15/07/2009

Sorties Octobre 2009


Dimanche 18/10/2009 : L'hiver est là, mais on fait comme si on n'avait rien vu.
Par Alain Darville

C'est le premier assaut de l'hiver. Il fait 1° au départ. Renaud qui ne veut absolument pas admettre que l'été est fini est venu en courtes manches. Pietro lui donne ses manchettes, avec toutes ses couches il ne sentira pas la différence. Jos, Marc, Gilles, Freddy, Eric, Jean-Louis, Stéphane et moi, nous les accompagnons au départ.

Charlie se remet encore de son VTT et est resté au lit, Philippe (le copain de Renaud) ne savait plus marcher après le VTT de samedi. Le cyclisme est bel et bien un sport de sadiques.

Pietro qui trouve que laver deux vélos par week-end, c'est beaucoup trop, est venu avec son VTT.

Et c'est parti, maintenant il faut suivre les moments forts sur le graphique avec les explications correspondantes aux n° indiqués sur le dénivelé du parcours. Mais Eric et Renaud ont bouclé les 61 km à plus de 31 km/h de moyenne, Freddy qui a fait 40 kilomètres en solitaire et est arrivé après Pietro l'a fait à du 29 km/h. On roulera cool une autre fois.


Projet18






(1)   Le groupe avance rapidement, sous l'impulsion de Gilles. Déjà Marc et Jos ont 200 mètres de retard en bas de la côte. Ils ne reviendront plus, surtout qu'ils devront attendre aux feux rouges.

(2)   La Chaussée de Ninove est franchie, Gilles mène toujours assez vite avec quand même un de mes petits relais personnels à du 35 km/h, mais tout le monde suit.

(3)   Pas de pause pipi traditionnelle à Affligem, un groupe de chasseurs squattent nos buissons.

(4)   Au sommet de la côte passé Essene, Pietro et son VTT n'attendent pas, seul Eric le suit, pour les autres c'est un moment de flottement. Freddy et Stéphane ne reviendront plus. Je me retrouve seul entre le groupe Eric et Pietro et le groupe Renaud, Jean-Louis et Gilles. J'attends qu'ils reviennent pour organiser la chasse.

(5)   Le petit groupe se reforme, Jean-Louis, Renaud, Gilles, et moi, nous menons la chasse derrière Pietro et Eric. Ils sont rejoints juste avant d'arriver à Baardegem. Mais Gilles ne parvient pas à suivre dans le long faux plat monté pleins tubes. Nous ne le verrons plus.

(6)   La piste cyclable pour aller vers Opwijk est franchie groupée (avec ce qu'il en reste) à vive allure (37 km/h).

(7)   La remontée vers Asse est toujours un moment de vérité. Nous en profitons pour dépasser les Daniel qui étaient partis 20 minutes avant nous. Daniel (le barbu) veut dire quelque chose, mais l'effet Doppler (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Doppler-Fizeau) du son avec la différence de vitesse fait qu'on ne comprend rien Clin d'oeil. Pietro s'accroche et commence à montrer des signes de fatigues. Renaud et Eric ont déjà tendance à prendre un peu d'avance.

(8)   C'est la fin de Pietro. L'accélération lui est fatale. Jean-Louis passe devant le tournant qui lui a valu sa chute, il y a 15 jours, mais c'est quand même Jean-Louis qui fait la longue descente plein gaz.

(9)   Le pont de l'autoroute, c'est le moment des traditionnelles attaques fatidiques. Renaud accélère et seul Eric arrive à lui accrocher la roue. Jean-Louis décroche et pour moi c'est la fin. Je rentre comme je peux en solitaire.

(10)  Repassage par la Chaussée de Ninove. Mais qui est-ce qui a foutu cette chaussée en haut des côtes ? C'est toujours pénible d'y arriver en fin de parcours. Je rattrape Jean-Louis arrêté au feux rouge.

(11)  C'est la descente du Keperenberg, à fond les pédales. J'arrive après Eric et Renaud, un peu avant Pietro et son VTT (30 km/h de moyenne avec cette machine, il faut le faire).

