15/07/2009

Sorties Septembre 2009


Dimanche 27/09/2009 : Le brevet de l'Aurore ( :

Une fois n'est pas coutume, un cyclo étranger à notre club nous a faire part de sa satisfaction au brevet de ce dimanche. Cela fait plaisir à tous les membres du club surtout à Guy pour le fléchage impeccable, à Pietro qui était ravi à tous points de vue et à tous ceux qui ont participé à l'organisation. Nous remercions aussi les 235 cyclos qui sont venus rouler chez nous.


Le témoignage de Luc Vignoble :


Je suis allé à votre randonnée ce dimanche où j'ai participé au 100 km.

Quand vous m'avez demandé, à l'arrivée, si c'était bien, je vous ai répondu par l'affirmative.

Vous n'aviez pas l'air de me croire, mais je confirme qu'il m'a bien plu (évidemment la météo ça aide).

Le parcours était très bien et les routes parfaites en très grande partie. Impossible de faire mieux à ce niveau.

Paysage très bien.

Le fléchage ... rien à redire.

Il est rare que je roule dans le Brabant, mais si j'apprécie votre parcours (ce n'est pas la première fois que je fais un des circuits de l'Aurore) c'est aussi parce que les ravitaillements sont dans la nature (et pas dans des cafés) contrairement à la plupart des brevets brabançons.

Ici, j'ai été très bien accueilli aux deux ravitos.

Il n'était pas trop dur, au contraire et c'est sans doute mieux à cette période.

Rendez-vous est déjà pris (sauf imprévu) pour 2010.

@ une prochaine.

Luc Vignoble

Cyclo Fortis Insurance (mais c'était la dernière fois, la prochaine, ce sera Cyclo AG Insurance)

 

 



Samedi 26/09/2009 : La randonnée des Moulins
Par Patrice Martin

Je suis allé à Havré pour le (grand) petit BAD 90 km (1020m).  Pour ne pas être en retard, je me suis pointé là-bas vers 7h40 (premier ! ! ).  Ils étaient entrain de chauffer un chapiteau.  Mais bien peu de monde et encore moins de cyclistes ! ! !  Je me renseigne,  « A non, aujourd'hui le départ c'est de 13 à 15 heures ».  Quoi ?  Didju, Alain va m'entendre  ;o))) (Note du secrétaire : Heu oui, quelle idée de démarrer un brevet l'après-midi, il faut tout vérifier ici.)  Le dimanche c'est à 8 heures.  J'avais vérifié sur le site de la fédération mais, sauf si j'ai vraiment mal regardé, mais je n'ai pas vu les heures de départ sur le site de la fédé. 

Je suis donc allé dans ma maison à Quaregnon et suis allé rendre visite à un copain non loin de chez moi et je suis retourné vers 12h30 (question de ne pas être en retard).

J'ai fait (presque) les 90 kilomètres prévus. Comme d'habitude, je me suis un peu perdu, mais j'ai raccourci le parcours sur ce coup là) vers la fin je me suis encore perdu et j'ai fait une boucle qui a un peu rattrapé le gain de la première erreur, donc un peu plus de 88 kilomètres. 

Un peu avant le chemin de Dessaumont, un cycliste me dépasse et nous restons ensemble un moment (je peux suivre facilement dans le sillage de quelqu'un) mon compagnon m'a à peine distancé d'une quinzaine de mètres que, arrivé non loin d'une maison (je ne l'ai pas vu arriver) un chien se met à le courser (mais pas un petit chien chien à sa mémère, ni un énorme molosse qu'on peut espérer larguer en accélérant, mais un de ces chiens classé "dangereux", une véritable boule de muscles enragées), il a poursuivi mon compagnon plus de 100 mètres jusqu'à disparaître au-delà d'une légère côte.  N'écoutant que mon courage, j'ai rebroussé chemin et je me suis taillé sans attendre mon reste.  J'ai téléphoné à l'organisateur et j'ai détourné les autres cyclistes.  Nous avons ensuite pris un autre chemin (sans passer par l'endroit maudit).

Il faudra demander à la fédération de nous fournir un descriptif des chiens et leurs caractéristiques : vitesse de pointe, accélération, endurance, ... pour savoir si on a une chance de pouvoir les distancer.



Samedi 26/09/2009 : La tournée des écluses
Par Alain Darville

C'est la dernière grosse sortie de la saison. Il fait beau, c'est une belle journée de début d'automne. C'est le BRB de 200 km d'Antoing à Bléharie près de Tournai. Comme d'habitude (oserais-je dire), dès qu'on quitte les environs de Bruxelles, peu de cyclos du club se déplacent encore. Nous n'étions que deux, Christophe et moi à faire ce brevet. Et c'est dommage, car c'est un très beau brevet qui passe en revue une bonne partie des écluses de nos canaux avec les deux vedettes que sont l'ascenseur de Thieu et le plan incliné de Ronquière. Dans mes souvenir je pensais que ce BRB était plat, finalement j'ai du revoir mon jugement, il fait quand même pas loin de 1400 mètres de dénivelé (voir le profil du parcours).

