15/07/2009

Sorties Août 2009


Samedi 22/08/2009 au dimanche 30/08/2009 : Bruxelles - Aoste

Bruxelles-Aoste 2009

 


Samedi 22/08/2009 : Les cimes ardennaises
Par Patrice Martin

Mission accomplie à Marche-en-Famenne. 204 kilomètres accomplis mais ce fut dur.

Je suis arrivé assez tôt vers 7 heures et même un peu avant et après l'inscription il a fallu du temps avant de pouvoir perdre un peu de poids (file aux toilettes).

Je suis finalement parti vers 7h23 environ. Il ne faisait pas très chaud le matin et il a fallu plusieurs kilomètres pour se réchauffer. Pas de problème les 50 premiers kilomètres si ce n'est, et ce sera une constante dans ce brevet, des portions de routes mauvaises, mal entretenues ou en réparation.

Au kilomètre 28, et merci au fléchage d'avoir prévenu avec un signal danger à côté de la flèche, une route en descente en réparation au coût minimaliste : une couche de goudron, on jette des petits graviers dessus et les véhicules qui passent feront le reste, enfoncer les petits graviers dans le goudron et l'excédent sera rejeté sur le côté, en attendant les cyclistes doivent "naviguer" dans une couche d'excédent de petits graviers.  Hyper dangereux et j'aime autant ne pas penser à une chute dans de tels petits graviers, le dermatologue aura du travail pendant plusieurs séances pour vous retirer les graviers un à un de vos bras, fesses, cuisses ou mollets. 

Premier ravitaillement ok, je ne m'attarde pas, on continue.  Vers le kilomètre 100, deuxième ravitaillement.  Peu après il faut choisir 138 ou 202 ?  Bien qu'Alain ne soit pas là, je vais sur le 202.  A mon compteur, les deux premiers ravitaillements se trouvaient un ou deux kilomètres avant le kilométrage annoncé.  Pour le troisième c'était l'inverse et pas un peu, environ 6 kilomètres de plus, sans pourtant m'être égaré.  Cependant je ne vois pas le ravitaillement, je téléphone à l'organisation qui me remet sur le bon chemin j'avais raté une flèche, celle du ravitaillement.  Je reprend de l'eau et des forces, je prête une clé à rayons - il faut bien que la boîte à outils que je transporte serve parfois - à un concurrent malheureux qui n'a pu éviter un de ces nombreux trous et dont la roue voile sérieusement.  Il réussira à remettre sa roue plus ou moins droite et à repartir, évitant ainsi l'abandon qu'il avait envisagé vu l'état de sa roue.

Je repars mais après, environ 30 kilomètres cela devient de plus en plus dur, non pas que les dénivelés soient plus fort, c'est moi qui suis épuisé.  Pas assez déjeuné le matin ?  Pas assez pris de nourriture aux ravitaillements ? Pas assez pris d'eau et d'isostar ? Toujours est-il que je termine avec

    km      h   min  sec   vmax         tot sec    m/sec     km/h
204,78   9   18  39   63,1   tvt      33519      6,11    21,99       

Marche dur dur.

Sur le plat cela allait encore plus ou moins mais je ne pouvais plus voir le moindre dénivelle sans appréhensions.  Je vais aller habiter aux Pays-Bas.

 

 


 

Dimanche 16/08/2009 : Le décrassage
Par Patrice Martin

Comment ça zéro dimanche  ! ! !  (Note du secrétaire : Ben oui, pas vu, pas noté, il faut se lever à l'heure. C'est corrigé).

Le lendemain d'un 200 on fait quand même un décrassage d'un demi ! ! ! donc de 100 (minimum).

Je suis venu au brevet de Sint-Pieters-Leeuw probablement un peu après 8h30 (35 ou même 40, je n'ai pas vérifié) le temps n'était pas des plus agréable et la bruine sur les lunettes bonjour ! ! !

Et quelle merdes ces graviers pour atteindre le local d'inscription et d'arrivée.  Parti vers 8h - peut-être même 8h05 de chez moi et mon temps de 30min pour aller à SPL (temps qui ne compte pas les arrêts feux rouge et autres croisements)

J'ai fait le 100 mais à mon compteur je ne les ai pas.

