et Renaud ont bouclé les 61 km à plus de 31 km/h de moyenne, Freddy qui a fait 40 kilomètres en solitaire et est arrivé après Pietro l'a fait à du 29 km/h. On roulera cool une autre fois.


Projet18






(1)   Le groupe avance rapidement, sous l'impulsion de Gilles. Déjà Marc et Jos ont 200 mètres de retard en bas de la côte. Ils ne reviendront plus, surtout qu'ils devront attendre aux feux rouges.

(2)   La Chaussée de Ninove est franchie, Gilles mène toujours assez vite avec quand même un de mes petits relais personnels à du 35 km/h, mais tout le monde suit.

(3)   Pas de pause pipi traditionnelle à Affligem, un groupe de chasseurs squattent nos buissons.

(4)   Au sommet de la côte passé Essene, Pietro et son VTT n'attendent pas, seul Eric le suit, pour les autres c'est un moment de flottement. Freddy et Stéphane ne reviendront plus. Je me retrouve seul entre le groupe Eric et Pietro et le groupe Renaud, Jean-Louis et Gilles. J'attends qu'ils reviennent pour organiser la chasse.

(5)   Le petit groupe se reforme, Jean-Louis, Renaud, Gilles, et moi, nous menons la chasse derrière Pietro et Eric. Ils sont rejoints juste avant d'arriver à Baardegem. Mais Gilles ne parvient pas à suivre dans le long faux plat monté pleins tubes. Nous ne le verrons plus.

(6)   La piste cyclable pour aller vers Opwijk est franchie groupée (avec ce qu'il en reste) à vive allure (37 km/h).

(7)   La remontée vers Asse est toujours un moment de vérité. Nous en profitons pour dépasser les Daniel qui étaient partis 20 minutes avant nous. Daniel (le barbu) veut dire quelque chose, mais l'effet Doppler (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Doppler-Fizeau) du son avec la différence de vitesse fait qu'on ne comprend rien Clin d'oeil. Pietro s'accroche et commence à montrer des signes de fatigues. Renaud et Eric ont déjà tendance à prendre un peu d'avance.

(8)   C'est la fin de Pietro. L'accélération lui est fatale. Jean-Louis passe devant le tournant qui lui a valu sa chute, il y a 15 jours, mais c'est quand même Jean-Louis qui fait la longue descente plein gaz.

(9)   Le pont de l'autoroute, c'est le moment des traditionnelles attaques fatidiques. Renaud accélère et seul Eric arrive à lui accrocher la roue. Jean-Louis décroche et pour moi c'est la fin. Je rentre comme je peux en solitaire.

(10)  Repassage par la Chaussée de Ninove. Mais qui est-ce qui a foutu cette chaussée en haut des côtes ? C'est toujours pénible d'y arriver en fin de parcours. Je rattrape Jean-Louis arrêté au feux rouge.

(11)  C'est la descente du Keperenberg, à fond les pédales. J'arrive après Eric et Renaud, un peu avant Pietro et son VTT (30 km/h de moyenne avec cette machine, il faut le faire).

 


 


 

Samedi 17/10/2009 : Un petit VTT dans la forêt
Par Alain Darville

Ce samedi, nous faisons une petite sortie VTT dans la Forêt de Soignes au sud de Bruxelles. Freddy sera notre guide et ce sera un VTT light.

Renaud est venu avec son copain Philippe, Charlie est là, ainsi que Marc, Pietro et moi. Marc a toujours son vieux VTT avec des pneus à peine plus gros que ceux d'un vélo de course. Mais cela ne l'empêche pas de passer partout.

Il ne fait pas 10° degrés. Pietro est habillé comme s'il allait affronter l'hiver sibérien, Renaud est habillé comme s'il allait affronter l'été sénégalais. Lequel des deux allait le plus souffrir ?

Le début est rapide, Freddy, Renaud et Pietro faisant la cadence. Comme le parcours est à peu près le même que celui fait en nocturne, il y a deux ans, c'est l'occasion de découvrir tout ce qu'on n'a pas vu. En partant de l'hippodrome de Boitsfort nous partons vers La Hulpe et son Château (voir site : http://chateaudelahulpe.wallonie.be/apps/spip/ ).  Les chemins sont assez roulants et pas du tout techniques. Nous rencontrons peu de monde dans la forêt. Les seuls que nous dérangeons sont les promeneurs qui aèrent leur chien sans les tenir en laisse. C'est toujours dangereux de passer à côté d'un chien quand on ne sait pas quelle sera sa réaction. Mais cela s'est bien passé.

Philippe tient le coup. Il soutient même sans problème le rythme des premiers. Moi je me dis qu'il ne faut pas trop forcer s'il faut faire 60 kilomètres dans les bois avec ce tracteur. Tracteur qui a un petit problème. Chaque freinage un peu appuyer fait un bruit strident à faire fuir toute la faune de la forêt. Les patins des freins à disques devraient peut-être être changés.

Philippe pose la petite question habituellement faite par un nouveau : « Vous roulez toujours aussi vite dans les montées ? ». La réponse qui tue, habituelle, elle aussi : « Non, d'habitude on va plus vite ».

La Hulpe est atteint, le parc du château est magnifique et désert. Ca change des dimanches après-midi d'été.

Ensuite c'est direction le Parc de Tervuren en passant par Jesus-Eik. C'est facile, ça descend. Nous passons par la superbe hêtraie qui longe l'arboretum (voir site : http://www.arboretum-tervuren.be/Pages/accueil.htm ). Le tour du Parc de Tervuren est fait rapidos, nous passons devant le Musée Africain de Tervuren (voir site : http://www.africamuseum.be/museum ) et nous repartons dans le sens inverse. Sauf que cette fois ça monte, et Philippe et Charlie commencent à avoir des ratés dans leurs moteurs. Charlie se perd dans l'une des nombreuses bifurcations, vive le GSM, et il retrouvé par Renaud et Pietro qui ont été le rechercher.

Nous passons encore devant l'Abbaye du Rouge-Cloître (un ancien prieuré augustin) à Auderghem (voir le site http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_du_Rouge-Clo%C3%AEtre) , abbaye abandonnée depuis la révolution française par ses moines.

Mais pour retourner à Boitsfort, c'est un très long faux plat montant et là Philippe rend grâce. Il va de moins en moins vite. Renaud reste avec lui et ils rentrent à deux chez eux.

La suspension du vélo de Charlie finissait par faire un petit bruit. Encore un peu et nous pouvions faire un petit concerto dans la forêt. Les hurlements stridents de mes freins, les couinements de la suspension de Charlie, les craquements du changement de vitesses et les klangs des sauts de chaîne du vélo de Marc, les râles de Philippe dans les dernières montées et les crissements du pneu arrière de Renaud lors des accélérations dont il a le secret. Mais non, le concerto serait en fait une cacophonie un peu dérangeante.

A la fin, Pietro demande à Marc s'il doit le raccompagner en voiture. Bizarrement Marc n'a pas dit non. Finalement au plus certains commençaient à avoir des problèmes, au plus je me sentais bien. J'aurais bien encore un peu continué. C'est toujours comme ça avec le VTT. Quand je maîtrise enfin presque tout, c'est fini.

Et enfin qui de Renaud ou Pietro a fait le bon choix ? C'est Renaud, bien sur ! Pietro fumait de partout avec ses 4 couches et sa cagoule. Il était prêt à exploser, tandis que Renaud n'avait aucun problème, le VTT fait chauffer encore plus que le vélo de course.

C'est une balade a recommencer, mais avec beaucoup plus de gars du club. C'est bien plus amusant et il se passe bien plus de choses à raconter dans le résumé surtout que c'est l'occasion de faire un inventaire touristique de la région.

Photo 0039cFreddy dans la Hêtraie de Tervuren.

Photo 0041c
Marc au même endroit avec son vieux vélo.

Photo 0042c
Freddy et Philippe (le copain de Renaud).


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Philippe et Freddy.

Photo 0044c
Alain.

Photo 0045c
C'est flou. Mais ce sont Renaud et Pietro qui arrivent après avoir été chercher Charlie.


Photo 0046c
Charlie ne sera pas content, mais c'est tout ce que sa photo donne. Il roule trop vite et les photos prises par GSM ne valent vraiment pas celles prises par un vrai appareil photo.

 


 

Dimanche 11/10/2009 : Une sortie calme d'automne
Par Alain Darville

L'été est bien fini, au cours de la semaine toute l'eau qui n'est pas tombée en septembre s'est déversée sur la Belgique. Les sorties cyclistes se soldent par une douche et un bain de boue. Il faut du courage pour encore y aller. Mais ce dimanche matin, entre deux dépressions il faisait sec et presque chaud. Nous étions 13 au départ. Mon vélo s'ébrouait encore de sa sortie humide d'hier.

En hiver nous allons rouler groupé, aujourd'hui sur le 65 de l'ancien tracé, du moins les 40 premiers kilomètres. Jos en disant « je vais déjà y aller », entraîne avec lui, Michel, Daniel et Daniel. André, s'étonne que certains sont déjà partis. Mais les autres dont André, soit Freddy, Pietro, Charlie, Stéphane, Eric, Marc, Renaud et moi, nous partons ensemble sur un rythme assez soutenu (mais que tout le monde soutenait) mené par Renaud et Eric. Il faut bien rattraper les 4 échappés. Ce qu'on fait après 13 km.

Nous roulons tellement cool qu'une cyclo se met à l'arrière du groupe et nous suit. Et personne ne l'a remarquée. Et moi et ma timidité légendaire, je ne sais même pas si elle est flamande ou pas. Et puis elle a disparu comme elle est apparue : sans bruit et sans se faire remarquer... No more comment...

Mais ensuite la vitesse augmente sensiblement, mais toujours trop lente pour Eric qui commence à dormir sur son vélo, je confondais les grincements de son vélo avec ses ronflements. Les Daniel ont disparu aussi. André joue à l'accordéon en voulant les attendre tout en ne voulant pas nous lâcher. C'est une technique assez difficile à mettre en œuvre quand on n'a pas le don d'ubiquité.

La côte d'Asbeek avant d'arriver à Asse fait toujours peur à beaucoup. Je ne sais plus trop pourquoi, vent dans le dos comme aujourd'hui elle se monte à + de 20 km/h pour finir à du 30 km/h derrière Renaud. Sans problème.

A Asse le kilomètre 40 est dépassé, ce qui veut dire ? Qu'on accélère. Au début c'est facile, le vent pousse, à 30, 35, 37 km/h, et puis Pietro attaque. Tss tss, sur la route alors que j'essayais d'éviter les poteaux mis sur la piste cyclable. Eric et Renaud dans sa roue, pour les autres c'est la débandade. Et puis, passé Bollebeek, c'est demi-tour et le vent est de face. C'est donc la galère pour rentrer. Renaud, Pietro et Eric rentrent presque ensemble, moi seul, Freddy « s'égare » et arrive avant les premiers. Les autres rentrent groupés. Mais finalement tout s'est bien passé, mais je me demande encore songeur, pourquoi est-ce qu'il faut qu'on roule plus vite vent de face que vent dans le dos.

Juste encore une pensée pour Jean-Louis qui se remet encore de sa chute et que tout le monde attend bientôt sur son vélo.

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Le profil du parcours et mes vitesses:

Projet17

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Dimanche 04/10/2009 : J'ai fait le mur
Par Benoît Leclère

Le 4 octobre n'a pas été un dimanche comme les autres. C'était probablement le dernier brevet à dénivelé organisé dans la superbe région du Condroz. Le club de Huy proposait une magnifique sortie de 120 km et 1700 mètres de dénivelé, que j'avais envie de faire en apothéose de ma petite saison cycliste. Bien rôdé après le 100 km du club dimanche dernier grâce à Charly, j'étais parti plein d'entrain à 7 heures du matin prêt à affronter monts et merveilles de la région hutoise.

Arrivé dans la ville de Huy, c'est déjà le déluge. A peine sorti de la voiture et déjà trempé comme un canard, je rentre dans le local des inscriptions et je rencontre les organisateurs surpris de voir arriver un participant de Bruxelles. Il était 8 heures 30 et ils n'avaient encore vu que quelques randonneurs. Rapidement, ils me conseillent de passer au brevêt de 80 km avec quand même 1000 mètres de dénivelé.

Seul, mais cela ne me change guère d'Aurore, je démarre sous la pluie. De suite la montée de Tihange où je dépasse 3 autres cyclos aussi hagards que moi. Pas de chance, je suis tombé sur les lambins locaux et je doit continuer ma randonnée seul. Peu avant le ravitaillement, je me fais rattrapper par 4 membres du club local que j'accroche tant bien que mal. Oufti, ça permet de faire remonter la moyenne. Au 40 km, le point de contrôle me permet de faire la connaissance du président du club local, un Piétro tout aussi enthousiaste que le nôtre.Le président local y fait encore tout : fléchage, ravito, ambiance. Mais il a le moral dans les talons avec seulement 74 participants au total soit moins que de km parcourus. Avec nos 280 participants, notre Piétro peut s'estimer très satisfait.

Après le ravito, mes 4 fiers Hutois démarrent "a s'naise", à savoir calmement. Liégeois d'origine, je comprends le message et je suis rassuré... jusqu'à la côte suivante avalée à près de 20km/heure. Même à Huy, les cyclos n'ont pas le même définition que moi d'une allure modérée. Largué une fois de plus, je prends la côte avec philosophie et vois mes camarades s'éloigner inexorablement. Enfin arrivé au sommet, le vent se met à souffler sur le plateau. C'est ma chance car après ma sortie précédente avec Charly, j'ai les jambes pour rattraper mes 4 Hutois. Surpris, ils voyent rappliquer le p'tit Bruxellois. Ensemble, nous avalons les 20 km suivants. Durant les discussions, je sens mes partenaires très peu motivés à faire les 2 dernières côtes pour lesquelles j'étais venu : la finale de la flèche wallonne avec la côte de Ben-Ahin et le Mur de Huy. Je lâche alors mes camarades qui longent la Meuse tandis que je pars vers les sommets.

Pour ceux qi ne l'ont jamais fait, le Mur est une expérience unique. Des pourcentages de fous, des chapelles à tous les virages et des virages plus que je n'en imaginais. Mais ce dimanche surtout personne à gravir cette côte mythique. Les quelques locaux rencontrés m'ont souhaité une bonne marche, pensant qu'avec mon allure au début, je serais vite descendu du vélo. Disons qu'à du 6km/heure, on peut bien profiter du paysage. Sachant que j'ai grimpé pendant 20 minutes, vous saurez alors la longueur de ce mur qui ne m'a pas fait tomber. Arrivé au sommet, je ne vois pas le piéton terminant l'ascension à mes côtés !