 


 


 

Samedi 17/10/2009 : Un petit VTT dans la forêt
Par Alain Darville

Ce samedi, nous faisons une petite sortie VTT dans la Forêt de Soignes au sud de Bruxelles. Freddy sera notre guide et ce sera un VTT light.

Renaud est venu avec son copain Philippe, Charlie est là, ainsi que Marc, Pietro et moi. Marc a toujours son vieux VTT avec des pneus à peine plus gros que ceux d'un vélo de course. Mais cela ne l'empêche pas de passer partout.

Il ne fait pas 10° degrés. Pietro est habillé comme s'il allait affronter l'hiver sibérien, Renaud est habillé comme s'il allait affronter l'été sénégalais. Lequel des deux allait le plus souffrir ?

Le début est rapide, Freddy, Renaud et Pietro faisant la cadence. Comme le parcours est à peu près le même que celui fait en nocturne, il y a deux ans, c'est l'occasion de découvrir tout ce qu'on n'a pas vu. En partant de l'hippodrome de Boitsfort nous partons vers La Hulpe et son Château (voir site : http://chateaudelahulpe.wallonie.be/apps/spip/ ).  Les chemins sont assez roulants et pas du tout techniques. Nous rencontrons peu de monde dans la forêt. Les seuls que nous dérangeons sont les promeneurs qui aèrent leur chien sans les tenir en laisse. C'est toujours dangereux de passer à côté d'un chien quand on ne sait pas quelle sera sa réaction. Mais cela s'est bien passé.

Philippe tient le coup. Il soutient même sans problème le rythme des premiers. Moi je me dis qu'il ne faut pas trop forcer s'il faut faire 60 kilomètres dans les bois avec ce tracteur. Tracteur qui a un petit problème. Chaque freinage un peu appuyer fait un bruit strident à faire fuir toute la faune de la forêt. Les patins des freins à disques devraient peut-être être changés.

Philippe pose la petite question habituellement faite par un nouveau : « Vous roulez toujours aussi vite dans les montées ? ». La réponse qui tue, habituelle, elle aussi : « Non, d'habitude on va plus vite ».

La Hulpe est atteint, le parc du château est magnifique et désert. Ca change des dimanches après-midi d'été.

Ensuite c'est direction le Parc de Tervuren en passant par Jesus-Eik. C'est facile, ça descend. Nous passons par la superbe hêtraie qui longe l'arboretum (voir site : http://www.arboretum-tervuren.be/Pages/accueil.htm ). Le tour du Parc de Tervuren est fait rapidos, nous passons devant le Musée Africain de Tervuren (voir site : http://www.africamuseum.be/museum ) et nous repartons dans le sens inverse. Sauf que cette fois ça monte, et Philippe et Charlie commencent à avoir des ratés dans leurs moteurs. Charlie se perd dans l'une des nombreuses bifurcations, vive le GSM, et il retrouvé par Renaud et Pietro qui ont été le rechercher.

Nous passons encore devant l'Abbaye du Rouge-Cloître (un ancien prieuré augustin) à Auderghem (voir le site http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_du_Rouge-Clo%C3%AEtre) , abbaye abandonnée depuis la révolution française par ses moines.

Mais pour retourner à Boitsfort, c'est un très long faux plat montant et là Philippe rend grâce. Il va de moins en moins vite. Renaud reste avec lui et ils rentrent à deux chez eux.

La suspension du vélo de Charlie finissait par faire un petit bruit. Encore un peu et nous pouvions faire un petit concerto dans la forêt. Les hurlements stridents de mes freins, les couinements de la suspension de Charlie, les craquements du changement de vitesses et les klangs des sauts de chaîne du vélo de Marc, les râles de Philippe dans les dernières montées et les crissements du pneu arrière de Renaud lors des accélérations dont il a le secret. Mais non, le concerto serait en fait une cacophonie un peu dérangeante.

A la fin, Pietro demande à Marc s'il doit le raccompagner en voiture. Bizarrement Marc n'a pas dit non. Finalement au plus certains commençaient à avoir des problèmes, au plus je me sentais bien. J'aurais bien encore un peu continué. C'est toujours comme ça avec le VTT. Quand je maîtrise enfin presque tout, c'est fini.