Un tout petit résumé (mais vite fait alors).  Je me suis extirpé des graviers  les lunettes pleines de bruine.  Venu de chez moi les 10 kilomètres d'échauffement ne m'ont pas réchauffé.  Les jambes pas de problème, comme elles sont actives elles n'ont pas froid, mais le haut du corps, lui, est à la limite.  J'ai bien fait de mettre ma veste "demi-hiver", le beau temps ayant été utilisée la veille et pas encore lavée.  Mais à certains moments, j'ai regretté de n'avoir pas mis celle d'hiver, n'en déplaise à Pietro.  

Je roule et je rattrape et dépasse même quelques cyclos, je progresse donc (probablement des 40 et 65 qui vont à leur aise).  Je reconnais pas mal de portion de nos circuits, à un moment j'entends qu'on roule derrière moi, c'est un groupe (que je ne verrais que quand ils essaieront de me dépasser et font presque un tout droit, moi, à la corde j'ai vu la flèche et bien à droite, je tourne à droite), on continue un moment, moi devant ! ! ! Oui il y en a qui profitent.  Et un peu plus loin, A vous avez encore deviné, dans une montée, ils me dépassent, et je m'aperçois qu'ils étaient entre 15 et 20 (là c'est vraiment profiter) mais comme ma cadence est bonne ils ne me décrochent que d'une 15 de mètres.  Et de plus certains d'entres eux décrochent aussi et je me retrouve à nouveau au milieux du groupe.  Tout cela jusqu'à un rond point où ils vont vers le 65 (pffff  65 pour une groupe de 15 à 20 quel manque d'ambition ;o)))) ) et moi et deux autres que j'avais vu plus tôt nous bifurquons vers le 100.  Là on reconnaît les vrais ;))).  En réalité l'un deux compagnons me dit qu'ils ont parcourus 20 kilomètres pour venir, font le 65 et à nouveau 20 pour retourner donc environ 100 au total.  Mouais, allez on va les croire.  Je poursuis donc ma route avec les deux compagnons que je perdrais à la faveur d'un tout droit dans une descente, j'ai continué sur ma lancée (vous m'avez déjà vu faire mon exercice favori, profiter de la descente pour grimper la côte suivante) dans le cas d'espèce, la côte il ne fallait pas la monter (trop de dénivelés en tête), en bas de la descente, à 2 mètres du virage on vous signale qu'il faut tourner à droite :((((,  je l'ai signalé à mes deux compagnons, qui, eux, ont pu prendre le virage et moi j'ai monté la pente d'une trentaine de mètres, j'ai fait demi-tour au sommet, suis redescendu et j'ai pris le virage mais mes compagnons étaient déjà loin.  Je ne les ai plus revus (snif,  une si belle amitié brisée par un fléchage défaillant).   Pour le reste pas trop de commentaires, en solitaire j'ai souffert dans certaines côtes et, comme je l'ai déjà dit, on pourrait faire un brevet à dénivelé dans la région car il y a de quoi. 

Au premier contrôle / ravitaillement j'ai pris un café mais il m'a fait perdre du temps et j'ai surtout eu peur de prendre froid ensuite. 

Au second contrôle j'ai pris mon cachet (sur la carte) et n'ai pas attendu mon reste, j'avais encore un peu plus d'un bidon pour les environ 30 derniers kilomètres, sauf si je me perds, et avec moi ce n'est jamais désespéré, j'aurai assez.

La fin du parcours s'est bien passée seulement deux remarques sur une "grand route" bien large, on descend puis on monte (sur son élan - pas avec ses bois ;)) -on peut le faire) mais en haut on doit prendre à gauche, dans ce cas, il faut prévenir bien plus tôt pour permettre aux cyclistes de se mettre dans la bande de présélection pour tourner à gauche en ayant pu vérifier qu'aucun véhicule n'arrive de l'arrière.