La saison des brevets à dénivelés s'achève pour moi. Merci à Alain le roi des dénivelés de m'avoir donné l'envie de grimper en Belgique. Même chez nous, il y a moyen de faire des choses hors du commun. Pour la petite histoire, j'aurais abattu cette année 3 murs : celui de Grammont (un pavé), celui de Monty (un triple !) et enfin celui de Huy (un très dur). Pour tout ceux qui veulent découvrir de magnifiques paysages avec un relief accentué, pas besoin d'aller en Ardennes. Le Condroz est plus proche de Bruxelles et offre beaucoup de possibilités avec les clubs d'Andenne, de Huy ou de Ohey.

 

 


 

Dimanche 04/10/2009 : Jean Louis que tu nous a fait peur !
Par Pietro Sirigu

Ce dimanche matin la météo est mi-figue, mi-raisin, le ciel semble menaçant et le vent est assez soutenu.

Sont présents :

Daniel Wauters et Daniel Margan, ils feront ensemble le 65KM après être partis avec 20 minutes d'avance sur le reste de la troupe.

Les autres soit Alain, Renaud, Eric, Freddy, Marc Colombo, Freddy, Charlie, Jos & moi sommes partis vers 09H05' sur le 65KM.

Nous en sommes maintenant aux sorties hivernales ce qui fait que la vitesse est plutôt modérée.

Il faut dire que la température, le vent et les équipements plus chaud font en sorte que la vitesse diminue sensiblement.

Jos n'est pas au mieux et fait de l'élastique depuis le départ, il sera à la traîne sur tout le parcours et se dirigera finalement sur le 40KM.

En ce qui concerne le reste du groupe où la vitesse est raisonnable, celui-ci est tantôt emmené par Eric, Renaud, Jean Louis ou Alain.

Personnellement, je reviens de maladie et reste bien camouflé au sein du peloton.

Il y a bien quelques timides accélérations comme dans la côte de Meldert où nous rattrapons les 2 Daniel.

C'est aussi à ce moment que Marc et Charlie commence à souffrir mais c'est normal ils sont tout deux en déficit d'entraînement.

Le reste du groupe lève le pied de façon à permettre aux 2 compères de réintégrer le groupe.

Du côté de Merchtem, Eric et puis Jean Louis accélèrent dans le vent ce qui a pour conséquence de faire éclater partiellement le groupe. Nous perdons donc à nouveau Charlie et Marc.

Comme d'habitude le rythme s'accélère après le 40ème kilomètre et c'est notre secrétaire Alain qui mène le groupe à hauteur de Asse. Alain est en forme et nous fait profiter de son état béat, il vient de fêter son anniversaire et cela ne se voit même pas : il est un des seuls cyclo a se bonifier avec les années.

Jean Louis et Eric ont des fourmis dans les jambes, il est vrai que la côte entre Sint-Ulriks-Kapelle et Dilbeek se profile à l'horizon. Ce point stratégique est traditionnellement le point de départ des attaques de fin de parcours.

Jean Louis qui est particulièrement en forme en cette fin de saison prend les choses en main en accélérant dès l'entrée d'un virage et là bardaf......sa roue avant se dérobe et il glisse sur 10 mètres, Eric l'évite de justesse.

Notre ami Jean Louis est sonné au sol mais comme c'est un véritable roc, il se relève rapidement. Je fais le tour du propriétaire pour constater qu'il est râper à plusieurs endroits mais bien entier !

Son vélo a bien supporté le choc, seule la patte de dérailleur arrière est pliée mais je redresse celle-ci ce qui lui permettra de rentrer malgré tout à vélo.

Finalement, il y a plus de dégâts au sol que sur le corps de Jean Louis, il est vrai qu'une enclume de 100 KG qui tombe de toute sa hauteur, çà fait des trous dans le bitume.

J'insiste pour que Jean Louis reparte le plus vite possible tant qu'il est chaud, Eric l'accompagnera sur le reste du parcours pendant que nous attendons Charlie et Marc de façon à leurs éviter la même mésaventure.

De toute façon, le coeur n'y est plus et nous décidons de rentrer tranquillement.

La moyenne du jour malgré l'accident est quand même de 28,2KM/H.

J'ai reçut un coup de téléphone de Jean Louis qui nous rassure tous, il est bien rentré et son épouse qui est infirmière lui à posé quelques......rustines. Je suppose que les rustines bien posées lui auront déjà.......regonflés le moral !

Nous lui souhaitons un bon rétablissement, à n'en point douter ce sera une formalité pour notre colosse.

 

 

 

Sorties Septembre 2009


Dimanche 27/09/2009 : Le brevet de l'Aurore ( :

Une fois n'est pas coutume, un cyclo étranger à notre club nous a faire part de sa satisfaction au brevet de ce dimanche. Cela fait plaisir à tous les membres du club surtout à Guy pour le fléchage impeccable, à Pietro qui était ravi à tous points de vue et à tous ceux qui ont participé à l'organisation. Nous remercions aussi les 235 cyclos qui sont venus rouler chez nous.


Le témoignage de Luc Vignoble :


Je suis allé à votre randonnée ce dimanche où j'ai participé au 100 km.

Quand vous m'avez demandé, à l'arrivée, si c'était bien, je vous ai répondu par l'affirmative.

Vous n'aviez pas l'air de me croire, mais je confirme qu'il m'a bien plu (évidemment la météo ça aide).

Le parcours était très bien et les routes parfaites en très grande partie. Impossible de faire mieux à ce niveau.

Paysage très bien.

Le fléchage ... rien à redire.

Il est rare que je roule dans le Brabant, mais si j'apprécie votre parcours (ce n'est pas la première fois que je fais un des circuits de l'Aurore) c'est aussi parce que les ravitaillements sont dans la nature (et pas dans des cafés) contrairement à la plupart des brevets brabançons.

Ici, j'ai été très bien accueilli aux deux ravitos.

Il n'était pas trop dur, au contraire et c'est sans doute mieux à cette période.

Rendez-vous est déjà pris (sauf imprévu) pour 2010.

@ une prochaine.

Luc Vignoble

Cyclo Fortis Insurance (mais c'était la dernière fois, la prochaine, ce sera Cyclo AG Insurance)

 

 



Samedi 26/09/2009 : La randonnée des Moulins
Par Patrice Martin

Je suis allé à Havré pour le (grand) petit BAD 90 km (1020m).  Pour ne pas être en retard, je me suis pointé là-bas vers 7h40 (premier ! ! ).  Ils étaient entrain de chauffer un chapiteau.  Mais bien peu de monde et encore moins de cyclistes ! ! !  Je me renseigne,  « A non, aujourd'hui le départ c'est de 13 à 15 heures ».  Quoi ?  Didju, Alain va m'entendre  ;o))) (Note du secrétaire : Heu oui, quelle idée de démarrer un brevet l'après-midi, il faut tout vérifier ici.)  Le dimanche c'est à 8 heures.  J'avais vérifié sur le site de la fédération mais, sauf si j'ai vraiment mal regardé, mais je n'ai pas vu les heures de départ sur le site de la fédé. 

Je suis donc allé dans ma maison à Quaregnon et suis allé rendre visite à un copain non loin de chez moi et je suis retourné vers 12h30 (question de ne pas être en retard).

J'ai fait (presque) les 90 kilomètres prévus. Comme d'habitude, je me suis un peu perdu, mais j'ai raccourci le parcours sur ce coup là) vers la fin je me suis encore perdu et j'ai fait une boucle qui a un peu rattrapé le gain de la première erreur, donc un peu plus de 88 kilomètres. 

Un peu avant le chemin de Dessaumont, un cycliste me dépasse et nous restons ensemble un moment (je peux suivre facilement dans le sillage de quelqu'un) mon compagnon m'a à peine distancé d'une quinzaine de mètres que, arrivé non loin d'une maison (je ne l'ai pas vu arriver) un chien se met à le courser (mais pas un petit chien chien à sa mémère, ni un énorme molosse qu'on peut espérer larguer en accélérant, mais un de ces chiens classé "dangereux", une véritable boule de muscles enragées), il a poursuivi mon compagnon plus de 100 mètres jusqu'à disparaître au-delà d'une légère côte.  N'écoutant que mon courage, j'ai rebroussé chemin et je me suis taillé sans attendre mon reste.  J'ai téléphoné à l'organisateur et j'ai détourné les autres cyclistes.  Nous avons ensuite pris un autre chemin (sans passer par l'endroit maudit).

Il faudra demander à la fédération de nous fournir un descriptif des chiens et leurs caractéristiques : vitesse de pointe, accélération, endurance, ... pour savoir si on a une chance de pouvoir les distancer.



Samedi 26/09/2009 : La tournée des écluses
Par Alain Darville

C'est la dernière grosse sortie de la saison. Il fait beau, c'est une belle journée de début d'automne. C'est le BRB de 200 km d'Antoing à Bléharie près de Tournai. Comme d'habitude (oserais-je dire), dès qu'on quitte les environs de Bruxelles, peu de cyclos du club se déplacent encore. Nous n'étions que deux, Christophe et moi à faire ce brevet. Et c'est dommage, car c'est un très beau brevet qui passe en revue une bonne partie des écluses de nos canaux avec les deux vedettes que sont l'ascenseur de Thieu et le plan incliné de Ronquière. Dans mes souvenir je pensais que ce BRB était plat, finalement j'ai du revoir mon jugement, il fait quand même pas loin de 1400 mètres de dénivelé (voir le profil du parcours).

Christophe était venu pour une journée relax et m'avait promis de rouler avec moi. Et il a tenu parole, c'est super de sa part. Le peloton était déjà parti quand nous nous sommes inscrits. Comme le tracé est fléché, ce n'est pas un gros problème.

Comme au début nous sommes un peu dissipés dans le brouillard du matin, nous ratons une première flèche. Déjà 2 kilomètres de trop sont ajoutés au compteur. Ensuite nous mettons un peu de temps à comprendre le fléchage. Quand on se retrouve face à une flèche indiquant 15/35 et l'autre 50, on se dit qu'on est mal parti. Où est donc ce 200 ? Mais un petit groupe de cyclos nous expliquent le mode d'emploi. Un tout petit + suit le 50, ce qui veut dire 50 et +. Une fois qu'on sait...

Un peu plus loin, un troupeau de gros veaux (pas loin d'être des taureaux) se promène le long du canal, en liberté. Nous et nos petits vélos, on ne fait pas vraiment le poids. Mais on s'aperçoit vite que ces bestioles ont plus peur de nous que nous d'elles et elles ont des réactions imprévisibles. Dès qu'un cyclo s'approche elles se mettent à courir. Pas beaucoup le choix, il faut passer en accélérant le plus vite possible dès qu'un trou se forme entre le veau et le canal. Patrice et son chien, nous et nos veaux, moments stressants de la journée. (On demandera à la fédération un tableau des vitesses de courses et d'accélération des veaux, vaches, taureaux et couvées en plus des chiens).

Au kilomètre 60, juste après la flèche 125+ , c'est le bordel. Les flèches ont disparu. Il y a des cyclos dans tous les sens, chacun recherchant désespérément une bouée à laquelle il puisse d'accrocher pour ne plus être perdu. Après 8 kilomètres d'avancées, de retours, et d'errance, nous finissons par suivre les vielles flèches presqu'éffacées des années précédentes.  Avec la feuille de route du 150 km, puisque celle du 200 était épuisée, nous finissons par nous y retrouver (heureusement que Christophe est un vieux BRMiste convaincu). On va directement à Thieusies sans passer par Casteau. Déjà +10 km dans la vue... En fait quelques flèches avaient été sur-fléchées par un autre club. Pas sympa de leur part.

L'ascenseur de Stépy-Thieu est le grand moment de ce BRM. C'est un spectacle impressionnant, il est visible à des kilomètres à la ronde. Mais pour remonter au-dessus et suivre le canal, c'est une fameuse montée qu'il faut faire. Et puis, c'est direction Ronquière qui sera la destination finale de la première partie avant de faire demi-tour. Après nous suivons un petit moment la même route que notre BRM 200 vers Ecaussinnes. Cette fois le vent est dans le dos et la vitesse augmente sensiblement.

De retours au ravitaillement de Stépy-Thieu nous arrivons quand le peloton s'en va. Comme on avance sans problème, nous allons essayer de le rejoindre et de finir avec eux le parcours. Ce n'est pas trop difficile, après 20 kilomètres de chasse, on s'intègre dans le groupe, mais il ne roule pas trop vite. Après le ravito de Herchie, nous les abandonnons le temps de se tromper de route, encore 4 km en plus à ajouter aux 10 déjà faits en trop. Et nous les retrouvons à Bonsecours pour  déguster une bière locale : La bière de Brunehaut. Christophe en redemande. Et puis c'est le temps de rentrer à son aise avec le groupe.

Christophe s'est reposé, il est aussi frais le soir que le matin. Mes jambes ont quand même sentis passer les 217 km faits à du 28 km/h de moyenne. Mais nous avons passé une belle journée. C'est un brevet à refaire une de ces prochaines années.

Photo 0032c
Christophe et l'ascenseur de Strépy-Thieu.

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Christophe et la Bière de Brunehaut.

Photo 0037c


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Le site du club d'Antoing: http://titoo.bizzdev.net/communityStarterKit/

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Le profil du parcours:

Projet16






 

Dimanche 20/09/2009 : Escaut et Senne (et le Rupel ?)
Par Alain Darville

Le CT Basilique organise un beau petit brevet. Comme son nom l'indique il suit l'Escaut à partir de Baasrode, poursuit par le Rupel et revient par la Senne. Le tout le long de petites routes et de digues où les voitures sont absentes. Naturellement, en suivant les cours d'eau, le parcours est plat. Est-ce une bonne nouvelle ? Oui et non. Oui, car il est plus facile de rouler sur du plat que faire un dénivelé. Non, car cela veut dire que ça va rouler à tombeaux ouverts. (pour info : Cette expression qui date de la fin du XVIIIe siècle s'utilise après des verbes indiquant le déplacement comme galoper (à l'époque), rouler, aller... Elle doit être comprise au sens littéral des termes : celui qui roule à tombeau ouvert va si vite qu'il y risque sa vie et qu'il va probablement et volontairement terminer sa course directement dans le tombeau qui l'attend grand ouvert. Comme quoi, déjà à cheval...).