Et enfin qui de Renaud ou Pietro a fait le bon choix ? C'est Renaud, bien sur ! Pietro fumait de partout avec ses 4 couches et sa cagoule. Il était prêt à exploser, tandis que Renaud n'avait aucun problème, le VTT fait chauffer encore plus que le vélo de course.

C'est une balade a recommencer, mais avec beaucoup plus de gars du club. C'est bien plus amusant et il se passe bien plus de choses à raconter dans le résumé surtout que c'est l'occasion de faire un inventaire touristique de la région.

Photo 0039cFreddy dans la Hêtraie de Tervuren.

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Marc au même endroit avec son vieux vélo.

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Freddy et Philippe (le copain de Renaud).


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Philippe et Freddy.

Photo 0044c
Alain.

Photo 0045c
C'est flou. Mais ce sont Renaud et Pietro qui arrivent après avoir été chercher Charlie.


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Charlie ne sera pas content, mais c'est tout ce que sa photo donne. Il roule trop vite et les photos prises par GSM ne valent vraiment pas celles prises par un vrai appareil photo.

 


 

Dimanche 11/10/2009 : Une sortie calme d'automne
Par Alain Darville

L'été est bien fini, au cours de la semaine toute l'eau qui n'est pas tombée en septembre s'est déversée sur la Belgique. Les sorties cyclistes se soldent par une douche et un bain de boue. Il faut du courage pour encore y aller. Mais ce dimanche matin, entre deux dépressions il faisait sec et presque chaud. Nous étions 13 au départ. Mon vélo s'ébrouait encore de sa sortie humide d'hier.

En hiver nous allons rouler groupé, aujourd'hui sur le 65 de l'ancien tracé, du moins les 40 premiers kilomètres. Jos en disant « je vais déjà y aller », entraîne avec lui, Michel, Daniel et Daniel. André, s'étonne que certains sont déjà partis. Mais les autres dont André, soit Freddy, Pietro, Charlie, Stéphane, Eric, Marc, Renaud et moi, nous partons ensemble sur un rythme assez soutenu (mais que tout le monde soutenait) mené par Renaud et Eric. Il faut bien rattraper les 4 échappés. Ce qu'on fait après 13 km.

Nous roulons tellement cool qu'une cyclo se met à l'arrière du groupe et nous suit. Et personne ne l'a remarquée. Et moi et ma timidité légendaire, je ne sais même pas si elle est flamande ou pas. Et puis elle a disparu comme elle est apparue : sans bruit et sans se faire remarquer... No more comment...

Mais ensuite la vitesse augmente sensiblement, mais toujours trop lente pour Eric qui commence à dormir sur son vélo, je confondais les grincements de son vélo avec ses ronflements. Les Daniel ont disparu aussi. André joue à l'accordéon en voulant les attendre tout en ne voulant pas nous lâcher. C'est une technique assez difficile à mettre en œuvre quand on n'a pas le don d'ubiquité.

La côte d'Asbeek avant d'arriver à Asse fait toujours peur à beaucoup. Je ne sais plus trop pourquoi, vent dans le dos comme aujourd'hui elle se monte à + de 20 km/h pour finir à du 30 km/h derrière Renaud. Sans problème.

A Asse le kilomètre 40 est dépassé, ce qui veut dire ? Qu'on accélère. Au début c'est facile, le vent pousse, à 30, 35, 37 km/h, et puis Pietro attaque. Tss tss, sur la route alors que j'essayais d'éviter les poteaux mis sur la piste cyclable. Eric et Renaud dans sa roue, pour les autres c'est la débandade. Et puis, passé Bollebeek, c'est demi-tour et le vent est de face. C'est donc la galère pour rentrer. Renaud, Pietro et Eric rentrent presque ensemble, moi seul, Freddy « s'égare » et arrive avant les premiers. Les autres rentrent groupés. Mais finalement tout s'est bien passé, mais je me demande encore songeur, pourquoi est-ce qu'il faut qu'on roule plus vite vent de face que vent dans le dos.