A peut près la même chose à Beersel (? ou ailleurs) on emprunte une route un peu plus importante, sur à peine une cinquantaine de mètres,  et on prévient qu'il faut tourner à gauche à peine 10 mètres avant de tourner, impossible de mettre son bras à gauche et de tourner 5 mètres devant une voiture qui est en train de vous dépasser sauf si vous voulez vous reposer sur son capot ou vous étendre un moment sous ses roues.

 

 


 

Samedi 15/08/2009 : Le dernier entraînement
Par Alain Darville

 

Non, nous ne nous arrêtons pas après celui-ci, c'est le dernier entraînement avant le voyage Bruxelles - Aoste.

Quelques invités surprise se sont joints au petit groupe des futurs vacanciers. Jos, Patrice et Eric sont venus soutenir Pietro, Renaud, Freddy, André, Stéphane et moi. Stéphane se limitant à 110 km, les autres faisant les 203 km habituels, direction Solre-Le-Château et retours.

C'est une belle journée qui s'annonce, le thermomètre dépassant les 30° à l'ombre.

André est revenu entier après son Londres-Edimbourg et son voyage dans les Alpes. Lui plus rien ne lui fait peur, il est blindé et solide comme un vieux flibustier au long cours. Il nous relate ses exploits tout en nous montrant de nouvelles routes vers Houdeng-Aimeries.

Le petit groupe avance groupé à allure soutenue et régulière. Tout le monde est en forme. Eric est un peu déboussolé, son compère Christophe est absent. Il se demande : Dois-je attaqué ? j'y vais, j'y vais pas ? Ca monte, j'accélère ? Graves dilemmes que tout cela. Un peu avant l'arrivée à Solre-Le-Château, je joue un peu avec ses b... en le laissant partir dans une côte (mais avais-je vraiment le choix ?) et en fonçant dans la descente suivante pour le passer en force et lancer Renaud dans la montée. C'est tout décoiffé, le casque de travers, qu'il me repasse en chassant derrière Renaud, la mobylette fumant dans la montée.

Renaud fait souvent le tempo, le vent léger est un peu de face. Et tout le monde arrive à Solre-Le-Château sans problème, Patrice est un peu à la traîne et a failli rater l'arrêt-café. Mais au moins il est arrivé sans se tomper.

Et c'est reparti, le démarrage toujours laborieux avec la grosse côte pour sortir de Solre-Le-Château. Jos crève un peu dans un trou un peu plus loin, et Pietro fait une réparation express en 1'31''.

Le retour est rapide, le vent est dans le dos et souffle beaucoup plus fort que le matin. Encore une fois, nous aurons de la chance de ce point de vue.

A 15 kilomètre du 3ème ravito, Patrice fait une démonstration de ce qu'est un recyclage express. En bon écolo qu'il est, il nous montre comment recycler un bidon vide : D'abord passer dans un trou avec le vélo, ensuite agiter tellement le vélo pour que le bidon s'échappe du porte-bidon, ne pas embêter ses équipiers avec celui-ci en le laissant tomber sous sa roue arrière et en l'écrasant. Le bidon n'était pas si vide (1ère erreur, il faut d'abord bien vider avant de compresser) et il a arrosé tous les cyclos alentours. Il faisait chaud, cela faisait du bien.

Ensuite le pneu n'a visiblement pas résisté au passage de l'éclatement du plastique (2ème erreur, ne jamais compresser un bidon avec une roue de vélo). Et c'est lentement que l'air s'est échappé. Les autres partis, je suis resté avec Patrice pour qu'il ne se perde pas après la réparation.

Nous arrivons donc au ravito un peu plus tard que les autres. Le temps de boire un verre, de faire une pause pipi et les autres déjà sont repartis. Que, quoi, dedjeu, c'est quoi cette bande ? Le temps de râler un bon coups, je reparts avec Patrice. Patrice qui se meurtrit le dos. Son sac à dos a rétréci par rapport à il y a quelques mois, mais le contenu est resté presque le même. Comme tout est compressé, il y a des bords saillants qui attaquent la peau du dos, il faut réorganiser le contenu. Ensuite nous roulons à un bon rythme, sauf les côtes qui sont franchies à pas d'homme (faut vraiment que Patrice s'améliore un peu de ce côté-là).