 A Bruxelles, c'est la journée sans voiture. Est-ce la raison du peu de participants de l'Aurore à ce brevet ? A peine 12 et pourtant c'était le temps idéal pour rouler à vélo. Pas de vent (ou à peine), et pas trop chaud (sauf quand on roule à du 40 km/h).

Le départ se fait groupé, sauf Philippe parti une ½ heure avant avec Hoesvil (petite infidélité).

Tout va bien, mais pas longtemps. A Zellik après 3 km, il y a une petite montée. Naturellement Christophe se doit de la monter tambours battants. Il ne faut pas longtemps pour que Jos, Stéphane et Charlie ne décrochent.

A Relegem, Pietro crève un pneu. Il faut un peu de temps pour réparer (ça change...) car la 1ère chambre à air n'a pas l'air de vouloir garder le sien. Les mini-pompes sont utilisées avec la crainte que dans les mains un peu brusque de Pietro elles ne finissent à la poubelle. Et puis, en désespoir la bombonne est utilisée pour gonfler le pneu asap.

Charlie a eu le temps de revenir, Stéphane et Jos de partir.

A Wolvertem, c'est la séparation du 42/85 et du 115. Heureusement qu'Eric nous attendait pour nous crier que nous partions sur le 85 (un bus cachait la panneau). Charlie, Pietro (toujours malade) et Renaud partent sur le 85 km. Eric, Jean-Louis et moi sur le 115. Christophe a disparu et personne ne sait où il est parti.

Nous continuons à 3 sur un bon rythme, jamais en dessous de 30 km/h. Jean-Louis et Eric faisant le gros du travail. J'essaye de faire quelques relais quand j'y arrive. Après être passés à Saint-Amands et devant le tombeau d'Emile Verharen (grand poète belge flamand, d'expression française) nous arrivons au contrôle de Mariekerke. Nous retrouvons Alain Veckmans (un ancien du club), le temps de le faire bien rire, car j'ai crevé. Autant rigoler que pleurer car la réparation est laborieuse et la pipette est de traviole. Tiendra-t-elle ? Non, elle ne tient pas, cette s...

A Bornem, le pneu est replat. Et c'est reparti. Cette fois c'est Jean-Louis qui se charge de regonfler ce pneu, et cette fois, ça tiendra. Merci à Jean-Louis et Eric pour leur aide précieuse. Et Christophe est là. Il s'était trompé et a fait 5 km de trop. Nous repartons à 4, avec Christophe en tête, ça promet. Mais ils font attention. Ca roule vite, très vite, mais nous restons groupé. Jean-Louis, Christophe et Eric se relayant avec de temps en temps mon aide, toujours quand je ne suis pas trop époumoner ou quand je sens de nouveau mes cuisses.

Le long du Rupel, nous arrivons derrière un gros peloton qui roule déjà assez vite. Sur cette digue, c'est difficile de dépasser, mais Christophe y va. Il faut suivre. Et la suite est chaque fois la même. Tout le gros peloton est dans notre cul. Ca devient la course. Jusqu'à ce que en passant sur une grosse racine d'arbre, mon vélo fait une embardée et éjecte mon bidon encore rempli et l'envoie dans le petit cours d'eau qui suit la route. Adieu bidon ! Adieu eau si précieuse. Déjà que je transpire à grosses gouttes, bonjour les crampes à venir.

Au 2ème contrôle d'Heffen, j'essaye de refaire le plein d'eau, et c'est reparti. Christophe est déchaîné. Les relais de Jean-Louis sont toujours aussi effrayants mais Eric s'est calmé. Il se repose.

Les dix derniers kilomètres se font en montées et faux plat montant. Je déclare forfais, je ne sais plus suivre ce rythme effréné. La rentrée dans Bruxelles est toujours dangereuse lors de la journée sans voiture. Les gens qui font leur sortie annuelle sur leur vélo roulent un peu n'importe comment et ne connaissent plus trop le code de la route.

Christophe a fait ses 123 km (avec son détour) à plus de 33 km/h de moyenne, Eric et Jean-Louis, les 117 km à du 32 km/h. Moi, je dois être à 31 km/h avec en finale les crampes redoutées dans les cuisses. Ces moyennes vont encore en effrayer plus d'un, mais c'est comme ça, il n'y a rien à faire.

4h30 ont été nécessaires pour faire ce 117 km et réparer trois pneus.

 


 

Dimanche 13/09/2009 : La Dernies
Par Alain Darville

La Dernies n'est sans doute pas le brevet le plus facile de l'année dans la région de Bruxelles, le départ étant à Oisquercq (quand même à 25 km de Bruxelles). C'est un brevet à dénivelé avec départ le long du canal. Toutes les côtes de la région vont y passer. Mais pour qui prend le temps de lever le nez de son guidon, c'est sans doute un des plus beau aussi.

Mais il faut bien l'avouer, cette fois-ci je n'ai pas vraiment eu le temps de lever mon nez de ce guidon. Christophe, Renaud, Eric et Jean-Louis étaient là, la séance de torture pouvait commencer. Bon, c'est de la torture volontaire, rien ne m'oblige à rouler avec eux. Mais pour une fois que je n'avais pas trop roulé le samedi, j'avais envie d'essayer de les accompagner.

Patrice qui fait tout a vélo, même la navette Bruxelles-Oisquercq s'est lancé aussi sur le 105, mais un peu tard, il a raté le départ.

Le départ se fait par une côte assez forte. Marc K., Stéphane et Benoît sont déjà loin derrière. Freddy et Marc C. se sont limités au 85 km.

Au début ça va, Renaud et Christophe « attendent » qu'on les rejoigne. Ils vont se promener tout le parcours. Même pas une goutte de transpiration.

Je tiens 25 km, mais c'est trop dur. Après une x ème longue côte à Braine le Comte, je les vois s'éloigner. Jean-Louis a parfois des ratés, Eric garde son nez dans le derrière de Christophe. Mais je les retrouve au ravitaillement, et c'est reparti pour un tour. Le même scénario, après 15 km je suis relargué dans la montée de Ronquières, jusqu'à ce qu'un tracteur les bloque un peu, le temps que je revienne. Mais cette vois-ci je suis largué en descente, il n'y a pas de temps mort, aucune récupération possible.

Et je les retrouve au 2ème ravitaillement. Nous repartons ensemble mais dès que ça monte trop longtemps, c'est de nouveau terminé. A Braine-le-Château (encore un Braine), Jean-Louis (qui avait déjà fait ce brevet le samedi), est sans doute un peu fatigué car il décroche. Il reste avec moi.

A quelques kilomètres de la fin, je retrouve Marc C. et nous terminons ensemble. Freddy était trop fort pour lui et il a fini seul.

J'ai perdu un litre d'eau en transpiration, je ne sens plus mes cuisses, mais je n'étais pas trop ridicule, c'est déjà ça. La moyenne ? 28 km/h de moyenne sur 107 km avec 1360 mètres de dénivelé. Et Christophe, Renaud et Eric (toujours avec son nez...) ont fini loin devant avec 30 km/h de moyenne au compteur. Il y a encore du boulot pour combler le fossé, je peux toujours rêver. Si seulement j'avais 20 ans de moins, dans une autre vie peut-être...

Patrice, Marc K., Stéphane et Benoît n'étaient pas encore rentrés lorsque nous avons levé le camps.

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Par Patrice Martin

Dans l'ensemble tout s'est assez bien passé.  Des côtes dures, dures mais pas de pied à terre ou d'abandon.  J'ai vu Stéphane et deux autres cyclistes aurore au premier ravitaillement.  Ils sont repartis et je ne les ai pas rattrapés.  Je les ai revu au second ravitaillement et là nous sommes repartis ensemble.  J'ai suivi un moment puis j'ai voulu faire ma part de travail en me mettant devant pour permettre aux autres de se mettre dans mon sillage mais comme je n'ai pas de rétroviseur (j'en ai sur mon optimalp) je ne sais si on me suit.  Cela a suivit un moment mais petit à petit il y a eu des décrochages.  J'ai même joué à Alain (celui qui attend en haut des côtes).  D'abord un,  puis un second.  Sur la fin seul Stéphane était avec moi et il a décroché dans la bonne petite côte finale, pas trop forte mais bien longue qu'on nous a mis dans les pattes pour tester notre endurance après plus de 100 kilomètres (merci au comité organisateur).  Je suis arrivé un peu avant Stéphane.  Mais Stéphane m'a dit à l'arrivée que ses compagnons lui avaient dit de ne pas les attendre.  Ils sont arrivés un peu plus tard.  Je n'ai pas fait vendre le commerce, j'avais pourtant envie d'un paquet de frittes.  Je ne me suis pas attardé, j'ai longé mon canal favori pour les 26 kilomètres du retour vers Bruxelles.


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Le profil du parcours (le 105 km):

Projet15

 

 

 

 

 

Sorties Août 2009


Samedi 22/08/2009 au dimanche 30/08/2009 : Bruxelles - Aoste

Bruxelles-Aoste 2009

 


Samedi 22/08/2009 : Les cimes ardennaises
Par Patrice Martin

Mission accomplie à Marche-en-Famenne. 204 kilomètres accomplis mais ce fut dur.

Je suis arrivé assez tôt vers 7 heures et même un peu avant et après l'inscription il a fallu du temps avant de pouvoir perdre un peu de poids (file aux toilettes).

Je suis finalement parti vers 7h23 environ. Il ne faisait pas très chaud le matin et il a fallu plusieurs kilomètres pour se réchauffer. Pas de problème les 50 premiers kilomètres si ce n'est, et ce sera une constante dans ce brevet, des portions de routes mauvaises, mal entretenues ou en réparation.

Au kilomètre 28, et merci au fléchage d'avoir prévenu avec un signal danger à côté de la flèche, une route en descente en réparation au coût minimaliste : une couche de goudron, on jette des petits graviers dessus et les véhicules qui passent feront le reste, enfoncer les petits graviers dans le goudron et l'excédent sera rejeté sur le côté, en attendant les cyclistes doivent "naviguer" dans une couche d'excédent de petits graviers.  Hyper dangereux et j'aime autant ne pas penser à une chute dans de tels petits graviers, le dermatologue aura du travail pendant plusieurs séances pour vous retirer les graviers un à un de vos bras, fesses, cuisses ou mollets. 

Premier ravitaillement ok, je ne m'attarde pas, on continue.  Vers le kilomètre 100, deuxième ravitaillement.  Peu après il faut choisir 138 ou 202 ?  Bien qu'Alain ne soit pas là, je vais sur le 202.  A mon compteur, les deux premiers ravitaillements se trouvaient un ou deux kilomètres avant le kilométrage annoncé.  Pour le troisième c'était l'inverse et pas un peu, environ 6 kilomètres de plus, sans pourtant m'être égaré.  Cependant je ne vois pas le ravitaillement, je téléphone à l'organisation qui me remet sur le bon chemin j'avais raté une flèche, celle du ravitaillement.  Je reprend de l'eau et des forces, je prête une clé à rayons - il faut bien que la boîte à outils que je transporte serve parfois - à un concurrent malheureux qui n'a pu éviter un de ces nombreux trous et dont la roue voile sérieusement.  Il réussira à remettre sa roue plus ou moins droite et à repartir, évitant ainsi l'abandon qu'il avait envisagé vu l'état de sa roue.

Je repars mais après, environ 30 kilomètres cela devient de plus en plus dur, non pas que les dénivelés soient plus fort, c'est moi qui suis épuisé.  Pas assez déjeuné le matin ?  Pas assez pris de nourriture aux ravitaillements ? Pas assez pris d'eau et d'isostar ? Toujours est-il que je termine avec

    km      h   min  sec   vmax         tot sec    m/sec     km/h
204,78   9   18  39   63,1   tvt      33519      6,11    21,99       

Marche dur dur.

Sur le plat cela allait encore plus ou moins mais je ne pouvais plus voir le moindre dénivelle sans appréhensions.  Je vais aller habiter aux Pays-Bas.

 

 


 

Dimanche 16/08/2009 : Le décrassage
Par Patrice Martin

Comment ça zéro dimanche  ! ! !  (Note du secrétaire : Ben oui, pas vu, pas noté, il faut se lever à l'heure. C'est corrigé).

Le lendemain d'un 200 on fait quand même un décrassage d'un demi ! ! ! donc de 100 (minimum).

Je suis venu au brevet de Sint-Pieters-Leeuw probablement un peu après 8h30 (35 ou même 40, je n'ai pas vérifié) le temps n'était pas des plus agréable et la bruine sur les lunettes bonjour ! ! !

Et quelle merdes ces graviers pour atteindre le local d'inscription et d'arrivée.  Parti vers 8h - peut-être même 8h05 de chez moi et mon temps de 30min pour aller à SPL (temps qui ne compte pas les arrêts feux rouge et autres croisements)

J'ai fait le 100 mais à mon compteur je ne les ai pas.

Un tout petit résumé (mais vite fait alors).  Je me suis extirpé des graviers  les lunettes pleines de bruine.  Venu de chez moi les 10 kilomètres d'échauffement ne m'ont pas réchauffé.  Les jambes pas de problème, comme elles sont actives elles n'ont pas froid, mais le haut du corps, lui, est à la limite.  J'ai bien fait de mettre ma veste "demi-hiver", le beau temps ayant été utilisée la veille et pas encore lavée.  Mais à certains moments, j'ai regretté de n'avoir pas mis celle d'hiver, n'en déplaise à Pietro.  

