15/07/2009

Sorties Janvier 2009

Vendredi 30/01/2009 : La fête du Club

Les photos de la fête




Dimanche 25/01/2009 : Patinage sur glace ou vélo ?
Par Pietro Sirigu

Surprise ce matin, il y a du verglas ....même les services météo n'en avaient pas parlé.

Les gars s'enhardissent de plus en plus, visiblement plus rien ne peut les arrêter, pour preuve le nombre de participants à notre sortie dominicale soit 16 cyclos .Sont présents Freddy , Alain , Christophe , Renaud , Eric , Jos , Umberto , Jean-Louis , Stéphane , Daniel " le déménageur " , Marc Colombo , Johan , Guy , Fabien , Marc Keymeulen et my .

Pour son baptême notre dernier et frais arrivé Marc Keymeulen a bravé les conditions glissantes pendant ce temps Jean-Louis en voulant imiter Philippe Candeloro s'est étalé de tout son long en venant nous rejoindre au départ.

Je dois relater un fait important à savoir la présence d'Umberto, de retour après de long mois d'hibernation : il a choisi son jour ...!

Rouler dans ces conditions est totalement funambulesque et nous évoluerons donc avec extrême prudence dans la première partie de la matinée. A hauteur de Sint-Pieters-Leeuw, Jean-Louis déjà victime d'une chute n'a plus envie de prendre de risques et donc il décide de nous quitter ! Un peu plus loin Guy est victime de sa crevaison hebdomadaire, ces derniers temps il n'est pas épargné par la malchance.

Nous roulons donc groupé mais avec quand même une certaine distance entre nous. A la séparation du 40KM Umberto et Marc Colombo nous quittent pour le petit parcours. A cet instant, Alain est victime d'un appel Fortis et il se bat avec ses 2 portables pour établir un contact avec le siège central. Après quelques minutes nous redémarrons, pendant ce temps une grosse partie du groupe s'était enfuie vers l'avant et les quelques fous restés avec Alain se sont fait un plaisir de réintégrer le groupe au prix d'une belle partie de manivelles. Le regroupement se fera peu avant Affligem.

Les conditions s'améliorent maintenant que le soleil est de la partie et le dégel est amorcé. L'allure ira en s'intensifiant progressivement mais le groupe reste soudé jusqu'à la fameuse côte d'Asbeek où tout explose sous la conduite des grimpeurs. En haut de la côte nous battons rassemblement avant de nous diriger vers Asse centre. C'est à Asse que le vent commence à se faire sentir et le groupe explose sous les coups de boutoirs d'Eole. Un groupe se constitue à l'avant avec Renaud , Fabien , Eric et moi . Un peu plus loin notre très cher secrétaire se bat seul dans le vent pour revenir : impossible d'abandonner Darvilou dans la nature donc très léger ralentissement et retour d'Alain.

A hauteur de Kobbegem et Zellik, le vent se fait de plus en plus tenace et Alain fait de l'accordéon, tantôt avec le groupe tantôt tout seul à 20mètres : il a beaucoup de mérite à s'accrocher sur cette portion particulièrement dure nous menant à Grand-Bigard .Les choses sérieuses sont lancées et c'est principalement sous la conduite de Renaud ou moi que le groupe évolue tant bien que mal. Eric et Fabien semblent un peu moins fringants et la côte d'Itterbeek aura raison de leurs ambitions. A partir de ce moment Renaud et moi nous nous relayerons sur un tempo en accord avec le vent de face, inutile de s'entêter le vent est bien plus fort que nous.

Nous rentrerons à deux, suivi à une petite minute d'Eric et Fabien. Au loin, j'aperçois l'arrivée d'Alain qui tel Superman fonce directement sur Jette car l'informatique à la Fortis à besoin de lui ...!

Les autres arrivent chacun à leur rythme et le plus important sans accident ce qui dans ces conditions est plutôt miraculeux.

A Dimanche prochain

Aurore1
La photo de Fabien lors d'un Stop and Go à Affligem. Pietro surveille la troupe.

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Le tracé GPS de ce dimanche (Le fichier GPS du parcours est déchargeable de ce site) : http://www.everytrail.com/view_trip.php?trip_id=114425




Dimanche 18/01/2009 : Un vent à décorner les boeufs.
Par Pietro Sirigu

Nous sommes assez nombreux pour cette 3ème sortie dominicale depuis l'an neuf soit 10 cyclos.

Sont présents : Eric, Jean-Louis, Alain, Patrice, Stéphane, Johan, Guy, Christophe, Gérard et Pietro.

Les conditions météo sont pénibles : temps pluvieux et  rafales de vent au programme du jour. Par contre petite consolation il fait +/- 6°C ce qui nous change des grands froids.

Aujourd'hui nous effectuerons le parcours de 65KM tracé par Gérard.

Notre préoccupation première est comment gérerons nous ce diable d’Eole.