Et à Ronquière, qui revoilà ? Nos amis attablés (et affalés) à une terrasse d'un café. Pas rancuniers pour un sous (je suis fatigué de râler, il fait trop chaud pour ça) nous buvons un verre en leurs compagnie, et nous repartons le long du canal. La folle cavalcade habituelle est compromise. Trop de monde, trop de cyclos, trop de pêcheurs le long du canal, pour rouler vite sans danger. Tout le monde s'accroche et finalement commence, un à un,  à décrocher quand le rythme accélère enfin (façon de parler), menés par Renaud et Eric. Patrice s'accroche et nous fait un cours accéléré par la pratique : "Comment mourir de soif en ayant un litre d'eau dans son sac à dos". En effet son seul bidon rescapé est vide, et comme il ne veut pas lâcher, il ne sait pas transvaser le contenu des ses bouteilles dans son bidon tout en roulant. 30 kilomètres comme ça, c'est long.

Et c'est enfin l'arrivée à peu près groupée (à 5 min près). 27,5 km/h sans forcer mais le vent nous a beaucoup aidé. Bruxelles-Aoste nous voici, les doigts dans le nez (hem, hem, mais nous en reparlerons bientôt). Et dire qu'Eric, Jos et Patrice vont rater ça, je suis tellement triste pour eux !



Mercredi 12/08/2009 : Les pérégrinations de Patrice
Par Patrice Martin

Je n'ai manifestement pas de sang indien dans les veines car je ne peux suivre les flèches.  Et cela me fait ch chh  chhhhhaque fois la même chose quand je dois faire les trois branches d'un carrefour pour trouver la flèche suivante.

Je suis parti du bureau peu après 15 heures.

Chez moi j'ai préparé mes bidons d'isostar et me suis habillé.  Je suis parti de chez moi vers 15h30 / 40 ? vers le complexe sportif.

Arrivé là, j'ai noté mon kilométrage: 9.659 km de chez moi au départ en 26 min 31 sec moyenne 21.9 km/h  ville et échauffement.

J'ai remis mon compteur à zéro et je suis parti (heure sur mon cardio 16h06 mais l'heure sur le cardio est en retard de 9 minutes par rapport à l'heure réelle).

Je pars, il y a du vent mais pas trop fort et il rafraîchi ce qui ne fait pas de mal.  Le temps est couvert mais il fait chaud, à certain moment c'est un vent chaud qui souffle.  Je m'améliore dans la lecture des flèches car je réussi à aller de plus en plus loin sur le circuit, je suis arrivé cette fois à la séparation 40 (tout droit) et à gauche 65 et 90 qui se trouve à environ 20 kilomètre du départ. Tout s'est assez bien passé pas trop d'hésitation.  Heu oui j'ai essayé de suivre les flèches jaunes soulignées. Je suis arrivé à la séparation 65,  90 et j'ai pris à gauche vers le 90.  Tout droit le 65 allait vers des travaux. J'ai déjà oublié le kilométrage à cet endroit.  et j'ai continué, content d'être arrivé à cet endroit sans me tromper.  Mais vers le kilomètre 53 / 54 plus de flèches (il y avait bien d'autres flèches notamment les 3 flèches d'un autre club) et une portion de tarmac assez neuve au croisement de la route que je suivais et une sorte de ravel flamand. A partir de ce moment, perdu. Alors je cherche Bruxelles. Je suis dans et autour de Merchtem où il y a des travaux et une kermesse et le trafic est dévié. Je cherche et je cherche, des indications plus des flèches. Je suis Brussel sur des panneaux rouge. On suis Brussel, Brussel, et plus loin  plus de Brussel ! ! !  Démerde-toi.  Sur une bonne ligne droite je suis sur la piste cyclable (pas terrible les pistes en briques, vibrations dans les poignets, et toute bosselée où tu as l'impression d'être à la kermesse sur un manège) et j'entend une armée de cycliste, c'est un club qui élève des jeunes cyclistes et ils sont à l'entraînement.  Je reste un moment dans le groupe puis ils prennent un autre chemin, moi je suis toujours "desperately seeking Brussels". Je continue sur cette "grand route".  Cette fois je ne suis pas les flèches des autres mais les indications de localités vers Bruxelles.  Je me retrouve plus tard à nouveau sur une sorte de grand route, çà roulait pas mal, probablement le vent dans le dos, j'étais à 34 / 35, et à nouveau on parle dans mon dos, le même groupe de cyclistes à l'entraînement, on roule un moment ensemble, moi sur une "peste" cyclable (voir description plus haut) et eux, parce qu'ils sont nombreux, sur une bonne chaussée.  Après un moment je retrouve des flèches à nous jaune soulignées, je les suis à nouveau et je quitte le groupe.  J'ignore totalement où j'en suis avec ces flèches, ai-je court-circuité une partie du parcours (tricheur me dira-t-on) ou suis-je revenu en arrière et dois-je m'attendre à parcourir 100, 110 ou 115 au lieu de 90 ?  That's the question ?  En tout cas plus loin à nouveau plus de flèche. 