Juste encore une pensée pour Jean-Louis qui se remet encore de sa chute et que tout le monde attend bientôt sur son vélo.

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Le profil du parcours et mes vitesses:

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Dimanche 04/10/2009 : J'ai fait le mur
Par Benoît Leclère

Le 4 octobre n'a pas été un dimanche comme les autres. C'était probablement le dernier brevet à dénivelé organisé dans la superbe région du Condroz. Le club de Huy proposait une magnifique sortie de 120 km et 1700 mètres de dénivelé, que j'avais envie de faire en apothéose de ma petite saison cycliste. Bien rôdé après le 100 km du club dimanche dernier grâce à Charly, j'étais parti plein d'entrain à 7 heures du matin prêt à affronter monts et merveilles de la région hutoise.

Arrivé dans la ville de Huy, c'est déjà le déluge. A peine sorti de la voiture et déjà trempé comme un canard, je rentre dans le local des inscriptions et je rencontre les organisateurs surpris de voir arriver un participant de Bruxelles. Il était 8 heures 30 et ils n'avaient encore vu que quelques randonneurs. Rapidement, ils me conseillent de passer au brevêt de 80 km avec quand même 1000 mètres de dénivelé.

Seul, mais cela ne me change guère d'Aurore, je démarre sous la pluie. De suite la montée de Tihange où je dépasse 3 autres cyclos aussi hagards que moi. Pas de chance, je suis tombé sur les lambins locaux et je doit continuer ma randonnée seul. Peu avant le ravitaillement, je me fais rattrapper par 4 membres du club local que j'accroche tant bien que mal. Oufti, ça permet de faire remonter la moyenne. Au 40 km, le point de contrôle me permet de faire la connaissance du président du club local, un Piétro tout aussi enthousiaste que le nôtre.Le président local y fait encore tout : fléchage, ravito, ambiance. Mais il a le moral dans les talons avec seulement 74 participants au total soit moins que de km parcourus. Avec nos 280 participants, notre Piétro peut s'estimer très satisfait.

Après le ravito, mes 4 fiers Hutois démarrent "a s'naise", à savoir calmement. Liégeois d'origine, je comprends le message et je suis rassuré... jusqu'à la côte suivante avalée à près de 20km/heure. Même à Huy, les cyclos n'ont pas le même définition que moi d'une allure modérée. Largué une fois de plus, je prends la côte avec philosophie et vois mes camarades s'éloigner inexorablement. Enfin arrivé au sommet, le vent se met à souffler sur le plateau. C'est ma chance car après ma sortie précédente avec Charly, j'ai les jambes pour rattraper mes 4 Hutois. Surpris, ils voyent rappliquer le p'tit Bruxellois. Ensemble, nous avalons les 20 km suivants. Durant les discussions, je sens mes partenaires très peu motivés à faire les 2 dernières côtes pour lesquelles j'étais venu : la finale de la flèche wallonne avec la côte de Ben-Ahin et le Mur de Huy. Je lâche alors mes camarades qui longent la Meuse tandis que je pars vers les sommets.

Pour ceux qi ne l'ont jamais fait, le Mur est une expérience unique. Des pourcentages de fous, des chapelles à tous les virages et des virages plus que je n'en imaginais. Mais ce dimanche surtout personne à gravir cette côte mythique. Les quelques locaux rencontrés m'ont souhaité une bonne marche, pensant qu'avec mon allure au début, je serais vite descendu du vélo. Disons qu'à du 6km/heure, on peut bien profiter du paysage. Sachant que j'ai grimpé pendant 20 minutes, vous saurez alors la longueur de ce mur qui ne m'a pas fait tomber. Arrivé au sommet, je ne vois pas le piéton terminant l'ascension à mes côtés !

La saison des brevets à dénivelés s'achève pour moi. Merci à Alain le roi des dénivelés de m'avoir donné l'envie de grimper en Belgique. Même chez nous, il y a moyen de faire des choses hors du commun. Pour la petite histoire, j'aurais abattu cette année 3 murs : celui de Grammont (un pavé), celui de Monty (un triple !) et enfin celui de Huy (un très dur). Pour tout ceux qui veulent découvrir de magnifiques paysages avec un relief accentué, pas besoin d'aller en Ardennes. Le Condroz est plus proche de Bruxelles et offre beaucoup de possibilités avec les clubs d'Andenne, de Huy ou de Ohey.