Je roule et je rattrape et dépasse même quelques cyclos, je progresse donc (probablement des 40 et 65 qui vont à leur aise).  Je reconnais pas mal de portion de nos circuits, à un moment j'entends qu'on roule derrière moi, c'est un groupe (que je ne verrais que quand ils essaieront de me dépasser et font presque un tout droit, moi, à la corde j'ai vu la flèche et bien à droite, je tourne à droite), on continue un moment, moi devant ! ! ! Oui il y en a qui profitent.  Et un peu plus loin, A vous avez encore deviné, dans une montée, ils me dépassent, et je m'aperçois qu'ils étaient entre 15 et 20 (là c'est vraiment profiter) mais comme ma cadence est bonne ils ne me décrochent que d'une 15 de mètres.  Et de plus certains d'entres eux décrochent aussi et je me retrouve à nouveau au milieux du groupe.  Tout cela jusqu'à un rond point où ils vont vers le 65 (pffff  65 pour une groupe de 15 à 20 quel manque d'ambition ;o)))) ) et moi et deux autres que j'avais vu plus tôt nous bifurquons vers le 100.  Là on reconnaît les vrais ;))).  En réalité l'un deux compagnons me dit qu'ils ont parcourus 20 kilomètres pour venir, font le 65 et à nouveau 20 pour retourner donc environ 100 au total.  Mouais, allez on va les croire.  Je poursuis donc ma route avec les deux compagnons que je perdrais à la faveur d'un tout droit dans une descente, j'ai continué sur ma lancée (vous m'avez déjà vu faire mon exercice favori, profiter de la descente pour grimper la côte suivante) dans le cas d'espèce, la côte il ne fallait pas la monter (trop de dénivelés en tête), en bas de la descente, à 2 mètres du virage on vous signale qu'il faut tourner à droite :((((,  je l'ai signalé à mes deux compagnons, qui, eux, ont pu prendre le virage et moi j'ai monté la pente d'une trentaine de mètres, j'ai fait demi-tour au sommet, suis redescendu et j'ai pris le virage mais mes compagnons étaient déjà loin.  Je ne les ai plus revus (snif,  une si belle amitié brisée par un fléchage défaillant).   Pour le reste pas trop de commentaires, en solitaire j'ai souffert dans certaines côtes et, comme je l'ai déjà dit, on pourrait faire un brevet à dénivelé dans la région car il y a de quoi. 

Au premier contrôle / ravitaillement j'ai pris un café mais il m'a fait perdre du temps et j'ai surtout eu peur de prendre froid ensuite. 

Au second contrôle j'ai pris mon cachet (sur la carte) et n'ai pas attendu mon reste, j'avais encore un peu plus d'un bidon pour les environ 30 derniers kilomètres, sauf si je me perds, et avec moi ce n'est jamais désespéré, j'aurai assez.

La fin du parcours s'est bien passée seulement deux remarques sur une "grand route" bien large, on descend puis on monte (sur son élan - pas avec ses bois ;)) -on peut le faire) mais en haut on doit prendre à gauche, dans ce cas, il faut prévenir bien plus tôt pour permettre aux cyclistes de se mettre dans la bande de présélection pour tourner à gauche en ayant pu vérifier qu'aucun véhicule n'arrive de l'arrière.

A peut près la même chose à Beersel (? ou ailleurs) on emprunte une route un peu plus importante, sur à peine une cinquantaine de mètres,  et on prévient qu'il faut tourner à gauche à peine 10 mètres avant de tourner, impossible de mettre son bras à gauche et de tourner 5 mètres devant une voiture qui est en train de vous dépasser sauf si vous voulez vous reposer sur son capot ou vous étendre un moment sous ses roues.

 

 


 

Samedi 15/08/2009 : Le dernier entraînement
Par Alain Darville

 

Non, nous ne nous arrêtons pas après celui-ci, c'est le dernier entraînement avant le voyage Bruxelles - Aoste.

Quelques invités surprise se sont joints au petit groupe des futurs vacanciers. Jos, Patrice et Eric sont venus soutenir Pietro, Renaud, Freddy, André, Stéphane et moi. Stéphane se limitant à 110 km, les autres faisant les 203 km habituels, direction Solre-Le-Château et retours.

C'est une belle journée qui s'annonce, le thermomètre dépassant les 30° à l'ombre.

André est revenu entier après son Londres-Edimbourg et son voyage dans les Alpes. Lui plus rien ne lui fait peur, il est blindé et solide comme un vieux flibustier au long cours. Il nous relate ses exploits tout en nous montrant de nouvelles routes vers Houdeng-Aimeries.

Le petit groupe avance groupé à allure soutenue et régulière. Tout le monde est en forme. Eric est un peu déboussolé, son compère Christophe est absent. Il se demande : Dois-je attaqué ? j'y vais, j'y vais pas ? Ca monte, j'accélère ? Graves dilemmes que tout cela. Un peu avant l'arrivée à Solre-Le-Château, je joue un peu avec ses b... en le laissant partir dans une côte (mais avais-je vraiment le choix ?) et en fonçant dans la descente suivante pour le passer en force et lancer Renaud dans la montée. C'est tout décoiffé, le casque de travers, qu'il me repasse en chassant derrière Renaud, la mobylette fumant dans la montée.

Renaud fait souvent le tempo, le vent léger est un peu de face. Et tout le monde arrive à Solre-Le-Château sans problème, Patrice est un peu à la traîne et a failli rater l'arrêt-café. Mais au moins il est arrivé sans se tomper.

Et c'est reparti, le démarrage toujours laborieux avec la grosse côte pour sortir de Solre-Le-Château. Jos crève un peu dans un trou un peu plus loin, et Pietro fait une réparation express en 1'31''.

Le retour est rapide, le vent est dans le dos et souffle beaucoup plus fort que le matin. Encore une fois, nous aurons de la chance de ce point de vue.

A 15 kilomètre du 3ème ravito, Patrice fait une démonstration de ce qu'est un recyclage express. En bon écolo qu'il est, il nous montre comment recycler un bidon vide : D'abord passer dans un trou avec le vélo, ensuite agiter tellement le vélo pour que le bidon s'échappe du porte-bidon, ne pas embêter ses équipiers avec celui-ci en le laissant tomber sous sa roue arrière et en l'écrasant. Le bidon n'était pas si vide (1ère erreur, il faut d'abord bien vider avant de compresser) et il a arrosé tous les cyclos alentours. Il faisait chaud, cela faisait du bien.

Ensuite le pneu n'a visiblement pas résisté au passage de l'éclatement du plastique (2ème erreur, ne jamais compresser un bidon avec une roue de vélo). Et c'est lentement que l'air s'est échappé. Les autres partis, je suis resté avec Patrice pour qu'il ne se perde pas après la réparation.

Nous arrivons donc au ravito un peu plus tard que les autres. Le temps de boire un verre, de faire une pause pipi et les autres déjà sont repartis. Que, quoi, dedjeu, c'est quoi cette bande ? Le temps de râler un bon coups, je reparts avec Patrice. Patrice qui se meurtrit le dos. Son sac à dos a rétréci par rapport à il y a quelques mois, mais le contenu est resté presque le même. Comme tout est compressé, il y a des bords saillants qui attaquent la peau du dos, il faut réorganiser le contenu. Ensuite nous roulons à un bon rythme, sauf les côtes qui sont franchies à pas d'homme (faut vraiment que Patrice s'améliore un peu de ce côté-là).

Et à Ronquière, qui revoilà ? Nos amis attablés (et affalés) à une terrasse d'un café. Pas rancuniers pour un sous (je suis fatigué de râler, il fait trop chaud pour ça) nous buvons un verre en leurs compagnie, et nous repartons le long du canal. La folle cavalcade habituelle est compromise. Trop de monde, trop de cyclos, trop de pêcheurs le long du canal, pour rouler vite sans danger. Tout le monde s'accroche et finalement commence, un à un,  à décrocher quand le rythme accélère enfin (façon de parler), menés par Renaud et Eric. Patrice s'accroche et nous fait un cours accéléré par la pratique : "Comment mourir de soif en ayant un litre d'eau dans son sac à dos". En effet son seul bidon rescapé est vide, et comme il ne veut pas lâcher, il ne sait pas transvaser le contenu des ses bouteilles dans son bidon tout en roulant. 30 kilomètres comme ça, c'est long.

Et c'est enfin l'arrivée à peu près groupée (à 5 min près). 27,5 km/h sans forcer mais le vent nous a beaucoup aidé. Bruxelles-Aoste nous voici, les doigts dans le nez (hem, hem, mais nous en reparlerons bientôt). Et dire qu'Eric, Jos et Patrice vont rater ça, je suis tellement triste pour eux !



Mercredi 12/08/2009 : Les pérégrinations de Patrice
Par Patrice Martin

Je n'ai manifestement pas de sang indien dans les veines car je ne peux suivre les flèches.  Et cela me fait ch chh  chhhhhaque fois la même chose quand je dois faire les trois branches d'un carrefour pour trouver la flèche suivante.

Je suis parti du bureau peu après 15 heures.

Chez moi j'ai préparé mes bidons d'isostar et me suis habillé.  Je suis parti de chez moi vers 15h30 / 40 ? vers le complexe sportif.

Arrivé là, j'ai noté mon kilométrage: 9.659 km de chez moi au départ en 26 min 31 sec moyenne 21.9 km/h  ville et échauffement.

J'ai remis mon compteur à zéro et je suis parti (heure sur mon cardio 16h06 mais l'heure sur le cardio est en retard de 9 minutes par rapport à l'heure réelle).

Je pars, il y a du vent mais pas trop fort et il rafraîchi ce qui ne fait pas de mal.  Le temps est couvert mais il fait chaud, à certain moment c'est un vent chaud qui souffle.  Je m'améliore dans la lecture des flèches car je réussi à aller de plus en plus loin sur le circuit, je suis arrivé cette fois à la séparation 40 (tout droit) et à gauche 65 et 90 qui se trouve à environ 20 kilomètre du départ. Tout s'est assez bien passé pas trop d'hésitation.  Heu oui j'ai essayé de suivre les flèches jaunes soulignées. Je suis arrivé à la séparation 65,  90 et j'ai pris à gauche vers le 90.  Tout droit le 65 allait vers des travaux. J'ai déjà oublié le kilométrage à cet endroit.  et j'ai continué, content d'être arrivé à cet endroit sans me tromper.  Mais vers le kilomètre 53 / 54 plus de flèches (il y avait bien d'autres flèches notamment les 3 flèches d'un autre club) et une portion de tarmac assez neuve au croisement de la route que je suivais et une sorte de ravel flamand. A partir de ce moment, perdu. Alors je cherche Bruxelles. Je suis dans et autour de Merchtem où il y a des travaux et une kermesse et le trafic est dévié. Je cherche et je cherche, des indications plus des flèches. Je suis Brussel sur des panneaux rouge. On suis Brussel, Brussel, et plus loin  plus de Brussel ! ! !  Démerde-toi.  Sur une bonne ligne droite je suis sur la piste cyclable (pas terrible les pistes en briques, vibrations dans les poignets, et toute bosselée où tu as l'impression d'être à la kermesse sur un manège) et j'entend une armée de cycliste, c'est un club qui élève des jeunes cyclistes et ils sont à l'entraînement.  Je reste un moment dans le groupe puis ils prennent un autre chemin, moi je suis toujours "desperately seeking Brussels". Je continue sur cette "grand route".  Cette fois je ne suis pas les flèches des autres mais les indications de localités vers Bruxelles.  Je me retrouve plus tard à nouveau sur une sorte de grand route, çà roulait pas mal, probablement le vent dans le dos, j'étais à 34 / 35, et à nouveau on parle dans mon dos, le même groupe de cyclistes à l'entraînement, on roule un moment ensemble, moi sur une "peste" cyclable (voir description plus haut) et eux, parce qu'ils sont nombreux, sur une bonne chaussée.  Après un moment je retrouve des flèches à nous jaune soulignées, je les suis à nouveau et je quitte le groupe.  J'ignore totalement où j'en suis avec ces flèches, ai-je court-circuité une partie du parcours (tricheur me dira-t-on) ou suis-je revenu en arrière et dois-je m'attendre à parcourir 100, 110 ou 115 au lieu de 90 ?  That's the question ?  En tout cas plus loin à nouveau plus de flèche. 

Comme le kilométrage commence à être important, je décide de rechercher des indications Bruxelles.  J'ai d'abord trouvé des plaques Meise, puis Vilvoorde, puis Bruxelles.  Ici et là quelques conneries du genre bonne piste cyclables qui se termine au carrefour dans un chantier, il faut bien regarder et se "plonger" dans la circulation avant de s'étaler dans les travaux.

Je suis donc revenu chez moi sans passer par notre local en arrivant par le Palais des expositions.  J'ai essuyé quelques gouttes de pluie mais c'était un pipi d'oiseau, on ne peut appeler cela une pluie. 

J'ai parcouru  89.489 km en 3h 25min 52sec moyenne compteur 26.1 km/h
                         9.659 km
Total              99.148 km






Dimanche 09/08/2009 : Brevet du RACU - Emile Daems Classic

Par Pietro Sirigu

 

Un petit éclairage sur la personnalité d'Emile Daems qui est membre du RACU : Celui-ci fût coureur professionnel dès le début des années 60 et catalogué dans la catégorie des sprinteurs, son palmarès est riche de très belles victoires d'étapes sur le Tour d'Italie, de France et de Sardaigne plus 3 grandes classiques à savoir le Tour de Lombardie, Milan - San Remo et Paris-Roubaix. Nous avons donc affaire à un grand champion.

 

Le parcours d'aujourd'hui est à la mesure du personnage soit de très belle facture avec des bosses disséminées tout au long du parcours jamais très longues mais nombreuses et pentues. Il y a une particularité propre à ce brevet à savoir 2 départs soit un à partir d'Uccle et l'autre à partier d'Herfelingen.

Les organisateurs auront +/-285 cyclos au total des 2 départs. 

An niveau des présences nous sommes assez nombreux sur les 2 distances soit le 68KM et le 97KM.

Sur le 68KM, il y a Michel flanqué de Pierre Paul qui signe son retour + Jos, Martin ( Le petit nouveau ), Stéphane, Daniel et Guy.

Sur le 97KM, Alain, Eric, Renaud, Jean Louis, Freddy, Christophe, Pietro et parti seul de son côté Patrice.

Le départ se fait groupé de façon à quand même faire quelques kilomètres ensemble c'est toujours plus gai.

Le parcours du 97KM emprunte des routes tranquilles depuis Uccle via Beersel, Gaasbeek, Tomberg, Gooik, Kester, Galmaarden, Herfelingen (Contrôle ), Beert, Lot, Ruisbroek et retour à Uccle.

La première heure se fera sur un tempo tranquille soit à la moyenne de 28KM/H, les choses iront par la suite en s'accélérant.

Les gamins sont devenus coutumiers d'accélérations brutales dans les côtes ce qui soit dit en passant fait mal aux quelques quinquas qui s'accrochent désespérément.

Une accélération du côté de Gooik signe la fin de la récréation et c'est là que nous perdons Freddy et Alain.

Le reste du parcours nous le ferons à 5 soit Jean-Louis, Eric, Christophe, Renaud et moi.

Martin le nouveau nous abandonne à hauteur de Hondsberg soit à la séparation du 68KM, il a très bien soutenu la cadence jusque là.