Comme le kilométrage commence à être important, je décide de rechercher des indications Bruxelles.  J'ai d'abord trouvé des plaques Meise, puis Vilvoorde, puis Bruxelles.  Ici et là quelques conneries du genre bonne piste cyclables qui se termine au carrefour dans un chantier, il faut bien regarder et se "plonger" dans la circulation avant de s'étaler dans les travaux.

Je suis donc revenu chez moi sans passer par notre local en arrivant par le Palais des expositions.  J'ai essuyé quelques gouttes de pluie mais c'était un pipi d'oiseau, on ne peut appeler cela une pluie. 

J'ai parcouru  89.489 km en 3h 25min 52sec moyenne compteur 26.1 km/h
                         9.659 km
Total              99.148 km






Dimanche 09/08/2009 : Brevet du RACU - Emile Daems Classic

Par Pietro Sirigu

 

Un petit éclairage sur la personnalité d'Emile Daems qui est membre du RACU : Celui-ci fût coureur professionnel dès le début des années 60 et catalogué dans la catégorie des sprinteurs, son palmarès est riche de très belles victoires d'étapes sur le Tour d'Italie, de France et de Sardaigne plus 3 grandes classiques à savoir le Tour de Lombardie, Milan - San Remo et Paris-Roubaix. Nous avons donc affaire à un grand champion.

 

Le parcours d'aujourd'hui est à la mesure du personnage soit de très belle facture avec des bosses disséminées tout au long du parcours jamais très longues mais nombreuses et pentues. Il y a une particularité propre à ce brevet à savoir 2 départs soit un à partir d'Uccle et l'autre à partier d'Herfelingen.

Les organisateurs auront +/-285 cyclos au total des 2 départs. 

An niveau des présences nous sommes assez nombreux sur les 2 distances soit le 68KM et le 97KM.

Sur le 68KM, il y a Michel flanqué de Pierre Paul qui signe son retour + Jos, Martin ( Le petit nouveau ), Stéphane, Daniel et Guy.

Sur le 97KM, Alain, Eric, Renaud, Jean Louis, Freddy, Christophe, Pietro et parti seul de son côté Patrice.

Le départ se fait groupé de façon à quand même faire quelques kilomètres ensemble c'est toujours plus gai.

Le parcours du 97KM emprunte des routes tranquilles depuis Uccle via Beersel, Gaasbeek, Tomberg, Gooik, Kester, Galmaarden, Herfelingen (Contrôle ), Beert, Lot, Ruisbroek et retour à Uccle.

La première heure se fera sur un tempo tranquille soit à la moyenne de 28KM/H, les choses iront par la suite en s'accélérant.

Les gamins sont devenus coutumiers d'accélérations brutales dans les côtes ce qui soit dit en passant fait mal aux quelques quinquas qui s'accrochent désespérément.