Christophe était venu pour une journée relax et m'avait promis de rouler avec moi. Et il a tenu parole, c'est super de sa part. Le peloton était déjà parti quand nous nous sommes inscrits. Comme le tracé est fléché, ce n'est pas un gros problème.

Comme au début nous sommes un peu dissipés dans le brouillard du matin, nous ratons une première flèche. Déjà 2 kilomètres de trop sont ajoutés au compteur. Ensuite nous mettons un peu de temps à comprendre le fléchage. Quand on se retrouve face à une flèche indiquant 15/35 et l'autre 50, on se dit qu'on est mal parti. Où est donc ce 200 ? Mais un petit groupe de cyclos nous expliquent le mode d'emploi. Un tout petit + suit le 50, ce qui veut dire 50 et +. Une fois qu'on sait...

Un peu plus loin, un troupeau de gros veaux (pas loin d'être des taureaux) se promène le long du canal, en liberté. Nous et nos petits vélos, on ne fait pas vraiment le poids. Mais on s'aperçoit vite que ces bestioles ont plus peur de nous que nous d'elles et elles ont des réactions imprévisibles. Dès qu'un cyclo s'approche elles se mettent à courir. Pas beaucoup le choix, il faut passer en accélérant le plus vite possible dès qu'un trou se forme entre le veau et le canal. Patrice et son chien, nous et nos veaux, moments stressants de la journée. (On demandera à la fédération un tableau des vitesses de courses et d'accélération des veaux, vaches, taureaux et couvées en plus des chiens).

Au kilomètre 60, juste après la flèche 125+ , c'est le bordel. Les flèches ont disparu. Il y a des cyclos dans tous les sens, chacun recherchant désespérément une bouée à laquelle il puisse d'accrocher pour ne plus être perdu. Après 8 kilomètres d'avancées, de retours, et d'errance, nous finissons par suivre les vielles flèches presqu'éffacées des années précédentes.  Avec la feuille de route du 150 km, puisque celle du 200 était épuisée, nous finissons par nous y retrouver (heureusement que Christophe est un vieux BRMiste convaincu). On va directement à Thieusies sans passer par Casteau. Déjà +10 km dans la vue... En fait quelques flèches avaient été sur-fléchées par un autre club. Pas sympa de leur part.

L'ascenseur de Stépy-Thieu est le grand moment de ce BRM. C'est un spectacle impressionnant, il est visible à des kilomètres à la ronde. Mais pour remonter au-dessus et suivre le canal, c'est une fameuse montée qu'il faut faire. Et puis, c'est direction Ronquière qui sera la destination finale de la première partie avant de faire demi-tour. Après nous suivons un petit moment la même route que notre BRM 200 vers Ecaussinnes. Cette fois le vent est dans le dos et la vitesse augmente sensiblement.

De retours au ravitaillement de Stépy-Thieu nous arrivons quand le peloton s'en va. Comme on avance sans problème, nous allons essayer de le rejoindre et de finir avec eux le parcours. Ce n'est pas trop difficile, après 20 kilomètres de chasse, on s'intègre dans le groupe, mais il ne roule pas trop vite. Après le ravito de Herchie, nous les abandonnons le temps de se tromper de route, encore 4 km en plus à ajouter aux 10 déjà faits en trop. Et nous les retrouvons à Bonsecours pour  déguster une bière locale : La bière de Brunehaut. Christophe en redemande. Et puis c'est le temps de rentrer à son aise avec le groupe.

Christophe s'est reposé, il est aussi frais le soir que le matin. Mes jambes ont quand même sentis passer les 217 km faits à du 28 km/h de moyenne. Mais nous avons passé une belle journée. C'est un brevet à refaire une de ces prochaines années.

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Christophe et l'ascenseur de Strépy-Thieu.

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Christophe et la Bière de Brunehaut.

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Le site du club d'Antoing: http://titoo.bizzdev.net/communityStarterKit/

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Le profil du parcours:

Projet16






 

Dimanche 20/09/2009 : Escaut et Senne (et le Rupel ?)
Par Alain Darville

Le CT Basilique organise un beau petit brevet. Comme son nom l'indique il suit l'Escaut à partir de Baasrode, poursuit par le Rupel et revient par la Senne. Le tout le long de petites routes et de digues où les voitures sont absentes. Naturellement, en suivant les cours d'eau, le parcours est plat. Est-ce une bonne nouvelle ? Oui et non. Oui, car il est plus facile de rouler sur du plat que faire un dénivelé. Non, car cela veut dire que ça va rouler à tombeaux ouverts. (pour info : Cette expression qui date de la fin du XVIIIe siècle s'utilise après des verbes indiquant le déplacement comme galoper (à l'époque), rouler, aller... Elle doit être comprise au sens littéral des termes : celui qui roule à tombeau ouvert va si vite qu'il y risque sa vie et qu'il va probablement et volontairement terminer sa course directement dans le tombeau qui l'attend grand ouvert. Comme quoi, déjà à cheval...).