Nous prenons chacun des relais plus ou moins long en fonction de notre forme sauf un petit filou nommé Eric qui restera calé dans les roues pendant tout le trajet, on dirait Joop Zoetemelk durant les plus belles années du grand Eddy pendant lesquelles notre Eddy ne manqua pas de se faire « sucer ».

A la décharge d'Eric, il fait avec les moyens du bord et sa progression au sein du club en dit long sur sa motivation « Plutôt crevé que lâché ».

Aux environs de Beert Jean Louis est victime d'une chute, il a malheureusement touché la roue arrière d'Eric avec la sanction que vous savez. Jean Louis tombé sur le bas côté de la route et sur terrain meuble a marqué le sol de son emprunte en créant une véritable ornière que dis-je un cratère avec son corps d'Hercule.

Malgré le fait que Jean Louis est un battant, il est un peu sonné mais peu marqué physiquement et c'est là l'essentiel.

Nous repartons à un rythme un peu plus lent mais Jean Louis souffre et finira par lâcher, il terminera donc seul les derniers kilomètres.

Sur le retour et à hauteur du canal entre Lot et Ruisbroek nous rattrapons les copains partis sur le 68KM preuve que la sortie fût emballée à vive allure.

Au final nous avons roulé à la moyenne de 31KM/H sur un parcours vallonné après être parti sur un mode mineur. A la veille de Bruxelles - Aosta, il y en a qui détiennent la forme c'est le moins que l'on puisse dire.

De son côté notre vénérable secrétaire Alain qui n'aime pas resté esseulé,  à roulé une partie du parcours avec le docteur Lefébure, peut être celui-ci lui a t-il prescrit une boîte de........!

 

A la semaine prochaine pour d'autres aventures.

 


 

Samedi 08/08/2009 : La Pittoresque
Par Alain Darville

Pourquoi encore aller faire un cyclo-côteur ? C'est dur, c'est usant, c'est fatigant,... Telle est la question que j'entends fréquemment. Et pourquoi pas, si telle est mon envie. Naturellement le dimanche, je ne suis plus très frais pour suivre les bolides du club. Mais de toutes façon, frais ou pas frais, je ne sais quand même plus les suivre. Et c'était le dernier de la saison pour moi.

Donc pourquoi les cyclo-côteurs ?

  1. Parce qu'ils existent ! Cela change du Payotenland, de ses petites routes de campagnes tortueuses avec d'incessantes relances, roulées toujours à allure supersonique. L'Ardenne et ses alentours est une région magnifique avec de très beaux paysages. En plus, pour moi « La Pittoresque » est un des plus beaux cyclo-côteurs, surtout dans sa partie sud avec la Semois et la Semoy en France. Et cela peut se faire calmement en prenant tout son temps.

  1. Parce qu'il fallait absolument aider Patrice à passer le cap psychologique et inconscient de son blocage persistant à passer les 120 km pour un dénivelé (Ornella pourra faire une thèse de fin d'étude sur la psychologie des cyclistes, je pense qu'il y a beaucoup à en dire). Tous les prétextes étaient chaque fois bons pour ne pas le faire : (« Je me suis perdu », « il pleuvait », « je me suis levé trop tard », etc...). Ici il était obligé, j'étais là.

  1. Pour arriver au niveau « Chamois ». Kekidi ???. 15 cyclo-côteurs inscrits dans le carnet officiel de la fédération (+ tous ceux qui n'y sont pas).

 

Le départ se fait de Natoye. Patrice est là, confiant dans son uniforme cycliste habituel mais cette fois-ci avec un cuissard court (il y a du progrès).

Nous partons assez tôt et nous prenons une allure assez soutenue. Patrice a fait d'énormes progrès, son seul problème reste encore les côtes. Il les commence toujours à plein régime me dépassant chaque fois tel un TGV, mais après +/- 200 mètres, il passe brusquement sur son tout petit plateau et commence à mouliner. Mais comme son développement est tellement petit, on pourrait presque le redépasser en marchant. Au début cette technique surprend un peu. Je ne sais jamais jusqu'où il ira avant de ralentir. Parfois les côtes pas trop longues sont passées en force, parfois pas et je risque alors de lui rentrer dedans s'il commence son presque sur-place quand j'ai le malheur de le suivre de trop près.

Après 20 kilomètres, dans une descente faite à vive allure, Patrice ne voit pas une pierre, et son pneu avant se dégonfle après avoir taper dedans. Réparation. Ici, aussi, c'est une technique étrange que Patrice utilise. C'est dans la position du lotus que Patrice répare son pneu. Que fera-t-il dans la boue ?

La 1ère partie n'est pas trop dure. Elle passe par Ciney, Buissonville, Villers-sur-Lesse, Lessive et Lavaux Sainte Anne. Elle n'est pas trop pentue et le vent est dans le dos. C'est même facile, à peine 400 m de dénivelé en 47 km. Presque 27 km/h de moyenne.

La 2ème partie sera plus vallonnée : 730 m de dénivelé en 55 km. Ici quelques Cols sont franchis : Le Col de Conrad (372 m), le Col du Bois Chenet (312 m) et le Col des Fiancés du Chatelet (235 m). Et on arrive en France le long de la Semoy à Les Hautes Rivières où une pause dîner est faites. Parce qu'après les choses sérieuses commencent. Patrice est toujours en forme.

Dès le départ de la 3ème partie on se ramasse une côte pour arriver à 500 mètres d'altitude. Ce sont 330 mètres pris d'un coup. Les Hautes Buttes passées, on descend jusque Hargnies et on retrouve la Belgique à Willerzie. En 48 km, ce sont 820 m qui sont franchis. Mais à partir d'ici le vent qui nous poussait le matin, est de face. C'est un vent du Nord. Patrice est content, cela le rafraîchi, moi ça m'use encore un peu plus. Chacun son idée.

Le contrôle de Winenne est toujours aussi folklorique. Nos ravitailleurs ont descendu une quantité industrielle de boissons alcoolisées en tous genres et sont un peu éméchés. Mais on avance.

La 4ème partie longue de 45 km ne fait « que » 640 m de dénivelé. Nous passons par Houyet et sa descente et sa montée par une route en lacet. Cela me rappelle la montagne et il faut toujours que je fasse la côte rapidement (rapidement pour moi, s'entend). J'attends Patrice qui a lâché dans la montée deux cyclos sur les rotules.

En fin de compte Patrice n'a pas l'air du tout fatigué. Il devient de plus en plus impressionnant avec son endurance. Il est prêt à passer encore à une étape supérieure. Ses points négatifs sont toujours la montée des côtes et son orientation. Il se perd presque à chaque fois qu'il suit un parcours fléché, mais ici, j'étais là pour le remettre sur la bonne voie.

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Le tracé GPS. Il date de 2008, mais c'est le même parcours et il n'est pas de moi. Pourquoi refaire ce qui existe déjà?:

http://www.gpsies.com/map.do?fileId=hgqzwgljcwvxoruc

 

Le profil du parcours :

Projet14




Vendredi 07/08/2009 au lundi 10/08/2009 : Séjour dans les Alpes
Par André Vaneeckout


http://aurore-cyclo-sejour-alpes-2009.skynetblogs.be/

 

 



Dimanche 02/08/2009 : Le brevet préféré d'Eric.
Par Alain Darville

 

Le brevet du Cyclo Club Du Pont, Eric ne veut surtout pas le rater. Il peut neiger (au mois d'août ??), il sera là. C'est son ancien club, et il est inondé de remords de les avoir quittés chaque fois que la date fatidique approche. Donc il était là, avec Christophe, Jean-Louis, Marc et moi. Pas beaucoup de monde en général, seulement 58 partants. C'est étrange, peut-être les vacances ?

Marc fait le 65, les autres font le 95 km. Jean-Louis est déchaîné, il fait des relais impressionnants. Naturellement cela titille Christophe qui se sent mal lorsqu'il doit rouler en dessous de 35 km/h. Eric qui a fait le 200 km la veille est frais comme la rose du matin qui vient d'éclore, et aide Christophe dans ses relances. Dès que ça monte, cela accélère comme d'habitude. A ce rythme, je tiens 40 km et puis basta. Je continue seul comme j'en ai pris l'habitude. Le niveau général du club est trop élevé pour moi. C'est trop dur, il faut que je préserve mes genoux, qui donnent toujours des signes de révolte quand je dois tirer de trop grands braquets puisque je suis incapable de moulliner.

Le parcours passe par Lennik, Rebecq, Braine le Château, Clabecq et Ruisbroeck et il est fait de beaucoup de longs faux plats avec les deux fameuses côtes de Virginal et de Ittre. Le dénivelé n'est pas mal, il dépasse les 600 mètres, même si beaucoup de montées se font à plus de 25 km/h.

Ah oui, j'oubliais. La combinaison de plongée prêtée par Patrice pour faire le parcours a tenu le coup. Même pas mouillé.

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Le profil du parcours:

Projet13




Samedi 01/08/2009 : Le 200 km d'entraînement pour Bxl - Aosta.
Par Patrice Martin

Comme prévu, j'ai essayé le 200 (bis repetita placent).  Comme Alain l'avait dit, « non tu ne va pas l'essayer, tu vas le faire ». (et le dire c'est bien mais le faire c'est mieux). Et Alain avait raison.  Je l'ai refait.

Nous étions 6 au départ : Stéphane, Freddy, Pietro, Renaud, Eric et moi.

En ce qui me concerne, pour le départ à 7 heures, je suis parti de chez moi vers 6h30, environ 10 kilomètres pour aller au point de ralliement.  En m'y rendant d'ailleurs, une camionnette suspecte (des voleurs de vélos, des vélos jackeurs ! !) m'a suivi un moment.  C'étaient Pietro et Renaud (ils restent suspects malgré tout).   Est-ce bien normal de rouler au pas d'homme à côté de paisible cyclotouriste ? Pas net tout cela.

Nous sommes partis vers 7 heures.  Et j'ai étrenné mon « nouveau » vélo sur  cette longue distance. Cela ne s'est pas trop mal passé.  Evidemment, notre 200 ce n'est pas un BAD et il y a beaucoup moins de côtes.  Avec l'entraînement ou les rapports différents du nouveau vélo (difficile à dire), certaines côtes m'ont posé beaucoup moins de difficultés mais les plus dures sont toujours restées dures.

A Solre le Château, j'ai même précédé le groupe et, comment avez-vous deviné (vous êtes vraiment perspicaces, rien ne vous échappe) je me suis perdu, pas trop, j'ai fait un petit détour, au lieu d'aller directement à Solre-Le-Château, à un croisement, j'ai suivi les flèches (identiques aux nôtres mais blanches) et je suis allé vers Sivry et Clairfayt, à gauche, au lieu d'aller directement à droite à Solre-Le-Château.  Un petit détour d'environ 6 kilomètres.  Les autres m'attendaient au « Canaris ».

Au retour, je suis allé directement chez moi et j'y étais vers 16h30, ce qui fait exactement 10 heures (arrêts compris, en informatique on dirait « elapsed time »).  Time CPU, heu, sur le vélo voir ci-dessous.

Ma statistique : 220,97 km       8h34'55''        25,75 km/h de moyenne.

Autre statistique :  si  mon premier 200 ne m'avait laissé aucune séquelle, celui-ci ma laissé une (légère) douleur au fondement (à la selle quoi, allez, à MA selle à moi).  Et des « presque » crampes au mollets plus à droite qu'à gauche.  (pas assez d'étirements après l'effort ?).  A moins que ce soient les quelques kilomètres juste au-dessus de 200 qui en seraient la cause ! ! !

 

Sorties Juillet 2009


Dimanche 26/07/2009 : Vers Anvers
Par Alain Darville

Le brevet de Wolvertem propose un tracé vers Anvers en passant par Kapelle-Op-Den-Bos, Willebroek, Boom et Hoboken, un passage toujours intéressant sous l'Escaut par le tunnel Kennedy (pour vélos), une superbe vue du centre d'Anvers par le côté gauche de l'Escaut, un passage par la plage de Sint-Anna, et un retours par Bazel, Temse d'où l'Escaut est traversé via le nouveau pont, et un retours à Wolvertem via tous les petits chemins de campagne. Le parcours n'est pas mal, agréable et plat. Qui dit plat, dit vitesse. C'est un euphémisme à l'Aurore.

Et effectivement il ne faut pas 1 kilomètre pour que Pietro fasse une accélération dont il a le secret. Les victimes collatérales sont Freddy, Stéphane et moi. Renaud, Eric et Jean-Louis continuent à foncer avec Pietro. Nous continuons donc à trois jusque Kapelle-Op-Den-Bos où le groupe express est rejoint à un feu rouge. Bloqué par une voiture je rate l'envolée du groupe et continue seul. Je rejoins Ornella et Isabelle qui font le 65. Isabelle s'est cassée la figure en tombant presque à l'arrêt. Plus de peur que de mal. Mais bon, comme je n'ai pas envie de me faire mettre une heure à l'arrivée, il faut quand même que j'avance. Je récupère Stéphane qui n'a pas pu suivre le rythme et nous continuons à deux jusqu'à l'entrée du tunnel Kennedy où le groupe nous attend au ravito. Le 1er ascenseur est en panne. Pour nous qui devons descendre cela va encore, pour ceux qui doivent monter, c'est autre chose. Le 2ème pour remonter fonctionne. La vue de Sainte-Anne, de sa plage (dommage que Fabien ne soit pas là, il aurait pu prendre un bain), et d'Anvers de l'autre côté de l'Escaut est superbe. C'est le moment fort ce brevet.

Le retour se fait vent de face à un rythme soutenu (entre 30 et 36 km/h). Nous essayons de nous relayer. Stéphane est de nouveau lâché, et il fera tout le chemin seul. Mais les relances incessantes sont usantes et tout doucement suivre le rythme toujours très rapide devient de plus en plus difficile.

A 20 kilomètres du but, Pietro qui roulait au ralenti, décide que cela suffit et place un démarrage que seul Renaud a pu suivre. Le groupe explose et c'est chacun pour soi.

Daniel, Daniel, Benoît, Michel et Marc sont venus faire le 65 mais ont roulé en binôme ou en solitaire.

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Sur le graphique de vitesse et de profil du parcours, deux points sont intéressants :

1)      Le passage par le Tunnel Kennedy et la descente pour passer sous l'Escaut.