Une accélération du côté de Gooik signe la fin de la récréation et c'est là que nous perdons Freddy et Alain.

Le reste du parcours nous le ferons à 5 soit Jean-Louis, Eric, Christophe, Renaud et moi.

Martin le nouveau nous abandonne à hauteur de Hondsberg soit à la séparation du 68KM, il a très bien soutenu la cadence jusque là.

Nous prenons chacun des relais plus ou moins long en fonction de notre forme sauf un petit filou nommé Eric qui restera calé dans les roues pendant tout le trajet, on dirait Joop Zoetemelk durant les plus belles années du grand Eddy pendant lesquelles notre Eddy ne manqua pas de se faire « sucer ».

A la décharge d'Eric, il fait avec les moyens du bord et sa progression au sein du club en dit long sur sa motivation « Plutôt crevé que lâché ».

Aux environs de Beert Jean Louis est victime d'une chute, il a malheureusement touché la roue arrière d'Eric avec la sanction que vous savez. Jean Louis tombé sur le bas côté de la route et sur terrain meuble a marqué le sol de son emprunte en créant une véritable ornière que dis-je un cratère avec son corps d'Hercule.

Malgré le fait que Jean Louis est un battant, il est un peu sonné mais peu marqué physiquement et c'est là l'essentiel.

Nous repartons à un rythme un peu plus lent mais Jean Louis souffre et finira par lâcher, il terminera donc seul les derniers kilomètres.

Sur le retour et à hauteur du canal entre Lot et Ruisbroek nous rattrapons les copains partis sur le 68KM preuve que la sortie fût emballée à vive allure.

Au final nous avons roulé à la moyenne de 31KM/H sur un parcours vallonné après être parti sur un mode mineur. A la veille de Bruxelles - Aosta, il y en a qui détiennent la forme c'est le moins que l'on puisse dire.

De son côté notre vénérable secrétaire Alain qui n'aime pas resté esseulé,  à roulé une partie du parcours avec le docteur Lefébure, peut être celui-ci lui a t-il prescrit une boîte de........!

 

A la semaine prochaine pour d'autres aventures.

 


 

Samedi 08/08/2009 : La Pittoresque
Par Alain Darville

Pourquoi encore aller faire un cyclo-côteur ? C'est dur, c'est usant, c'est fatigant,... Telle est la question que j'entends fréquemment. Et pourquoi pas, si telle est mon envie. Naturellement le dimanche, je ne suis plus très frais pour suivre les bolides du club. Mais de toutes façon, frais ou pas frais, je ne sais quand même plus les suivre. Et c'était le dernier de la saison pour moi.

Donc pourquoi les cyclo-côteurs ?

  1. Parce qu'ils existent ! Cela change du Payotenland, de ses petites routes de campagnes tortueuses avec d'incessantes relances, roulées toujours à allure supersonique. L'Ardenne et ses alentours est une région magnifique avec de très beaux paysages. En plus, pour moi « La Pittoresque » est un des plus beaux cyclo-côteurs, surtout dans sa partie sud avec la Semois et la Semoy en France. Et cela peut se faire calmement en prenant tout son temps.

  1. Parce qu'il fallait absolument aider Patrice à passer le cap psychologique et inconscient de son blocage persistant à passer les 120 km pour un dénivelé (Ornella pourra faire une thèse de fin d'étude sur la psychologie des cyclistes, je pense qu'il y a beaucoup à en dire). Tous les prétextes étaient chaque fois bons pour ne pas le faire : (« Je me suis perdu », « il pleuvait », « je me suis levé trop tard », etc...). Ici il était obligé, j'étais là.

  1. Pour arriver au niveau « Chamois ». Kekidi ???. 15 cyclo-côteurs inscrits dans le carnet officiel de la fédération (+ tous ceux qui n'y sont pas).

 

Le départ se fait de Natoye. Patrice est là, confiant dans son uniforme cycliste habituel mais cette fois-ci avec un cuissard court (il y a du progrès).