 

 


 

Dimanche 04/10/2009 : Jean Louis que tu nous a fait peur !
Par Pietro Sirigu

Ce dimanche matin la météo est mi-figue, mi-raisin, le ciel semble menaçant et le vent est assez soutenu.

Sont présents :

Daniel Wauters et Daniel Margan, ils feront ensemble le 65KM après être partis avec 20 minutes d'avance sur le reste de la troupe.

Les autres soit Alain, Renaud, Eric, Freddy, Marc Colombo, Freddy, Charlie, Jos & moi sommes partis vers 09H05' sur le 65KM.

Nous en sommes maintenant aux sorties hivernales ce qui fait que la vitesse est plutôt modérée.

Il faut dire que la température, le vent et les équipements plus chaud font en sorte que la vitesse diminue sensiblement.

Jos n'est pas au mieux et fait de l'élastique depuis le départ, il sera à la traîne sur tout le parcours et se dirigera finalement sur le 40KM.

En ce qui concerne le reste du groupe où la vitesse est raisonnable, celui-ci est tantôt emmené par Eric, Renaud, Jean Louis ou Alain.

Personnellement, je reviens de maladie et reste bien camouflé au sein du peloton.

Il y a bien quelques timides accélérations comme dans la côte de Meldert où nous rattrapons les 2 Daniel.

C'est aussi à ce moment que Marc et Charlie commence à souffrir mais c'est normal ils sont tout deux en déficit d'entraînement.

Le reste du groupe lève le pied de façon à permettre aux 2 compères de réintégrer le groupe.

Du côté de Merchtem, Eric et puis Jean Louis accélèrent dans le vent ce qui a pour conséquence de faire éclater partiellement le groupe. Nous perdons donc à nouveau Charlie et Marc.

Comme d'habitude le rythme s'accélère après le 40ème kilomètre et c'est notre secrétaire Alain qui mène le groupe à hauteur de Asse. Alain est en forme et nous fait profiter de son état béat, il vient de fêter son anniversaire et cela ne se voit même pas : il est un des seuls cyclo a se bonifier avec les années.

Jean Louis et Eric ont des fourmis dans les jambes, il est vrai que la côte entre Sint-Ulriks-Kapelle et Dilbeek se profile à l'horizon. Ce point stratégique est traditionnellement le point de départ des attaques de fin de parcours.

Jean Louis qui est particulièrement en forme en cette fin de saison prend les choses en main en accélérant dès l'entrée d'un virage et là bardaf......sa roue avant se dérobe et il glisse sur 10 mètres, Eric l'évite de justesse.

Notre ami Jean Louis est sonné au sol mais comme c'est un véritable roc, il se relève rapidement. Je fais le tour du propriétaire pour constater qu'il est râper à plusieurs endroits mais bien entier !

Son vélo a bien supporté le choc, seule la patte de dérailleur arrière est pliée mais je redresse celle-ci ce qui lui permettra de rentrer malgré tout à vélo.

Finalement, il y a plus de dégâts au sol que sur le corps de Jean Louis, il est vrai qu'une enclume de 100 KG qui tombe de toute sa hauteur, çà fait des trous dans le bitume.

J'insiste pour que Jean Louis reparte le plus vite possible tant qu'il est chaud, Eric l'accompagnera sur le reste du parcours pendant que nous attendons Charlie et Marc de façon à leurs éviter la même mésaventure.

De toute façon, le coeur n'y est plus et nous décidons de rentrer tranquillement.

La moyenne du jour malgré l'accident est quand même de 28,2KM/H.

J'ai reçut un coup de téléphone de Jean Louis qui nous rassure tous, il est bien rentré et son épouse qui est infirmière lui à posé quelques......rustines. Je suppose que les rustines bien posées lui auront déjà.......regonflés le moral !

Nous lui souhaitons un bon rétablissement, à n'en point douter ce sera une formalité pour notre colosse.

 

 

 

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