2)      Le démarrage de Pietro et Renaud. Le groupe explose, et je me mets en mode économique face au vent. Deux points sont à remarquer :

a.       En voyant les vitesses atteintes (par moi), on peut se dire qu'elles sont assez élevées pour quelqu'un qui en fait trop et qui n'avance plus (qu'en pensent Stéphane, Daniel et Daniel ?).

b.      Le groupe est important. C'est en restant groupé, et en s'aidant mutuellement en changeant régulièrement l'homme devant que les plus faibles (ou plus fatigués) profitent le plus des plus forts (ou plus frais). Cela permet des vitesses assez élevées pour tout le monde.

 Projet12

 

 





Samedi 25/07/2009 : Naninne-Rochefort-St Hubert-Naninne
Par Alain Darville

Tout est dit dans le titre sur le parcours effectué. C'est un Cyclo-Côteur light. Il a juste la distance et le dénivelé nécessaire : 179 km et 2420 mètres de dénivelé. C'est donc un « facile ».

Jean-Louis voulait venir et demandait à tout le monde s'il était « dur » ou « dur dur ». Comme personne ne l'avait encore fait, sa question était sans réponse. Et comme finalement il n'est pas venu... Mais comme tous les cyclo-côteurs sont difficiles, il peut être mis dans la catégorie des « durs ».

Laurent a fait le brevet avec un copain. Il est venu, mais trop tard pour que je les voie. Patrice voulait faire le grand, il a fait le 70 km. Je suis donc parti à 8h tapante me lançant à la poursuite de Patrice dont je pensais qu'il était parti vers 7h (puisqu'il me l'avait dit).

Comme toujours, la région est superbe. Cela ne vaut pas les Alpes ou même les Vosges, mais l'avantage indiscutable c'est que c'est moins loin. C'est peut-être fatigant, mais cela change des routes Bruxelloises dont on commence à connaître chaque centimètre carré. Le tout est de ne pas vouloir battre le temps de l'épreuve et de rouler relax : +- 24 km/h de moyenne.

Le temps est incertain même si avec la météo annoncée cela doit rester sec. On verra.

Les points marquant de ce brevet sont le passage en plein centre de Rochefort, le passage par tous les ponts de l'autoroute Bxl-Luxembourg, la région de Saint-Hubert, Lessive avec les Antennes paraboliques de Belgacom, le court passage le long de La Meuse et la sévère montée de Dave à Naninne après 180 kilomètres.

Rochefort avec les touristes, c'est un peu laborieux, surtout la sortie qui est une solide grimpette direction Saint-Hubert par la route principale, quelque peu fréquentée. De Saint-Hubert, je ne verrai de loin que l'église abbatiale Saints Pierre et Paul (XVI-XVIIIe siècle). Car on n'y passe pas et c'est direction Poix Saint-Hubert. C'est bien, le tracé contourne Arville sans y passer.

Mais maintenant, cela recommence comme à Aywaille-Bastogne-Aywaille. Le vent est toujours fort et d'Ouest. Donc de face pour rentrer mais il fait toujours sec.

Après le 2ème ravito de Tellin, un peu après Ciergnon au kilomètre 122, les choses se gâtent. Le temps sec se transforme en une pluie qui ressemble plus à une douche régime maximum qu'à une petite pluie rafraîchissante. Cela fait longtemps que je n'ai plus connu ça, mais à force de jouer avec les nuages, cela devait bien arriver un jour. C'est jusqu'au bout que cela va continuer, avec de temps en temps des poses, juste pour sécher un peu avant que toutes les eaux du ciel ne recommencent à tomber. Tout n'est pas négatif. Les routes sont propres et ne sont pas boueuses comme dans le Payotenland. Le vélo et les vêtements bien que trempés restent « propres ». Mais les descentes sont dangereuses et c'est à vitesse réduite quelles sont dévalées. Mais il fallait toujours que les descentes les plus raides arrivent quand il pleuvait le plus fort. Bonjour, les patins de freins qui ont un peu fondu.

Et puis La Meuse est là. Ca veut dire qu'il faudra remonter vers Naninne. En effet à Dave, c'est parti. C'est une côte de col en lacet avec un pourcentage digne du Ventoux. Dur, dur après 180 km.

Le brevet est fini, juste à temps pour voir à la TV de la buvette le début de l'ascension du Ventoux par les coureurs du Tour de France. Mais je n'avais plus le courage d'attendre une heure pour voir le vainqueur. Je n'ai jamais rattrapé Patrice, est-ce qu'il commence à rouler vite dans les montées ? Mais non, et pour cause :

Patrice nous raconte :

Je voulais faire le 179 et voulais aller tôt mais (prémonition ?) j'ai traîné au lit le matin.  Je suis arrivé à Naninne un peu avant 8 heures.  Je me suis dit, je vais voir Alain et l'accompagner (s'il daigne m'attendre) je vais jouer le rôle du boulet à son pied.  Mais dans la file de l'inscription pas d'Alain ni déjà inscrit en train d'attendre.  Aïe, comme je lui avais dit que j'allais aller tôt et qu'il me rattraperait, il est aussi parti un peu plus tôt, sans attendre le boulet.

On verra, je m'élance, pas trop de difficultés, çà roule bien, je ne rencontre pas beaucoup de cyclistes, le fléchage n'est pas toujours facile et vers 29 / 30 km, je me perds. Une flèche près d'une piste cyclable, je prend la piste (fallait pas) elle ne fait que 50 mètres pour aller vers un chemin terre et béton, je rejoins la route (elle monte je me dis c'est normal c'est un BAD) mais devant moi plus aucun cycliste que j'apercevais un peu avant et personne derrière moi, au-dessus de moi par contre des nuages de plus en plus menaçants.  Et ils ne font pas que menacer, ils m'agressent.  C'est la drache.  J'ai fait (grave erreur) confiance à la météo (remarque sur la RTBF nuages blancs qui lâchent un peu de pluie, sur Canvas - en néerlandais - nuages noirs qui lâchent de la pluie) et ce sont les nuages néerlandophones qui me douchent abondamment.  Continuer 140 kilomètres trempés, pas possible à mon avis.  Je fais demi-tour (puisque je m'étais trompé - je descends ce que j'ai monté) et je retrouve d'autres cycliste et le circuit.  Trempé pour trempé je ne m'arrête pas (sinon je vais crever de froid) et je paraîs peut-être courageux pour certains qui s'abritent mais à ce moment je décide d'écourter le trajet le plus possible.  Un peu plus loin je vois 70 km et je choisis cet embranchement. (un petit raccourci de 100 kilomètres).  Au kilomètre 43 environ ravitaillement, presque personne n'est passé.  Je ne m'attarde pas pour ne pas prendre froid et je poursuis ma route.  Au kilomètre 50 rebelote, une nouvelle drache copieuse (je regrette encore moins d'avoir écourté le trajet).  J'arrive au départ avec un peu plus de 72 kilomètres au compteur, il est 11h35 environ.  (72,264 km  3h 10min 12sec).

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Le profil du parcours:

Projet10






Samedi 18/07/2009 : Liège-Bastogne-Liège
Par Alain Darville

C'est déjà mon 5ème Liège-Bastogne-Liège. C'est sans doute le plus fatigant avec le 1er. Bien qu'un peu plus court qu'il y a 4 ans, il reste très dur. Mais cette fois-ci ce sont les conditions climatiques qui ont corsé l'épreuve avec un fort vent de face au retour.

Christophe voulait faire son 200 en partant assez tôt. Il l'a fait sans problème, rapidement et presque sans se fatiguer. Il est devenu trop fort pour la plupart des gars du club.

Patrice s'est aussi élancé sur le 200, avec 20 minutes d'avance sur Christophe, qui l'a dépassé en coup de vent au 40ième kilomètre.

Gérard, Marc, Stéphan ont fait le 115, Freddy le 160. Stéphan est arrivé en retard, son GPS l'a perdu quelque part. Freddy a du faire son 160 en solitaire.

Je suis donc aussi parti en solitaire par la force des choses sur le 200 puisque Christophe et Patrice étaient déjà loin et que Fabien ne roule pas quand il pleut. Le temps, lui, était vraiment incertain, avec quelques averses, toutes assez courtes, et toujours un fort vent d'Ouest qui dans la première partie aidait à la progression mais pour rentrer était vraiment pénalisant.

Beaucoup de cyclos venaient par groupes entiers des Pays-Bas. Et si l'accent n'était pas batave, il était flamand, et tous roulaient assez vite et me dépassaient chaque fois alors que je ne dépassais jamais personne. Est-ce que je suis si mauvais que ça ?

A cause des conditions météorologiques, il y avait la moitié des participants par rapport à d'autres années, ce qui laissait parfois les routes désespérément vides.

Le CTB était venu en nombre sur le 160, je les ai croisé plusieurs fois au rythme des ravitaillements.

C'est enfin au 3ème ravitaillement (au km 120) que je rejoins Patrice et son nouveau vélo (avec son célèbre déguisement de soldat cycliste). Il voulait donc faire le 200, et je décide de rester avec lui.

A Vielsam, Patrice manque de se faire écraser, en fonçant sur une grand route et en coupant la route à une bagnole dans un sens et à un mobil home dans l'autre. Il est parfois bizarre, tantôt en fonçant à travers tout, tantôt en se traînant sur la route.

Après Coo, c'est la Côte de Roanne. Patrice vient avec moi, mais visiblement c'est la côte de trop pour lui. Je l'attends longtemps au sommet alors que je suis monté lentement. Il arrête là le 200, et va continuer sur le 160. Je me retrouve donc de nouveau seul, et je commence à me demander comment je vais passer La Redoute avec mon 39x25 (puisque mon Scott se balade quelque part en Belgique pour être réparé). Si la route est mouillée, ce sera impossible, la roue va patiner et je vais me planter.

Mais à Remouchamps tout est sec. Je m'élance donc sur cette côte qui fait peur à beaucoup. La 1ère partie passe sans problème. La 2ème avec son mur à 17-20% est assez effrayante. Et c'est en force que je la passe, tout en danseuse, en soufflant et suant, mais j'arrive enfin au-dessus. Ouf, je ne pensais pas y arriver.

Je croise Patrice en rentrant qui n'a pas osé faire La Redoute et qui a fait demi-tour à mi-chemin. Les autres sont déjà rentrés chez eux depuis longtemps et je ne les ai pas vus.
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Rajoute de Patrice Martin, alias Play-Mobil:

La côte de Wanne était, en effet, la côte de (presque trop) j'ai dû mettre pied à terre en la montant (j'ai bu un coup) et, moi qui aime pourtant les descentes (surtout si en bas il y a une nationale où je m'insère dans le trafic un peu à la hussarde, habitude Bruxelloise où il faut s'insérer dans la circulation et où on ne se laisse pas intimider par un coup de klaxon), je n'ai pas trop apprécié la longue descente de Wanne, si je ne me trompe 6 longues minutes presque sans pédaler à environ 40 à l'heure et plus dans le vent et où on se refroidit (rythme cardiaque revenu à environ 90).  Suite à ces avertissements je ai abandonné Alain à son 200.

Je n'ai pas eu trop mal aux jambes mais j'étais fatigué (et j'aime beaucoup dormir).

Avec des calles bloquantes aux pieds, d'autres muscles travaillent (je n'ai effectué aucun réglage « perso » pour les calles et elles ne sont probablement pas bien placées - il faudra une étude « ergonomique »).  Pendant l'effort je sentais la présence d'un muscle sur le dessus de la cuisse droite, muscle dont j'ai toujours, jusqu'à ce samedi, ignoré l'existence.  Dans le côte de Wanne, j'ai essayé de me mettre en danseuse mais mon mollet gauche ma dit tout de suite « attention alerte crampe » et je me suis assis tout de suite.  Il faut être à l'écoute de son corps.  Comme je l'ai déjà dit, je me méfie de ma jambe gauche car le genou n'est pas top, mais ici c'est mon mollet gauche qui « flanche ». 

Je ne me plains pas trop car, jusqu'à présent (volley-ball, football ou vélo,..) mon corps me préviens pour que je n'aille pas trop loin et c'est à moi de « faire mollo ». 


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Le profil du 200 (qui en fait 193). Les noms des principales côtes et villes/villages traversés y sont indiqués.

Projet9




Dimanche 12/07/2009 : Le bonus de Play-Mobil
Par Patrice Martin

Ce dimanche, j'étais à Beersel et en voulant retrouver mon canal adoré, je me suis perdu (comme d'habitude)  dans Beersel Dworp, Lot, etc...  en tout cas je me suis aperçu qu'on pouvait aussi organiser un BAD car je me suis retrouvé dans des côtes avec la merde que mon dérailleur qui fait ses maladies de jeunesse, la veille ne passait plus sur le grand plateau (emmerdant parce qu'on ne peut profiter des descente) mais ce dimanche matin il ne descendait plus sur le petit plateau et je ne peux pas encore tout monter en 39 donc j'ai dû, dans ma recherche du canal, abandonner dans une montée (un peu style Bruine Put).  J'ai monté toute une "rue ?" avec des pavés - plus ou mois plats - au milieu de la route et sur les côtés des dalles de bétons dans des champs ou des prairies.

Je me suis retrouvé dans une descente en pavé (je ne sais plus quoi  Meer, que j'ai rebaptisé grosse MeerDE).

Et il y a une collusion avec mon cardio, car à ce moment il a refusé obstinément de m'afficher mon rythme cardiaque.  J'ai finalement retrouvé le canal (à l'endroit où il y a un passage métallique sous un pont).  Je suis retourné chez moi directement pour régler mon dérailleur.  Je n'ai parcouru que 46,86 kilomètres le matin.

Après réglage de mon dérailleur, il me fallait le tester et j'ai encore roulé 44.11 kilomètres en fin d'après-midi puisqu'en plus on re-risquait plus la pluie, il y avait du soleil mais aussi du vent 

 

Petit correctif pour Andenne:

Je suis allé assez tôt car je voulais faire le 180.  Je suis parti vers 7h. (Après avoir coulé un bronze, n'avez-vous pas dit que le cycliste devait s'alléger ! ! ! ).