Nous partons assez tôt et nous prenons une allure assez soutenue. Patrice a fait d'énormes progrès, son seul problème reste encore les côtes. Il les commence toujours à plein régime me dépassant chaque fois tel un TGV, mais après +/- 200 mètres, il passe brusquement sur son tout petit plateau et commence à mouliner. Mais comme son développement est tellement petit, on pourrait presque le redépasser en marchant. Au début cette technique surprend un peu. Je ne sais jamais jusqu'où il ira avant de ralentir. Parfois les côtes pas trop longues sont passées en force, parfois pas et je risque alors de lui rentrer dedans s'il commence son presque sur-place quand j'ai le malheur de le suivre de trop près.

Après 20 kilomètres, dans une descente faite à vive allure, Patrice ne voit pas une pierre, et son pneu avant se dégonfle après avoir taper dedans. Réparation. Ici, aussi, c'est une technique étrange que Patrice utilise. C'est dans la position du lotus que Patrice répare son pneu. Que fera-t-il dans la boue ?

La 1ère partie n'est pas trop dure. Elle passe par Ciney, Buissonville, Villers-sur-Lesse, Lessive et Lavaux Sainte Anne. Elle n'est pas trop pentue et le vent est dans le dos. C'est même facile, à peine 400 m de dénivelé en 47 km. Presque 27 km/h de moyenne.

La 2ème partie sera plus vallonnée : 730 m de dénivelé en 55 km. Ici quelques Cols sont franchis : Le Col de Conrad (372 m), le Col du Bois Chenet (312 m) et le Col des Fiancés du Chatelet (235 m). Et on arrive en France le long de la Semoy à Les Hautes Rivières où une pause dîner est faites. Parce qu'après les choses sérieuses commencent. Patrice est toujours en forme.

Dès le départ de la 3ème partie on se ramasse une côte pour arriver à 500 mètres d'altitude. Ce sont 330 mètres pris d'un coup. Les Hautes Buttes passées, on descend jusque Hargnies et on retrouve la Belgique à Willerzie. En 48 km, ce sont 820 m qui sont franchis. Mais à partir d'ici le vent qui nous poussait le matin, est de face. C'est un vent du Nord. Patrice est content, cela le rafraîchi, moi ça m'use encore un peu plus. Chacun son idée.

Le contrôle de Winenne est toujours aussi folklorique. Nos ravitailleurs ont descendu une quantité industrielle de boissons alcoolisées en tous genres et sont un peu éméchés. Mais on avance.

La 4ème partie longue de 45 km ne fait « que » 640 m de dénivelé. Nous passons par Houyet et sa descente et sa montée par une route en lacet. Cela me rappelle la montagne et il faut toujours que je fasse la côte rapidement (rapidement pour moi, s'entend). J'attends Patrice qui a lâché dans la montée deux cyclos sur les rotules.

En fin de compte Patrice n'a pas l'air du tout fatigué. Il devient de plus en plus impressionnant avec son endurance. Il est prêt à passer encore à une étape supérieure. Ses points négatifs sont toujours la montée des côtes et son orientation. Il se perd presque à chaque fois qu'il suit un parcours fléché, mais ici, j'étais là pour le remettre sur la bonne voie.

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Le tracé GPS. Il date de 2008, mais c'est le même parcours et il n'est pas de moi. Pourquoi refaire ce qui existe déjà?:

http://www.gpsies.com/map.do?fileId=hgqzwgljcwvxoruc

 

Le profil du parcours :

Projet14




Vendredi 07/08/2009 au lundi 10/08/2009 : Séjour dans les Alpes
Par André Vaneeckout


http://aurore-cyclo-sejour-alpes-2009.skynetblogs.be/

 

 



Dimanche 02/08/2009 : Le brevet préféré d'Eric.
Par Alain Darville

 

Le brevet du Cyclo Club Du Pont, Eric ne veut surtout pas le rater. Il peut neiger (au mois d'août ??), il sera là. C'est son ancien club, et il est inondé de remords de les avoir quittés chaque fois que la date fatidique approche. Donc il était là, avec Christophe, Jean-Louis, Marc et moi. Pas beaucoup de monde en général, seulement 58 partants. C'est étrange, peut-être les vacances ?