 A Bruxelles, c'est la journée sans voiture. Est-ce la raison du peu de participants de l'Aurore à ce brevet ? A peine 12 et pourtant c'était le temps idéal pour rouler à vélo. Pas de vent (ou à peine), et pas trop chaud (sauf quand on roule à du 40 km/h).

Le départ se fait groupé, sauf Philippe parti une ½ heure avant avec Hoesvil (petite infidélité).

Tout va bien, mais pas longtemps. A Zellik après 3 km, il y a une petite montée. Naturellement Christophe se doit de la monter tambours battants. Il ne faut pas longtemps pour que Jos, Stéphane et Charlie ne décrochent.

A Relegem, Pietro crève un pneu. Il faut un peu de temps pour réparer (ça change...) car la 1ère chambre à air n'a pas l'air de vouloir garder le sien. Les mini-pompes sont utilisées avec la crainte que dans les mains un peu brusque de Pietro elles ne finissent à la poubelle. Et puis, en désespoir la bombonne est utilisée pour gonfler le pneu asap.

Charlie a eu le temps de revenir, Stéphane et Jos de partir.

A Wolvertem, c'est la séparation du 42/85 et du 115. Heureusement qu'Eric nous attendait pour nous crier que nous partions sur le 85 (un bus cachait la panneau). Charlie, Pietro (toujours malade) et Renaud partent sur le 85 km. Eric, Jean-Louis et moi sur le 115. Christophe a disparu et personne ne sait où il est parti.

Nous continuons à 3 sur un bon rythme, jamais en dessous de 30 km/h. Jean-Louis et Eric faisant le gros du travail. J'essaye de faire quelques relais quand j'y arrive. Après être passés à Saint-Amands et devant le tombeau d'Emile Verharen (grand poète belge flamand, d'expression française) nous arrivons au contrôle de Mariekerke. Nous retrouvons Alain Veckmans (un ancien du club), le temps de le faire bien rire, car j'ai crevé. Autant rigoler que pleurer car la réparation est laborieuse et la pipette est de traviole. Tiendra-t-elle ? Non, elle ne tient pas, cette s...

A Bornem, le pneu est replat. Et c'est reparti. Cette fois c'est Jean-Louis qui se charge de regonfler ce pneu, et cette fois, ça tiendra. Merci à Jean-Louis et Eric pour leur aide précieuse. Et Christophe est là. Il s'était trompé et a fait 5 km de trop. Nous repartons à 4, avec Christophe en tête, ça promet. Mais ils font attention. Ca roule vite, très vite, mais nous restons groupé. Jean-Louis, Christophe et Eric se relayant avec de temps en temps mon aide, toujours quand je ne suis pas trop époumoner ou quand je sens de nouveau mes cuisses.

Le long du Rupel, nous arrivons derrière un gros peloton qui roule déjà assez vite. Sur cette digue, c'est difficile de dépasser, mais Christophe y va. Il faut suivre. Et la suite est chaque fois la même. Tout le gros peloton est dans notre cul. Ca devient la course. Jusqu'à ce que en passant sur une grosse racine d'arbre, mon vélo fait une embardée et éjecte mon bidon encore rempli et l'envoie dans le petit cours d'eau qui suit la route. Adieu bidon ! Adieu eau si précieuse. Déjà que je transpire à grosses gouttes, bonjour les crampes à venir.

Au 2ème contrôle d'Heffen, j'essaye de refaire le plein d'eau, et c'est reparti. Christophe est déchaîné. Les relais de Jean-Louis sont toujours aussi effrayants mais Eric s'est calmé. Il se repose.

Les dix derniers kilomètres se font en montées et faux plat montant. Je déclare forfais, je ne sais plus suivre ce rythme effréné. La rentrée dans Bruxelles est toujours dangereuse lors de la journée sans voiture. Les gens qui font leur sortie annuelle sur leur vélo roulent un peu n'importe comment et ne connaissent plus trop le code de la route.

Christophe a fait ses 123 km (avec son détour) à plus de 33 km/h de moyenne, Eric et Jean-Louis, les 117 km à du 32 km/h. Moi, je dois être à 31 km/h avec en finale les crampes redoutées dans les cuisses. Ces moyennes vont encore en effrayer plus d'un, mais c'est comme ça, il n'y a rien à faire.