La mise en route se fait moderato ce qui permet à tous de s'échauffer progressivement. Par chance le vent de dos nous pousse au sommet de la côte d'Itterbeek. Déjà Patrice donne des signes de faiblesse un peu comme son employeur « Fortis ». Il faut dire qu'il a été absent plusieurs semaines et faire 65KM dans ces conditions ne sera pas de tout repos.

Nous procédons maintenant notre route vers Terrafelne avec notre traditionnel « arrêt pipi » sur le parking du restaurant Mie Katoen : cela va schlinguer le castor cet été !

Toujours sur un tempo medio nous passons devant l'abbaye de Terralfene, direction la côte de Meldert où Patrice est obligé contraint et forcé de vendre ses dernières actions Fortis. A partir de cet instant, il continuera à galérer seul dans la pampa.

Direction Baardegem et son ancienne gare bucolique puis à droite sur un tronçon du Ravel avalé à plus de 40KM/H. C'est maintenant la fin du pacte et à hauteur d'Opwijk Eric met le train en marche. Victime d'une erreur de compteur, il confond le 30ème et 40ème KM !

Je décide de le suivre mais sans appuyer ses relais, j'espère voir revenir quelques potes de l'arrière. Jean-Louis et Christophe reviendront au prix d'un bel effort et nous formerons un quatuor.

Eric prend des relais trop appuyés ce qui a pour conséquence de mettre Christophe et Jean-Louis en difficulté, je prends donc la décision de mener le train pour éviter d'abandonner nos 2 compagnons de route.

Faut pas rêver quand je parle de train cela ne veut pas dire ballade et il faut donc s'accrocher. Petit à petit mes compagnons battent de l'aile et même Eric donne des signes de faiblesse dans ce vent infernal.

Dans la côte de Dilbeek, Christophe et puis Eric mènent bon train mais j'ai décidé de les laisser en plan, je sais ce n'est pas beau mais on ne se refait pas !

Donc accélération brutale et adios la compagnie. Je rentre donc seul à Anderlecht mais pas d'inquiétude, mes 3 compagnons arriveront un peu plus tard, contents et fiers du devoir accompli.

Les arrivées d'Alain, Gérard et Stéphane se feront tel un long chapelet qui s'égraine.

Résultat des courses nous avons perdu Guy, Patrice et Johan : je suppose qu'ils sont arrivés à bon port !

Pour terminer mon résumé du jour et apprendre à défier le vent :

« Cyclistes, fortifiez vos jambes en mangeant des oeufs mollets »  ( Pierre Dac )

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Petite note d’Alain Darville : Patrice n’a pas du tout galéré seul dans la pampa. Il a galéré avec moi. Je n’ai pas pu me résoudre à l’abandonner si loin du but. Le problème de Patrice est qu’il ne parvient pas à voir les flèches au sol et qu’il prend systématiquement la mauvaise direction. Lorsque Eric menait le train à du 40 km/h, j’essayais de ne pas décrocher Patrice à du 20 km/h. Contrairement à ce que certains pensent, je suis capable de rester avec des copains en difficulté quand il le faut.

A force d’attendre dans la flotte et le vent, je commençais tout doucement à geler. C’est pourquoi un peu avant Asse, en m’assurant qu’il pouvait rentrer seul, je suis parti dans une course poursuite un peu vaine. Après avoir dépassé un peu vite Johan et Stéphane, je suis revenu sur Gérard. Mais où est passé Guy ?

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Des nouvelles de Patrice : La police l'a trouvé hagard et errant la nuit, le vélo à la main sur la digue d'Ostende. Il a suivi de mauvaises flèches... Naturellement, c'est faux. Même si... Certains l'on peut-être cru, mais en réalité, c'est gelé et affamé, en finissant à du 10 km/h, qu'il a dévalisé une boulangerie (« het graantje ») près de Asse. Ensuite il a pris le train à Ternat (C'est un ancien de la SNCB, comme quoi...) pour rentrer à Bruxelles. Un supplément d'entraînement s'impose donc avant d'affronter les gros mollets du club. Courage Patrice, les BRM sont en avril.

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Et Guy dans tout ça ? On l'a revu à la réunion du club, le mercredi. Entre-temps il a fini son parcours. C'était un parcours personnel et innovant. Comme Guy ne s'arrête plus lorsqu'il est sur son vélo, il continue quand on attend les retardataires. Naturellement c'est faisable quand on connaît le tracé et/ou qu'on suit les flèches. Mais sans doute Guy a-t-il eu un moment de distraction (une jolie fille en mini-jupe en hiver ?). Il s'est donc trompé. Et quand Guy se trompe, il persiste. Il ne sait plus par où il passé, mais il a fait du hors piste, passé dans des bois, fait du cyclo-cross, jusqu'au moment où son pneu arrière à rendu l'âme. C'est donc sur la jante qu'il a fini les 80 km de sa sortie spéciale (au lieu de 65). Et comme Guy s'est proposé pour repeindre les flèches qui s'effacent de ce parcours pour le brevet officiel, nous restons confiants.