Marc fait le 65, les autres font le 95 km. Jean-Louis est déchaîné, il fait des relais impressionnants. Naturellement cela titille Christophe qui se sent mal lorsqu'il doit rouler en dessous de 35 km/h. Eric qui a fait le 200 km la veille est frais comme la rose du matin qui vient d'éclore, et aide Christophe dans ses relances. Dès que ça monte, cela accélère comme d'habitude. A ce rythme, je tiens 40 km et puis basta. Je continue seul comme j'en ai pris l'habitude. Le niveau général du club est trop élevé pour moi. C'est trop dur, il faut que je préserve mes genoux, qui donnent toujours des signes de révolte quand je dois tirer de trop grands braquets puisque je suis incapable de moulliner.

Le parcours passe par Lennik, Rebecq, Braine le Château, Clabecq et Ruisbroeck et il est fait de beaucoup de longs faux plats avec les deux fameuses côtes de Virginal et de Ittre. Le dénivelé n'est pas mal, il dépasse les 600 mètres, même si beaucoup de montées se font à plus de 25 km/h.

Ah oui, j'oubliais. La combinaison de plongée prêtée par Patrice pour faire le parcours a tenu le coup. Même pas mouillé.

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Le profil du parcours:

Projet13




Samedi 01/08/2009 : Le 200 km d'entraînement pour Bxl - Aosta.
Par Patrice Martin

Comme prévu, j'ai essayé le 200 (bis repetita placent).  Comme Alain l'avait dit, « non tu ne va pas l'essayer, tu vas le faire ». (et le dire c'est bien mais le faire c'est mieux). Et Alain avait raison.  Je l'ai refait.

Nous étions 6 au départ : Stéphane, Freddy, Pietro, Renaud, Eric et moi.

En ce qui me concerne, pour le départ à 7 heures, je suis parti de chez moi vers 6h30, environ 10 kilomètres pour aller au point de ralliement.  En m'y rendant d'ailleurs, une camionnette suspecte (des voleurs de vélos, des vélos jackeurs ! !) m'a suivi un moment.  C'étaient Pietro et Renaud (ils restent suspects malgré tout).   Est-ce bien normal de rouler au pas d'homme à côté de paisible cyclotouriste ? Pas net tout cela.

Nous sommes partis vers 7 heures.  Et j'ai étrenné mon « nouveau » vélo sur  cette longue distance. Cela ne s'est pas trop mal passé.  Evidemment, notre 200 ce n'est pas un BAD et il y a beaucoup moins de côtes.  Avec l'entraînement ou les rapports différents du nouveau vélo (difficile à dire), certaines côtes m'ont posé beaucoup moins de difficultés mais les plus dures sont toujours restées dures.

A Solre le Château, j'ai même précédé le groupe et, comment avez-vous deviné (vous êtes vraiment perspicaces, rien ne vous échappe) je me suis perdu, pas trop, j'ai fait un petit détour, au lieu d'aller directement à Solre-Le-Château, à un croisement, j'ai suivi les flèches (identiques aux nôtres mais blanches) et je suis allé vers Sivry et Clairfayt, à gauche, au lieu d'aller directement à droite à Solre-Le-Château.  Un petit détour d'environ 6 kilomètres.  Les autres m'attendaient au « Canaris ».

Au retour, je suis allé directement chez moi et j'y étais vers 16h30, ce qui fait exactement 10 heures (arrêts compris, en informatique on dirait « elapsed time »).  Time CPU, heu, sur le vélo voir ci-dessous.

Ma statistique : 220,97 km       8h34'55''        25,75 km/h de moyenne.

Autre statistique :  si  mon premier 200 ne m'avait laissé aucune séquelle, celui-ci ma laissé une (légère) douleur au fondement (à la selle quoi, allez, à MA selle à moi).  Et des « presque » crampes au mollets plus à droite qu'à gauche.  (pas assez d'étirements après l'effort ?).  A moins que ce soient les quelques kilomètres juste au-dessus de 200 qui en seraient la cause ! ! !

 

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