Je ne sais comment j'ai fait mais avec d'autres notamment deux maillots citibank tubize et un autre, nous avons raté le premier ravitaillement à Lesves.  Nous avons d'ailleurs croisés certains qui rebroussaient chemins en disant "y a plus de flèches".  Un des deux citibank, plus expérimenté nous a remis sur le bon chemin MAIS sans passer par le ravito ! ! !   Sur le plan général, avant de partir, j'avais vu qu'il y avait un ravito à Crupet.  Ayant pourtant suivi à chaque fois qu'il y avait des flèches 180, les 180, je vois une indication Crupet 7 kilomètres, super je me dis, bientôt un (ce que je croyais être le deuxième) ravito.  J'ai, en effet à ce moment un peu plus de 90 kilomètres au compteur.  Je demande si on peu en profiter doublement si on a raté le premier.  Alors que je me régale, en discutant avec d'autres, on me dit que je suis sur le 120.  C'est le dernier ravito. Déception de ma part et même doute.  Soudain je vois arriver du jaune.  C'est Fabien qui arrive au ravito.  Persuadé, vu sa force et son habitude, qu'il fait le 180 je lui demande quel parcours il fait.  Il me confirme le 120.  Re-déception.  Je dois donc me résigner à ne faire que 120.  Je n'ai eu que peu de pluie, je n'appelle pas cela de la pluie, mais un petit rafraîchissement.  Je n'ai que peu de regret puisque j'ai peut-être évité plus de pluie et surtout les mauvaises routes que tu décris.  Je ne suis déjà pas à l'aise dans les bois ou les sous-bois quand le soleil ne fait que quelques tâches sur le sol et on ne sait s'il s'agit de tâches de lumière solaire et si dans l'ombre ne se cache pas l'un ou l'autre trou très malvenu pour nos jantes et pour notre sécurité. 


Nouveau vélo : J'ai eu pas mal de problèmes. Ma chaîne a sauté à trois reprises au moins du grand plateau et se bloque entre le plateau et la manivelle, risque de bris de la chaîne.  Les calles bloquantes aux pieds je me suis retrouvé trois fois au sol, çà ne se débloque pas toujours, ces saloperies là.  Alors que j'étais avec un groupe de mon niveau depuis quelques kilomètres, ma chaîne a sauté et le temps de la remettre je ne les ai plus revus. 

Frustré du 180 cette semaine, j'envisage (toujours aussi inconscient play-mobil) de faire le 200  d'Aywaille.  Mais je compte essayer de partir le plus tôt possible.

Je vais essayer de bien vérifier mon vélo cette semaine et de faire plusieurs sorties, pas tellement pour ma forme à moi mais bien celle du vélo.






Dimanche 13/07/2009 : Beersel canceled

Par Alain Darville


Aujourd'hui, le brevet de Beersel était au programme. J'étais occupé à chercher désespérément l'adresse de départ du brevet quand Christophe me téléphone pour me dire qu'il n'y a personne. Le brevet n'est pas au programme officiel de la Fédération Belge, mais bien au programme du club. C'est embêtant, et c'est un peu tard pour prévenir les autres en sachant que certains ne roulent pas quand il pleut et que d'autres sont en vacances. Eric et Christophe qui campaient devant le café fermé pour être les premiers à partir, sont revenus à Anderlecht pour faire une sortie club, où je les rejoins. Un peu après 9h, Patrice me téléphone pour me dire qu'il est à Beersel avec Renaud et Freddy, et qu'il n'y a personne. Bon, ben, c'est un peu le cafouillage. Renaud et Freddy viennent à Anderlecht, Patrice disparaît. Jean-Louis était aussi à Beersel et il a fait un tour dans le coin. Daniel était aussi à Beersel et il est revenu à Anderlecht.

A part ça, Eric, Christophe et moi, nous avons fait le 65 km ensemble. Le cyclo-côteur était encore dans les jambes et les montées étaient franchies de plus en plus lentement avec en plus un fort vent de face pour rentrer. La slaptitude me gagnait. Freddy et Renaud ont fait le même parcours à 20 minutes d'intervalle.





Samedi 12/07/2009 : La Namuroise
Par Alain Darville

Pleuvra ? Pleuvra pas ? Telle est la question du jour. Pour Fabien, c'est résolu, il pleuvra. Donc la grande distance pour lui ce sera une autre année.

Mais ce brevet à dénivelé est à marquer d'une pierre blanche : Nous étions 7 au départ. C'est un record. Benoît, Stéphane et Marc ont passé la journée ensemble pour faire le 120, Fabien a commencé le 180, mais s'est dérouté sur le 120. Patrice en solitaire s'est lancé sur le 120. Christophe et moi, nous avons fait le 180.

Nous sommes partis tous ensemble, sauf Patrice, mais dès la 1ère côte, la cassure des deux groupes est déjà faite. Jusqu'à la séparation du 120/180, Christophe, Fabien et moi nous roulons ensemble, à un rythme assez élevé. La montée de la Citadelle de Namur est faite au pas de charge, ensuite la montée de Bois de Villers voit s'échapper Fabien et Christophe que je retrouve au ravitaillement. Mais dès que Fabien nous quitte, Christophe s'en va et je continuerai le reste seul. A Denée, dans un des nombreux trous de la route (celui-là était assez gigantesque, même mon guidon s'est affaissé), c'est une pincette et une crevaison. Je commence la réparation, quand « SOS cyclos en détresse » arrive. Ce sont Marc, Stéphane et Benoît qui passent par là. Que font-ils là, je me croyais sur le 180. Mais le 120 rejoint le 180 sur 5 kilomètres à cet endroit. Marc m'aide à remettre le pneu et à pomper, il me donne même une chambre à air, au cas où, et nous repartons à 4, le temps de passer à Maredsous. Pas longtemps puisque une nouvelle séparation est là. Merci à Marc pour l'aide et à Benoît et Stéphane pour le soutien moral.

Les petites routes parcourues sont assez effrayantes. Je passe plus de temps à slalomer entre les trous et les rustines qu'à regarder les paysages. C'est un peu frustrant de garder le nez collé à la route pour ne pas se planter. Mais comme la pluie menaçait toute la journée, je regardait aussi les nuages, ce qui entre regarder en bas et en haut (drôle de gymnastique) me faisait parfois rater des flèches.

Maintenant ce sera pendant 60 kilomètres une longue succession de côtes avec des moyennes entre 5 et 8%. Presque 2000 mètres de dénivelé sont faits sur cette distance. La Meuse est franchie à Heer-Agimont et le retour,  se fait vent dans le dos.

Dans une descente assez raide, je suis un peu optimiste sur la vitesse et le freinage à faire avant un virage en épingle. Je finis dans la rigole, après avoir bloqué la roue arrière, ce qui a fait du vélo un objet légèrement incontrôlable jusqu'à ce que je fasse de l'ABS manuel. Après cette frayeur, je continue en me modérant un peu.

Les ravitaillements comme d'habitude sont bien fournis. Mais c'est un brevet très dur, avec des côtes assez pentues et qui se succèdent à un rythme soutenu.

C'est à 16h30 que je retrouve Fabien (avec qui j'étais venu en voiture) qui m'attendait en buvant sa 87ème Kriek et en regardant l'étape du Tour de France. Christophe était arrivé et reparti depuis longtemps.

Finalement seul Fabien aura eu une pluie assez forte. Lui qui ne voulait pas salir son vélo, aura été servi. Sur le 180, à part 2x un petit crachin, le reste du temps, il fera sec. Le vélo à peine dans le coffre de la voiture, il a commencé à pleuvoir assez fort.

Patrice devient célèbre sur les dénivelés, avec son look inimitable. Des remarques d'autres cyclos : « Et il est là chaque semaine ». « On ne sait pas le rater avec son casque allemand ». Finalement, nous étions encore gentil avec notre appellation contrôlée : « Soldat Play-Mobile »

Pour ceux, qui voudraient, mais qui ne peuvent pas ou qui n'osent pas, voici à quoi ressemble un Cyclo-Côteur *** étoiles : Les côtes répertoriées (21 sur le 180 km). A quoi il faut encore ajouter les petites côtes et les faux plats.

Côte N°

Localité

Km

Longueur

% moyen

% maximum

Dénivelé

1

Bonneville

7

3

4

9


2

Maizeret

12

2

6

11


3

Citadelle

34

2

5

8


4

Bois de Villers

44

3,5

5

9

627

5

Salet

64

2,3

6

11


6

Maredsous

70

3

4

9


7

Falaen

73

1,3

5

8


8

Château de Weillen

77

0,8

5

10


9

Weillem

81

1

8

15


10

Les Stépy-Soulme

93

1,2

7

14


11

Agimont

96

1

5

8


12

Heer

102

1,5

7

13


13

Blaimont

106

2,1

7

11

1860

14

Lavys

124

5,2

5

11


15

Boisseilles

128

2,9

5

8


16

Sorinnes

132

1,1

6

14


17

Lisogne

138

2,1

6

10


18

Purnode

143

0,73

6

11


19

Durnal

149

2,6

4

8

2560

20

Assesse

158

1,4

5

8


21

Groynne

177

2

4

7


Total


181

42,7

5,5

10,1

2868


Projet8




Dimanche 05/07/2009 : Un brevet de prestige à Waterloo
Par Alain Darville


Le C.W.L. organise le Wellington Trophy à Waterloo. C'est un beau parcours et dans mon souvenir je me souvenais qu'il était très joli mais assez corsé. Fabien et Patrice sont restés invisibles (au repos ?), mais Charlie, Stéphane, Eric, Christophe, Jos, Daniel, Jean-Louis et moi, nous étions bien là. Jean-Louis qui trouve que les départs à 8h30 sont bien trop tardifs était déjà parti depuis longtemps quand nous avons démarré. Daniel et Jos se limitent au 75, les autres au 110. Seulement 2 coureurs sont présents (Eric et Christophe). Peut-être seront-ils calmes et que les 5 resterons ensembles ? Et visiblement cela marche. Stéphane souffre mais tient bon.

Et ce qui devait arriver, arriva. Un groupe de cyclo de Blanmont nous a rejoint. Naturellement les instincts de vitesses et de courses inculqués semaines après semaines par Pietro refont surface dans les esprits de Christophe et Eric. Le rythme s'accélère tout doucement, Stéphane est le premier à être lâché, ensuite c'est Charlie et puis c'est moi (c'est presque le scénario habituel, sauf qu'ici nous sommes moins nombreux que d'habitude). Enfin le 1er ravitaillement arrive après 38 km  un peu après Villers-La-Ville et ses ruines. Nous repartons à 4 puisque Stéphane n'est jamais arrivé (où est-il) et nous restons +- ensembles jusqu'à ce que les gars de Blanmont reviennent encore (ils étaient restés plus longtemps au ravitaillement). Et Charlie redisparait, mais nous le retrouvons au 2ème ravitaillement/contrôle de Mazy au km 60.

Et ensuite Christophe et Eric décident de partir. J'essaye de les suivre de loin. Ils roulent tellement vite qu'ils ne voient plus les flèches. Et trois fois je les revois à moins de 200 mètres, chaque fois ils se sont trompés. Au dernier ravitaillement de Ways, je les retrouve, et Christophe décide de larguer même Eric. En les voyant on peut les comparer à des motos : Christophe en grosse cylindrée toujours avec de la réserve, Eric en petite cylindrée, genre mobylette gonflée, mais moulinant au maximum dans les montées pour arriver à ne pas se faire décrocher. Ce qui s'est pourtant bien passé. Presque 28 km/h de moyenne et je ne sais pas les suivre, il faudra bientôt ouvrir une section « course » dans ce club.

Et enfin le Lion est là. Ce brevet est un Brevet à Dénivelé qui s'ignore (+-1000 mètres). Pas beaucoup de plat et toujours des montées, des faux plats et quelques descentes. C'est un parcours usant, tellement usant que Charlie et Stéphane ont disparu (Mais où sont-ils ?).

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Le profil du parcours (110 km) assez accidenté:

Projet7

 

 



Samedi 04/07/2009 : A Flémalle ça fait mal (je sais c'est facile)
Par Alain Darville


Nous n'étions que trois à prendre le départ du brevet à dénivelé de Flémalle. Le 170 km ayant été supprimé, Fabien et moi nous sommes partis sur le 154 km. Patrice est venu aussi mais lui voulait faire le 132 km. Il fait beau, le vent est presque nul, c'est un temps parfait pour faire du vélo, même si dans les côtes la chaleur faisait transpirer à grosses gouttes.

L'allure est assez soutenue, Fabien faisant le tempo dans les côtes. Il ne force pas trop, sinon il sait bien que je serai largué à la première grosse côte venue.

Nous passons par Esneux et Remouchamps (ouf on ne fait pas La Redoute, et c'est ici que j'apprend que Fabien, pour sa grande honte, ne l'a jamais faite) avant de longer l'Emblève. C'est une partie de manivelle jusqu'au 1er ravitaillement. Ensuite nous faisons une boucle de 20 km en passant par les sommets de Xhierfomont , Cheneux et Stoumont avant de revenir au 2ème ravitaillement qui est le même que le 1er. Et ça tombe bien, puisque Fabien y a oublié sa gourde. Si nous étions restés plus longtemps, nous aurions tout su sur les voyages Alsaciens de la dame qui s'occupait du ravitaillement même si elle était, elle aussi, en boucle, puisqu'elle racontait toujours la même chose la 2ème fois. Un stouffer se vantait en criant bien fort d'avoir fait l'Ariégeoise, qui est une des cyclo-sportives des plus célèbres. Elle se fait dans la région des Pyrénées (http://www.cyclosport-ariegeoise.com/). Il avait fait les 11 cols du parcours de plus de 200 km. Je ne vois que 3 cols et 160 km. Et à la façon dont il grimpait les côtes il n'a pas du finir 1er.

Mais bon, son copain bien plus discret qui avait fait "Le Tanargue" de l'Ardéchoise en 2 jour (2x190 km, c'est déjà autre chose, nous on l'a fait en 3 jours), a décidé de nous accompagner. Naturellement dans ce cas Fabien met une dent en moins, et c'est parfois sur le grand plateau qu'on gravit les pentes pas trop sévères. A ce rythme Patrice est avalé après moins de 100 km, (on lui a repris les 20 bornes de la boucle), et nous l'attendons au 3ème ravitaillement. Il fait 30°, et il est habillé cuissard long, veste manches longues, et gants d'hiver, plus casque de ville sans aération. Tout le monde se demande comment il tient le coup, et visiblement il souffre un peu de la chaleur.

Ensuite nous continuons à deux dans le Condroz avec les bosses casse-pattes à monter et à descendre et qui empêchent d'avoir un bon rythme dans les montées. Nous passons par Nandrin et son festival rock, et enfin c'est la descente vers Flémalle. Pas fâché d'arriver avec une moyenne de 26,7 km/h et un Fabien à peine fatigué. Il se prépare à faire les "Cinglés du Ventoux" (3 ascensions en 1 jours par les 3 faces) avec les Christophes (le Belge et le Suisse), et avec ce qu'il a montré il n'est pas trop loin de la forme optimale.