Dimanche 11/01/2009 : L’hiver est vraiment là.
Par Alain Darville

L’hiver bat son plein. Les températures sont négatives, le samedi le thermomètre est descendu sous les -9°. Et Pietro et moi, nous y sommes allés. Une petite sortie d’entraînement en VTT sur route pour tester l’état de celles-ci. C’est un record de température pour moi.


C’est peut-être dur, mais les paysages sont superbes. On se croirait dans un autre pays. La neige montre les campagnes du brabant flamand sous un aspect totalement différent. Tout est gelé, les arbres sont tout blancs. Cela montre des détails qui passent inaperçus en temps normal.

Ce dimanche, il fait moins froid, presque chaud : -4°. L’air semble moins pollué que le samedi, le vent s’est un peu levé. Les routes restent dangereuses et Pietro avait conseillé aux cyclos de venir avec leur VTT. Naturellement pour ceux qui en avaient un.

Eric était donc là avec son vélo de course. Freddy, Pietro et moi avec le VTT. C’est tout. Les autres étaient sans doute gelés et sous la couette.


Le départ d’Eric était dejà épique. C’est le vélo sur l’épaule à la manière d’un cyclo-crossman qu’il a démarré. Je pensais qu’il ferait les 40 kilomètres comme ça, mais non c’était uniquement pour sortir du parking un peu enneigé. Dommage…

La plupart des routes étaient déneigées et le VTT n’apportait rien, si ce n’est des souffrances supplémentaires. Il n’y a rien à faire, pour moi rouler avec cette machine, s’apparente à de la torture. Dès que ça monte je me traîne jusqu’au sommet. Quand je pense à Pietro, Christophe ou Renaud qui sont capables de tenir 80 km (et plus) à plus de 28 km/h.

Sur les 40 petits kilomètres effectués, seuls 2 étaient encore enneigés. Enfin ! C’est là que le VTT fait la différence. Pietro, un peu trop confiant, a risqué de se casser la figure, mais avec ses réflexes il a fait une récupération digne d’un patineur lorsque sa roue arrière est partie en glissade. Mais moi, je trouvais cela amusant. Il y a moyen de rouler assez vite et de rester en équilibre. Le bruit de la neige et la glace écrasée est un régal.

Pour Eric, c’était autre chose. Avec ses pneus slicks, il glissait sans arrêt et il a fallu l’attendre quelques minutes, crispé qu’il était sur ses freins.

Mais finalement tout s’est bien passé, et c’est sous la canicule (+5°) qu’on est rentré, avec tout le sel des routes collé aux vélos.




Dimanche 04/01/2009 : Bonne année 2009
Par Alain Darville

Une nouvelle année débute. Tout le monde a pris de bonnes résolutions, à commencer par Gérard qui réapparaît sur son vélo. Il reste à espérer que cette fois-ci, il s’accroche et roule plus régulièrement. Et pourtant l’hiver s’est installé. Il fait froid (-1°) et un léger brouillard humide accentue l’effet de froid. Il fallait du courage pour se mettre en route.

Mais ce n’était rien comparé à samedi, où Pietro et moi avons fait + de 80 km par -6° et dans un brouillard givrant. Il fallait être givré pour le faire et c’est ce qu’on était en rentrant, complètement givré et tout blanc.

Renaud était de nouveau là avec son VTT. Il est obligé de venir avec cette machine, comme il casse un rayon à sa roue de course une sortie sur deux. Il met tellement de puissance dans ses démarrages que les rayons ne tiennent pas. Maintenant, c’est le pneu arrière de son VTT qui a vécu un véritable calvaire. Chaque fois que Renaud démarre, son pneu fait un bruit de frottement/grincement/écrasement assez effrayant. Son vélo rebondit dans tous les sens, sur les dos d’ânes il fait des bonds de trois mètres de haut.

Nous sommes donc partis faire le 65 km, calmement (sauf Renaud), avec Jean-Louis, Renaud, Freddy, Pietro, Fabien, Eric, Marc, Gérard et moi. Christophe ne vient pas. Il fait trop froid. Avec le corps de cycliste professionnel qu’il s’est forgé, il ne supporte plus le froid et rentre dans des états proche de l’hypothermie.

On est rentré ensemble, sauf Gérard et Marc qui ont fini à leur rythme. C’est Eric et Fabien qui faisaient le tempo. Renaud a souffert avec sa machine dans les côtes du final quand Pietro a commencé à mener le groupe. Comme d’habitude la dernière ligne droite s’est terminée au sprint. Je n’étais pas là, j’étais loin derrière, je n’ai vu qu’une voiture qui klaxonnait rageusement parce qu’elle était bouchonnée. Mais qui a gagné ? C’est Pietro, suivi de Fabien qui faisait des photos du sprint en sprintant Clin d'oeil, suivi d’Eric.
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Petites photos de Fabien:


Photo014
Renaud, Pietro et Fabien.

Photo015Pietro, Freddy, Jean-Louis, Alain et Fabien

Photo016Renaud, Jean-Louis, Freddy, Alain et Fabien.

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