4h30 ont été nécessaires pour faire ce 117 km et réparer trois pneus.

 


 

Dimanche 13/09/2009 : La Dernies
Par Alain Darville

La Dernies n'est sans doute pas le brevet le plus facile de l'année dans la région de Bruxelles, le départ étant à Oisquercq (quand même à 25 km de Bruxelles). C'est un brevet à dénivelé avec départ le long du canal. Toutes les côtes de la région vont y passer. Mais pour qui prend le temps de lever le nez de son guidon, c'est sans doute un des plus beau aussi.

Mais il faut bien l'avouer, cette fois-ci je n'ai pas vraiment eu le temps de lever mon nez de ce guidon. Christophe, Renaud, Eric et Jean-Louis étaient là, la séance de torture pouvait commencer. Bon, c'est de la torture volontaire, rien ne m'oblige à rouler avec eux. Mais pour une fois que je n'avais pas trop roulé le samedi, j'avais envie d'essayer de les accompagner.

Patrice qui fait tout a vélo, même la navette Bruxelles-Oisquercq s'est lancé aussi sur le 105, mais un peu tard, il a raté le départ.

Le départ se fait par une côte assez forte. Marc K., Stéphane et Benoît sont déjà loin derrière. Freddy et Marc C. se sont limités au 85 km.

Au début ça va, Renaud et Christophe « attendent » qu'on les rejoigne. Ils vont se promener tout le parcours. Même pas une goutte de transpiration.

Je tiens 25 km, mais c'est trop dur. Après une x ème longue côte à Braine le Comte, je les vois s'éloigner. Jean-Louis a parfois des ratés, Eric garde son nez dans le derrière de Christophe. Mais je les retrouve au ravitaillement, et c'est reparti pour un tour. Le même scénario, après 15 km je suis relargué dans la montée de Ronquières, jusqu'à ce qu'un tracteur les bloque un peu, le temps que je revienne. Mais cette vois-ci je suis largué en descente, il n'y a pas de temps mort, aucune récupération possible.

Et je les retrouve au 2ème ravitaillement. Nous repartons ensemble mais dès que ça monte trop longtemps, c'est de nouveau terminé. A Braine-le-Château (encore un Braine), Jean-Louis (qui avait déjà fait ce brevet le samedi), est sans doute un peu fatigué car il décroche. Il reste avec moi.

A quelques kilomètres de la fin, je retrouve Marc C. et nous terminons ensemble. Freddy était trop fort pour lui et il a fini seul.

J'ai perdu un litre d'eau en transpiration, je ne sens plus mes cuisses, mais je n'étais pas trop ridicule, c'est déjà ça. La moyenne ? 28 km/h de moyenne sur 107 km avec 1360 mètres de dénivelé. Et Christophe, Renaud et Eric (toujours avec son nez...) ont fini loin devant avec 30 km/h de moyenne au compteur. Il y a encore du boulot pour combler le fossé, je peux toujours rêver. Si seulement j'avais 20 ans de moins, dans une autre vie peut-être...

Patrice, Marc K., Stéphane et Benoît n'étaient pas encore rentrés lorsque nous avons levé le camps.

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Par Patrice Martin

Dans l'ensemble tout s'est assez bien passé.  Des côtes dures, dures mais pas de pied à terre ou d'abandon.  J'ai vu Stéphane et deux autres cyclistes aurore au premier ravitaillement.  Ils sont repartis et je ne les ai pas rattrapés.  Je les ai revu au second ravitaillement et là nous sommes repartis ensemble.  J'ai suivi un moment puis j'ai voulu faire ma part de travail en me mettant devant pour permettre aux autres de se mettre dans mon sillage mais comme je n'ai pas de rétroviseur (j'en ai sur mon optimalp) je ne sais si on me suit.  Cela a suivit un moment mais petit à petit il y a eu des décrochages.  J'ai même joué à Alain (celui qui attend en haut des côtes).  D'abord un,  puis un second.  Sur la fin seul Stéphane était avec moi et il a décroché dans la bonne petite côte finale, pas trop forte mais bien longue qu'on nous a mis dans les pattes pour tester notre endurance après plus de 100 kilomètres (merci au comité organisateur).  Je suis arrivé un peu avant Stéphane.  Mais Stéphane m'a dit à l'arrivée que ses compagnons lui avaient dit de ne pas les attendre.  Ils sont arrivés un peu plus tard.  Je n'ai pas fait vendre le commerce, j'avais pourtant envie d'un paquet de frittes.  Je ne me suis pas attardé, j'ai longé mon canal favori pour les 26 kilomètres du retour vers Bruxelles.


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Le profil du parcours (le 105 km):

Projet15

 

 

 

 

 

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