Et Patrice est bien arrivé. Il n'a pas fondu dans la chaleur, mais le jour où il se décidera à s'habiller normalement et à mettre ses calles pied automatiques (qu'il a enfin achetés, si si...), il roulera enfin un peu mieux dans les montées. Et déjà son sac à dos a rétréci.

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Le profil du parcours (150 km):

Projet6


Sorties Juin 2009

Mercredi 24/06/2009 au Samedi 04/07/2009 : Les diagonales de France
Par André Van Eeckout


http://aurore-cyclo-diagonales2009.skynetblogs.be/

 


 

Dimanche 28/06/2009 : Saint Guidon nous abandonne !
Par Pietro Sirigu

Aujourd'hui nous avons programmé une sortie club puisqu'il n'y a aucun brevet dans les environs.

Exceptionnellement le départ à été avancé à 08H00 pour nous permettre de faire le grand parcours A soit 100KM.

Sont présents : Alain, Philippe, Charlie, Jean Louis, Eric, Renaud, Christophe, Stéphane,Gérard et moi.

Jos, Daniel Wauters et Daniel Margan roulent de leurs côtés un parcours plus light.

Depuis le début le rythme du groupe est cadencé par une allure soutenue mais surtout tout à fait correcte pour tout le groupe. En fait tout le monde suit à peu près sans peine.

La sortie se déroule sans évènement particulier et Stéphane sur son nouveau vélo s'accroche avec beaucoup de volonté au groupe.

Enfin, il prend du plaisir à rouler, c'est vrai que cela le change de sa vieille bécane trop petite, trop courte, trop vieille enfin trop quoi ,!

Mais la malchance s'installe dans le groupe aux travers des multiples crevaisons de Charlie qui visiblement rencontre un problème de fond de jante ce qui endommage ses chambres à air.

Saint Guidon nous abandonne, il est vrai que nous ne sommes pas très assidus et même pas du tout à la messe dominicale .....serait-ce un signe du ciel ?.

Donc nous sommes contraint à plusieurs arrêts pour réparation vers le 60ème , 65ème et 70ème kilomètre.

A partir de là, les choses s'emballent Jean louis, Renaud ou Christophe augmentent sensiblement le rythme.

Les choses explosent à hauteur du pont de l'autoroute à Dilbeek où Christophe place un pétard ( Pas un mouillé .....non un vrai ) la plupart des gars effrayés par l'explosion regarderons à partir de là la scène de loin et nous partons à trois à savoir Christophe, Renaud et moi.

Je suis bien évidemment content de cette situation puisque je me retrouve avec les jeunots du club .... papy à encore de beaux restes même si j'ai failli avaler mon certificat de naissance tellement le rythme d'ascension était élevé.

Eric et Jean Louis mènent la chasse et reviennent sur nous.

Le final du parcours se fera en emmenant bon train et en roulant presque plus vite dans les côtes que sur le plat ... allez comprendre !

A l'arrivée, un coup de téléphone du .....pauvre Charlie qui une fois de plus est à plat me fait devenir dépanneur du « Touring secours » , je le rapatrierai en camionnette .

Au sujet de la camionnette une petite blague :

Pourquoi les italiens et Charlie ont-ils perdu la guerre ?

Parce qu'ils entendaient  « tous à la camionnette » au lieu de « tous à la baïonnette » !

A bientôt pour de nouvelles aventures ....personnellement, je raterai quelques épisodes pour cause de vacances.


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Le tracé GPS. (Remarque: L'altitude de départ n'est pas correcte):

http://www.gpsies.com/map.do?fileId=nhpkvuecrddilecm


Le profil du parcours (+- correct) et les vitesse atteintes par Alain:

Projet5











Mercredi 17/06/2009 au samedi 20/06/2009 : L'Ardéchoise 2009.
Par Fabien Moreau

http://aurore-cyclo-ardechoise-2009.skynetblogs.be/

 


 

Dimanche 21/06/2009 : Brevet d'Hoesvil

Par Pietro Sirigu

Le brevet d'Hoesvil est un brevet atypique puisqu'il est organisé au départ de Vilvorde ( Flandre ) par un club qui est composé majoritairement d'ibères..... francophones.

Question organisation, il n'y a rien à dire puisqu'il font cela de manière très professionnelle avec un fléchage de première qualité ( N'est-ce pas Patrice ?) .

Grande première, Stéphane est au départ avec son nouveau vélo et cela va se voir : pour un peu il aurait creusé des..... canyons dans la route.

Sont présents : Jean Louis , Christophe , Gérard , Renaud ( Qui en a finit avec ses examens ) , Patrice , Charlie , Eric , Jos , Daniel Wauters et Daniel Margan et moi .

Notre secrétaire Alain est absent, il est en ce moment sur la route du retour de l'Ardéchoise où il a roulé en compagnie de Guy et Fabien.

Nous démarrons vers 08H40 sur un rythme moyen de façon à faire quand même un bon bout de chemin ensemble.

Jean Louis se chargera du tempo pendant une vingtaine de kilomètres avec tout les gars dans sa roue et sans un relais. Tout le monde à suivi pendant ses 20 km, même Charlie venu en VTT et grande nouvelle Stéphane suit enfin le rythme sur son nouveau canasson.

A hauteur de Kampenhout Charlie décide de continuer plus tranquillement ce qui est normal vu l'engin avec lequel il roule !

Le rythme s'accélère, je prends les choses en main jusqu'au 1er contrôle soit le 35ème KM.

Le rythme rapide des premiers kilomètres commence à se payer ce qui décide Gérard, Stéphane et Jos à bifurquer sur le 75KM à hauteur de Leefdal.

Nous continuons à cinq soit Renaud , Jean Louis , Christophe , Eric et moi.

Le rythme reste très élevé et nous attaquons bientôt les difficultés du jour entre Neerijse, Pecrot, Ottenburg, Terlanen, Huldenberg ou Duisburg.

Comme d'habitude, Christophe et Renaud flingue dans les côtes ce qui fait souffrir Eric, Jean Louis ou moi.

Malgré l'allure particulièrement haute, le vent bien présent et la très belle rinçade à partir d'Huldenberg le groupe est resté +/- soudé et seul Eric a déclaré forfait dans le final en proie avec des douleurs dorsales.

Le retour est du même tonneau à savoir rapide, sous la flotte et contre le vent.

Nous commençons à voir les faubourgs de Vilvorde à partir de Perk , il est plus que temps car nous sommes plusieurs au bord des crampes par manque de kilomètres ( L'entraînement , il n'y a que ça de vrai ! ).

Nous arrivons finalement à quatre à la très belle moyenne de 32KM/H ce qui vu les conditions de vent et pluie est très beau.

 


 

Dimanche 14/06/2009 : Un peu de casse

Par Alain Darville

Au brevet de Boisfort (C'est un Brussels Trophy) traditionnellement chacun vient avec sa boussole et ses cartes parce que le fléchage à parfois quelques ratés. Comme on le sait, ce n'est pas trop grave.

Freddy qui prépare sa reconversion en météorologue annonce qu'il pleuvra à 11h et que de ce fait il fera le 60 km pour ne pas être mouillé. Les autres feront le 90, le soleil est là, il fera beau, Freddy dit n'importe quoi. Les autres ne sont pas venus en masse. Daniel est parti à l'ouverture sur le 60. Jos et Umberto sont partis en duo sur le 90. Patrice fait en solitaire le 90. Daniel (l'autre) fait le 30. Le groupe est composé de Jean-Louis, Eric, Pietro, Charlie, Christophe et moi pour le 90, Freddy et Stéphan pour le 60.

Naturellement un raté dans la lecture des flèches fait que le groupe se scinde en 2 après 3 km. C'est donc la chasse pour revenir sur Eric et Christophe qui ont continué. Comme j'ai mis (avec difficulté) une nouvelle chaîne en vue de l'Ardéchoise, c'est l'occasion ou jamais de la tester à fond. Et bien sur, ce qui devait arriver arriva, la chaîne a cassé en pleine montée. En soit ce n'est pas trop grave, mais en cassant elle a emporté le guide chaîne des plateaux avants qui s'est tordu et a cassé son attache. C'est con. L'Ardéchoise est dans 2 jours, et le vélo est cassé.

Freddy se précipite pour m'aider et Pietro arrive un peu plus tard. Comme j'avais prévu le coup (de la chaîne, pas du reste), j'ai un dérive-chaine avec moi. Pietro la rattache mais je devrai rouler uniquement sur le seul plateau intermédiaire. Merci Pietro pour l'aide précieuse, la chaîne tiendra jusqu'au bout. Pietro, Christophe et Charlie décident de ne pas m'abandonner au cas où cette chaîne recasserait. Eric et Jean-Louis croyant que nous faisions finalement le 60 sont partis à 2 sur le 90. Comme cela avait l'air de fonctionner, nous avons quand même fait le 90.

A Bonlez, nous refaisons un raté dans le parcours et nous faisons un petit détour. Christophe est un BRMiste convaincu et nous remet illico presto sur le bon chemin.

Et à 11h précise il commence à pleuvoir. Au début un petit peu, mais de plus en plus fort au fil du temps. Freddy avait raison et il est déjà rentré bien au chaud.

Les derniers kilomètres sont un véritable gymkhana sous la flotte, sur les pistes cyclables, dans les bois, sur les ponts en bois du ring. C'est dangereux et cela glisse. Il ne manquerait plus qu'une chute pour finir en beauté la matinée.

Mais on y est avec 94 km au compteur. Le dénivelé n'est pas mal : +/-800 mètres.

Comme mon vélo ne sera pas réparable en 2 jours, je prendrai le second qui n'est pas vraiment adapté à la grimpette. On verra.

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Des nouvelles de Patrice. Sur ce genre de parcours comment allait-il s'y retrouver? La suite est de Patrice...

J'ai bien mes deux contôles du 90 kilomètres et j'ai bien 110 à mon compteur (environ 10 pour aller et 10 pour revenir, je suis allé en vélo) mais je ne me suis pas présenté à l'arrivée.  Perdu, comme tu le signales, à plusieurs reprises, nous avons (je dis nous car nous étions plusieurs notament un groupe avec lequel j'étais au début des maillots bariolés mélange de blanc et de rouge) que j'ai perdu au début d'une forte côte (un petit rond-point et une montée directe, en descendant du grand plateau au second et directement, vu la pente, au plus petit, la chaîne à continué hors plateau, j'ai dû m'arrêter, la chaine hors plateau, çà n'avance pas, vous non plus ?) j'ai été distancé puis, un passage à niveau et plus loin un feu rouge ont tôt fait de les éloigner définitivement.  Définitivement, non pas tout à fait, puisque, comme tu le relates, la pluie venue et les flèches éparses ont fait que je me suis encore perdu mais j'ai retrouvé mes compagnons du matin en train de réparer une fuite d'un des leurs, un peu plus loin un autre cycliste, solitaire, entamait lui aussi une réparation sous la pluie.  Comme je n'avais aucun vêtement de pluie, mouillé pour pouillé et perdu pour perdu, je suis retourné directement chez moi sur le chemin, connu maintenant, Overijse - Brussel  Bruxelles, avec un tronçon le long de l'autoroute et retour direct chez moi. 


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Le profil du parcours (du 90 km) qui n'est pas vraiment plat:
Projet3






Dimanche 07/06/2009 : Milan - San-Remo 2009.
Par Christophe Van Schepdaele

http://aurore-cyclo-milan-sanremo-2009.skynetblogs.be/









Dimanche 07 mai 2009 : Ce sont les élections régionales et européennes.

Par Alain Darville

Ce dimanche, ce sont les élections régionale et européennes. Aucun brevet officiel n'est organisé. C'est donc une sortie club entre « vieux ». Les jeunes sont soit en examen (Renaud), soit partis en Italie faire Milan - San-Remo (Christophe), soit assesseurs aux élections (Freddy).

Il reste donc 9 valeureux cyclo, soit Pietro, Daniel, Marc, Charlie, Jos, Eric, Umberto, Daniel et moi. Nous roulons groupé la plus grande partie du trajet sauf à la fin où Eric et Pietro se sont échappés. Eric avec son nouveau vélo bleu et sont équipement en bleu flashy peut sans problème être surnommé le « Schtroumpf bleu ».  Comme il fallait ensuite aller voter, cette sortie s'est faite à du 27 km/h de moyenne, pour que chacun arrive à temps.


Et c'est le moment de placer ceci :

De temps en temps les cyclos du club font « une infidélité » au calendrier du club en faisant des brevet en Belgique ou à l'étranger. Ces brevets ne comptent que dans le « Classement des Brevets Officiels », mais sont toujours intéressant comme idée de futures sorties (un jour peut-être...).

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Le voyage en Normandie de Fabien du week-end du 21 au 24 mai. La suite sont les propos de Fabien:

A propos de la Normandie, j'ai eu l'honneur de « remporter » avec nos couleurs un trophée à la rando Les Routes de l'Estuaire le samedi 23 mai à Gonneville-sur-Honfleur . Bon d'accord, j'ai peu de mérite, c'est le trophée du participant le plus éloigné ... mais il fera bien dans la vitrine. 

C'est une rando que j'ai trouvée sur le calendrier de la FFCT (http://www.ffct.org/) près de ma patrie d'adoption, le pays de ma femme, Honfleur, le Calvados, l'Eure,  et ses villages aux noms coquins : Quetteville, Trouville, Glanville, ...

Quelques photos ici : http://lemaillonlibre.servhome.org

Mais je ne suis pas dessus car c'est le groupe parti à 7h à allure contrôlée.  C'est une rando à l'ancienne précédée d'une camionnette qui diffuse de la musique de kermesse. Derrière, nous sommes partis à 8h à allure libre.  Ca a bien tiré à 30km/h minimum pendant les 140km.  Il faut être attentif car quand ça casse, ces gars-là ne se retournent pas.  Le niveau était impressionnant.  Mais quand j'ai un jour trouvé un vieux vélo d'occasion sur une « foire-à-tout », j'avais déjà réalisé que c'était un coin de bons cyclistes : le bougre était monté en 52-43 et 13-21 !!!

Le jeudi 21, j'avais  fait une autre rando à Pont-Audemer.  Parcours quasi identique, un peu plus court, organisé par le club local : http://acpontaudemer.free.fr 


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Jean-Louis a participé ce samedi 6 juin à la 1ste Halse Pijl voor wielertoeristen, Semi classique du VWB. Voir le site http://www.groothalletoerist.be/. Il a fait les 140 km du parcours.